Réguler le marché des rencontres

Comme vous le saviez probablement déjà vu qu’on nous le rabâche à tout bout de champ : la France est en crise.
Mais voilà, il ne s’agit pas seulement d’une crise économique, identitaire ou bien encore écologique ou je ne sais quoi. Non, ça on s’en branle. Il existe une crise bien plus profonde qui ronge notre tissu social et dont aucun média d’information digne de ce nom n’ose vous parler : la crise du marché de la drague.

Autrefois théâtre de flirts champêtres, de regards échangés dans les files d’attentes du LIDL et de drague de rue sauvage, le marché amoureux français s’est transformé en une incontrôlable machine viciée où les règles échappent désormais à tout bon sens et à tout principe d’économie basique. En effet, les rapports hommes-femmes sont devenus une guerre de tranchées absurde où l’amour a été remplacé par des exigences féminines totalement déconnectées de la réalité.

Par le passé, il suffisait d’une rencontre à la boulangerie pour balancer 2-3 disquettes puis d’offrir un pain au chocolat pour obtenir un mariage avec la première péquenaude du village que l’on divorçait dans la dignité 14 années et trois gosses plus tard. La vie était simple et douce et tout le monde trouvait son compte.
Mais aujourd’hui ? Faire trois ans de muscu, avoir un salaire à 5 chiffres et lire des livres de développement personnel pour apprendre à ne pas taper sa femme si le repas n’est pas assez chaud quand on rentre à la maison ne suffisent même plus. C’est un fait : les rapports sont devenus totalement déséquilibrés et les femmes, même les plus modestes qui ne cassent pourtant pas trois pattes à un canard, pensent toute valoir une Hitomi Tanaka dans la fleur de l’âge tandis que les hommes, eux, se comportent comme des paillassons émotionnels prêts à tout pour s’humilier et obtenir une baise bâclée avec le premier laideron disponible.

La question se pose donc légitimement : le Fuck Game est-il désormais corrompu ? Faut-il réguler les rapports de force ?


Des françaises trop exigeantes VS des français à genoux

Posons les chiffres. Sur 100 bugs Tinder étudiés, 94 femmes veulent un homme d’1m80, qui gagne plus que leur père + leur mère réunis, cuisine la gastronomie internationale à la mode, a des abdos mais pas trop (du genre Cristiano Ronaldo ça passe mais au dessus ça fait trop hihi) et surtout, surtout, ne regarde pas les autres femmes.

Et puis quoi encore ? Comment ne même plus s’accorder un frugal regard baladeur sur les vraies bombes sexuelles dans la rue quand nos femmes, sans vouloir faire de grossophobie ô grand jamais, sont parfois… comment dire… plus appréciées pour leurs personnalités débordante que pour leur physique pourtant tout aussi débordant.

Oui nous parlons bien ici de nos Magalies nationales, nos boudins AOP pur terroirs, ces femmes dont le filtre Instagram fait 80% du travail, et dont la bio indique fièrement :

  • Pas de relous
  • Pas de pervers
  • Pas de non-pervers
  • Pas d’hommes mariés
  • Pas d’hommes ne souhaitant pas se marier
  • Pas de sans ambitions
  • Pas de trop ambitieux car jamais dispos
  • Pas d’hommes
  • « Au final m’parle pas sale fils de pute je suis pas là pour me vendre ni me faire apprécier et je compte pas faire le moindre effort en fait« 
  • Et toutes autres sortes de surprenantes répliques…
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Et pourtant, malgré cet affront qui, bien que digital (car les gonzesses ont souvent bien moins de confiance en elles dans la vie réelle hein faut le savoir, c’est écrit dans mon livre) ne devrait rester impuni, l’homme moderne, dressé comme un caniche stérilisé, swipe avec espoir tout ça pour écrire un gros message d’abruti fini du style : « Salut 😊 j’te trouve cholie « .

Mais putain, pourquoi ? Pourquoi en plus de s’infliger l’humiliation de matcher avec une 2/10, ces gros ploucs s’enfoncent dans la perversion sado-masochiste en déclamant ces vieilles phrases de drague de merde, dénuées de toute sensualité, pendant qu’en face, la grosse vache ne prend même pas le temps de répondre ?

Alors certes, il est tout à fait entendable qu’aucune femme ne souhaite répondre à des vieux « Salut ça va ?« , des horribles « Hey » ou des incompréhensibles pavés gênants de mecs pas sûrs d’eux qui croient qu’être faussement original va les sauver de leurs gueules de cul.

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C’est vrai, c’est bien vrai… Mais dans l’autre camp, les femmes dégueulasses et autres baleines draguent pourtant de la même façon ! En effet, une moche vous jugeant digne d’intérêt s’empressera de vous écrire. Mais il faut voir de quelle manière.
Dans le meilleur des cas elle vous lâchera une vieille vanne éculée qui ne fait rire que les mamans quarantenaire de Facebook (du style énième blague sur la raclette) afin de faire croire qu’elle a de l’humour edgy et qu’elle n’est pas qu’une énorme paire de loches alors que tout le monde s’en contrefout (de l’humour edgy, pas des loches). Et dans le pire des cas, elle vous contactera elle aussi par un vieux « Hey » tout feignant car elle n’a jamais conçu, ne serait-ce qu’un seul instant, devoir fournir un effort pour attirer votre attention. Quelle audace. Quel culot lorsqu’on l’on ressemble à une Fiona (version ogresse après minuit) qui poste des photos d’elle en compagnie d’un cheval de merde où en festival de clochard avec des tatouages au henné de cassos, d’espérer pouvoir choper du mâle de qualité sans avoir à se bouger le fion.

Chères dames, si vous exigez un partenaire qui gagne 10000 €/mois, qui fait du crossfit, ressemble à Charles Leclerc mais fait tout de même les pancakes au El Mordjene de merde le dimanche matin… il va falloir être à la hauteur aussi. Car pour le moment, vous êtes de simples parasites, des speculatrices qui, telles les rentiers parisiens, ont fait exploser la bulle du marché de la drague en vendant vos pauvres 14 m² de corps insalubres pour le prix de palaces 5 étoiles.


Vers une régulation urgente et des mesures d’austérité nécessaires

Face à cette dérive, il est peut-être temps d’adopter des mesures drastiques en créant une sorte d’autorité de Régulation masculine. Un organisme étatique, bien évidemment totalement neutre, impartial et de bonne foi, qui viendrait mettre un peu d’équité dans ce capitalisme vaginal devenu sauvage.

Quelques propositions concrètes :

  • Instauration d’un quota de râteaux autorisés par mois : au-delà de 12 rejets, la pétasse devra justifier son refus par un formulaire Cerfa et ça lui fera la bite un peu toute cette paperasse. On verra si elles n’ont toujours pas besoin d’un homme pour faire l’administratif à ce moment là.
  • Création d’un algorithme inversé et punitif : toute femme écrivant « je veux un homme drôle » dans sa bio devra d’abord prouver qu’elle peut être plus hilarante que Laura Felpin (ça va c’est pas trop dur non plus) sans quoi son profil sera banni.
  • Prime de dignité masculine : tout homme ayant gardé sa dignité en refusant les avances d’un laideron obtient un chèque de 50 euros pour « service rendu à la collectivité ».
  • Favorisation de la diversité : Obligation pour chaque femme d’accorder un rendez-vous avec au moins 1 mec immonde sur 20 mecs BG afin d’encourager la diversité et l’inclusion.
  • Mise en place de la « Journée de la purge » : Un jour par an, tout homme a le droit de forniquer avec les femmes de son choix, sans limite de quantité ni de barrières légales, dans l’objectif de sauver la France de la misère sexuelle.
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Messieurs : relevez la tête, bordel !

Enfin, il est important de s’attaquer aux origines de la crise. On ne peut traiter un problème sans en comprendre les causes. Et les causes messieurs, c’est vous. Oui, vous, les clowns qui envoyez 18 messages après un « salut ça va ?« , qui payez le Deliveroo de Magalax alors qu’elle vient à peine de digérer le UberEats du match précédent. Vous méritez mieux, même mes srabs qui sont pas beaux méritent mieux. Il est temps de remettre des règles. De se regarder dans la glace et de se dire :

– « Est-ce que je suis un paillasson ou un homme ? »

– « Est-ce que je dois donner mon argent à un influenceur interchangeable pour obtenir une « formation alpha » ?

– « Est-ce que je dois porter du parfum Terre de France pour être un vrai guerrier ? »

Bon, la formation à la con et le parfum goût lourd chevalier ça sert pas vraiment à grand chose mais se départir de sa condition de paillasson en revanche, ça oui ça fait la différence. Il faut reprendre confiance en vos burnes, elles sont bafouées depuis bien trop longtemps. Ne tombez plus amoureux d’un sourcil dessiné à la Kardashian où je ne sais quelle merde de chez Shein qui putrifient nos femmes qui n’avaient déjà pas besoin de ça. Ne répondez plus à des « Dsl mais je suis pas prête en faite » (l’immonde « faite » avec un « e » à la fin putain de salopes de merde… Bordel y’a pas de putain de « e » bande d’ânesses mal batées) avec des
« je comprends« . A la place, répondez avec panache : « Moi non plus je suis pas prêt, j’ai la chiasse en fait. « .
Car vous n’avez plus peur de leurs réactions, cette peur doit changer de camp. Ce sont elles qui doivent vous craindre et vous prendre pour un vrai mâle confiant qui assume de chier liquide si l’envie lui prend, juste comme ça, juste parce qu’il le peut.

Vous êtes là, à liker tout ce qui bouge, à envoyer des « salut 😊 » comme un clodo affectif dépendant de sa connexion 5G pour obtenir sa dose d’attention de la part du sexe opposé. Vous tenez la porte, vous payez le resto, vous endurez toutes les explications scientifiques des signes astrologiques alors qu’au final ce n’est même pas vous qui farcissez la dinde à la fin.

Refusez dès à présent :

  • De commenter « trop belle 😍 » sur une story où son visage est pourtant caché à 90% pendant que son gros boulard est mis en évidence. C’est un piège bordel, ne tombez pas dedans.
  • De faire 3h de route, la bave aux lèvres et le « levier de vitesse » relevé pendant tout le trajet, juste pour « un moment chill tkt ^^« .
  • D’écouter son podcast de cassos sur le polyamour alors que vous, votre dernier plan à trois, était avec votre main droite et votre main gauche (respect car très gros chibrax nonobstant).
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La baise ou l’exil

La régulation du marché de la drague n’est plus une idée farfelue : c’est une urgence nationale. Dans la France du 21ème siècle, trop de cœurs sont brisés, trop de pâtes – cordons bleus sont mangés seuls, trop de couilles sont rasées en vain la veille du rdv et trop de caleçons DIM sont lavés pour rien alors que des économies de lessive pourraient être faites pour tous les célibataires d’un pays qui souffre.

Réformons. Régulons. Swipons intelligemment. Ou partons là où l’herbe est plus verte pour baiser de l’étrangère, qui n’a pas de balais éternellement coincé dans le cul, elle.

Et surtout, comme disait Jésus dans « Jésus II : Le Retour » : aimez-vous les uns les autres bordel.

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Article rédigé par : José le BG josé clodonews

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