Stars des années 2000

Salut everybody tout le monde ! Ça y est c’est dimanche, c’est bientôt le weekend ! Et pour fêter cela comme il se doit, il est important de se replonger dans la nostalgie des années 2000 et de se remémorer nos stars préférées de l’époque…

Pourquoi faire cela ? Non seulement car nous le pouvons mais aussi, et surtout car nous le devons. Nous nous devons effectivement de sucer nos célébrités. Car nous sommes des fanatiques béats et nous avons besoin d’une chronique people en ce journal de qualité déjà très supérieure.

Optons donc pour le début de ce millénaire, cette époque bénie où l’on portait des falzars qui retombaient encore plus bas que la salle de jeux et que le grand-père ne se privait pas de railler en déclarant « Oh gamin ! T’as fait caca dans la couche avec du pantalon ou quoi LOL« , ou bien, une fois qu’il avait fini de déconner et qu’il redevenait sérieux : « Non mais franchement, t’es PD ou quoi ?« .
C’était aussi la belle époque des idoles de jeunesse, ces stars qui, telles des créations maketing fluos, ont marqué nos vies d’adolescents boutonneux avec grâce et surtout avec rapidité avant de retomber dans l’oubli.

Nous à la rédac en revanche, nous ne les avons jamais oublié. Voici donc notre classement des stars qui ont bercé notre enfance :

Les plus grandes stars des années 2000 :

1. Jacques Attali : Notre philosophe sexy préféré

Jacques attali philosphe star des années 2000

À côté de Britney Spears et des Totally Spies, Jacques Attali s’imposait comme LE rendez-vous télévisuel de la grande majorité des enfants des années 2000. Le bad boy de la pensée économique représentait d’ailleurs probablement le rêve érotique d’une immense partie des adolescentes française.

Entre deux dissertations interminables dont lui seul à le secret, il apparaissait parfois à la télé avec ses lunettes trop grandes et ses visions, répondant à ses propres fantasmes, d’un monde post apocalyptique et futuriste digne d’un épisode de Code Lyoko. Et ça c’était la classe ! C’était moderne, ça plaisait aux djeun’s ! Et soyons honnêtes : rien ne nous faisait plus vibrer que l’idée d’un monde gouverné par une monnaie unique et des intelligences artificielles sociétales. Merci pour tout ce que tu as fais Jacques.

2. Hitomi Tanaka : La MILF lactée de tous les adolescents

Moi et Hitomi Tanaka à la Paris Game's week

Comment oublier Hitomi Tanaka, actrice japonaise, de genre, et de dimension internationale ! De sacrées dimensions d’ailleurs qui n’auront pu échapper aux adolescents adeptes des téléchargements « accidentaux » de Naruto sur LimeWire à 13 ans depuis le PC des parents quand ces derniers avaient dit qu’ils partaient en ville faire les courses mais qu’ils étaient finalement revenus beaucoup plus tôt que prévu par une malchance incroyable.

Hitomi n’était peut-être pas dans le « Club Dorothée », mais une chose est sûre, jamais elle n’aurait été censurée par cette pute de Ségolène Royal car, à l’inverse des mangas débilitants et dangereux pour la société, notre actrice a su éduquer toute une génération. Que ce soit à l’apprentissage de la langue japonaise, à l’acting, à l’anatomie… Maîtresse Hitomi nous apprenait tout en nous amusant.

3. Jean-Pierre Pernaut : le daddy du JT

JEAN-PIERRE PERNAUT A BAISé ta femme et c'est pas demain que tu baiseras la sienne

Il incarnait l’homme de 13h, le vrai. Avec sa prestance et son expérience de la vie, Jean-Pierre Pernaut faisait office de mari idéal pour les femmes les plus âgées, de gendre idéal pour le public cible de TF1 sous perfusion de TV depuis la maison de retraite mais aussi de daddy idéal pour toute une génération d’adolescentes conquises.

Avec sa voix rassurante et sa passion indéfectible pour les marchés aux truffes dans la Creuse, Jean-Pierre Pernaut était un peu « le papi qu’on voulait épouser« . Ouais, je sais. Ca sonne sacrément dégueulasse dit comme ça mais ne vous fiez pas à son âge, ce n’est pas ça qui compte dans le cœur des fans de JP. Non ce qui importe n’est autre que le fait qu’il brassait max de thunes. Ah oui mon cochon, TF1 ça payait bien. C’est d’ailleurs comme cela que le facétieux Pernaut a pu se taper des anciennes Miss France toute sa vie ! Chapeau l’artiste !

4. Les frères Bogdanoff : les boss de fin de la télé

Bogda & Hoff

Igor Bogdanoff et son doppelganger Grishka étaient plus qu’un simple duo à la con comme on en voit tant à la télévision. Ils étaient une énigme. Le genre de mystère quantique qui passait dans la non-moins mystérieuse émission « Les Enfants de la Télé » sans que personne ne comprenne comment ni pourquoi.

Mi-scientifiques, mi-sprites d’un vieux CD-ROM Encyclopedia Universalis, ils parlaient de trous de ver, de dimensions cachées et d’ondes scalaires avec la certitude absolue de ceux qui savent. Mais sauf que nous, simples spectateurs, on en savait rien ! Ils pouvaient pérorer sur des trucs qui avaient l’air méga compliqués mais nous on aurait de toutes façons jamais pu savoir si ils se foutaient de notre gueule ou non. Alors en guise de revanche, on matait leurs passages TV juste pour se foutre nous aussi de leur gueule, littéralement. Rien à branler de toutes ces conneries scientifico-mystiques, on rigolait juste parce qu’ils étaient moches comme des poux et plastifiés comme des stars hollywoodiennes en déclin et cela suffisait largement à notre divertissement.

Et pourtant, ils avaient cette aura : celle des dieux télévisuels comme le tout puissant et tout moral Nagui. TF1 a invoqué leur apparition lors d’un rituel ésotérique en 1985 et les portails de l’enfer ne se sont jamais refermés jusqu’à la mort des deux frangins. Certains arguent cependant que les jumeaux ne sont pas réellement décédés mais sont simplement retournés dans leur dimension d’origine, là où les équations se plient enfin à leur volonté et où les talk-shows durent mille ans sans qu’aucun analphabète de présentateur ne leur coupe la parole toutes les 3 secondes pour rire comme une hyène.

5. Bill Kaulitz : Le chanteur hermaphrodite

Bill colique tokyo chiotel star des années 2000

Il a bercé l’enfance de certaines adolescentes ayant grandi sans figures paternelles mais il a aussi été bercé trop près du mur : Bill Kaulitz, leader de du groupe allemand Tokyo Hotel.

On ne savait pas s’il chantait, s’il souffrait, ou s’il invoquait les esprits de défunts chanceliers qui nous manquent beaucoup… Au final, on ne savait pas ce qu’il voulait. Et lui non plus. Hommes, femmes, mammifères, organismes vivants ou non, la petite Bille hurlait à la mort “Durch den Monsun” dans un clip tourné dans une baignoire sale, et cela suffisait à toutes les gonzesses pour pleurer pendant 2 bonnes semaines avant que la mode tourne et que les labels ne leurs proposent de nouveaux artistes à aduler.

À l’époque, c’était très simple : si tu ne comprenais pas Bill Kaulitz, c’est que tu étais un adulte et si tu te maquillais comme lui, c’est que tu finissais convoquée par le CPE ou punie dans ta chambre le temps que jeunesse se fasse et que tu en ressortes un tout petit peu moins malaisante à l’avenir.

Aujourd’hui selon les scientifiques, Bill existe encore. Il est probablement vegan, tatoué jusqu’aux trou de balle et a des cheveux multicolores comme toutes les salopes de son genre, enfin du moins on présume mais on ne doit pas être loin de la vérité. Cependant, il restera toujours ce symbole des années 2000s, ce manifeste vivant contre les règles de genre et du bon goût et éternel rappel que l’Allemagne aurait du être annexée à tout jamais.

Merci les années 2000

À Hitomi, Jacques, Jean-Pierre, Bogdan & Hoff et tous les autres : merci. C’était des années de chaos. C’était incohérent. C’était quand même de la bonne grosse merde au final même si les décennies suivantes ont réussi l’exploit d’être encore pires.

Je pense d’ailleurs très sincèrement que, par un miracle inexplicable, une grande partie des anciennes générations vous aime encore. Pas moi en tout cas. Alors on espère que vous ne reviendrez pas sur le devant de la scène (du moins pour ceux qui sont encore en vie) et on prie fort pour l’annihilation de toute potentielle idée de come back.

Article rédigé par : L’intermittent