On analyse l’humour de Arthur 12 ans, le prodige du CLASH, des punchlines et des malaises sur TPMP
Arthur 12 ans. Ce nom ne vous dit peut-être plus rien aujourd’hui, étant donné que cela fait près de 10 ans que Arthur 12 ans n’officie plus sur scène et a totalement disparu des radars médiatiques. Mais pourtant, il fut une époque où cet humoriste français faisait trembler plus de célébrités qu’un contrôle fiscal. Pendant quelques mois, Arthur 12 ans était partout. Il était la coqueluche des adolescents. Sans déconner, le jeune homme était une rockstar, l’idole des djeun’s et moins djeun’s.
Mais oui ce bon Arthur 12 ans, vous vous rappelez de lui non ? Je parle ici du King du clash, du prodige de la punchline, du dieu vivant de la joute verbale et tout cela… alors qu’il n’a que 12 ans.
Fort de son diplôme de CM2, Arthur 12 ans était ce que l’on pourrait appeler un talent précoce dans le milieu de l’humour, encore plus précoce que Chrystelle Canals, ce qui annonce la couleur. Il était capable de moucher une célébrité en direct tout en ayant pourtant besoin d’une autorisation écrite de sa maman pour se rendre tout seul à la piscine municipale. Ce don prématuré pour la blague n’est pas passé inaperçu aux yeux de tous, et certainement pas aux yeux de Guillaume Pley, le talentueux et extrêmement professionnel interviewer que nous connaissons bien dans les pages de ce journal.
Notre bon rongeur de Guillaume, toujours à l’affut de moindre début de buzz a senti le bon filon. Tel un recruteur de football persuadé d’avoir découvert le nouveau Messi dans une cour de récréation, il décide alors de prendre Arthur 12 ans sous son aile à la radio et d’en faire son petit protégé. Baladant ainsi sa nouvelle acquisition de plateau en plateau pour amuser les foules et le donner en spectacle devant la France entière.
Une idylle magique ? Pas vraiment. Le monde de l’humour peut-être cruel et il suffit parfois d’un seul grain de sable dans la mécanique, un petit trac sur scène, un pet de stress pour annihiler complètement la carrière d’un humoriste de 12 ans et le renvoyer à sa condition de piteux collégien puceau.
Qu’est-il arrivé au petit prince du clash français ? Que s’est-il réellement passé ? Pourquoi celui que beaucoup voyaient déjà comme le futur maître de la rhétorique n’a-t-il jamais réussi à transformer l’essai à la télévision, notamment lors de ses passages dans une émission aussi distinguée que Touche Pas à Mon Poste ?
ClodoNews revient aujourd’hui sur l’histoire de Arthur 12 ans et décortique son style d’humour jusque dans les moindres détails :
La naissance de l’élu de la punchline
L’histoire d’Arthur commence en 2017, lorsqu’il apparaît dans Guillaume Radio sur NRJ. Le producteur véreux Guillaume Pley cherche alors régulièrement de nouveaux concepts humoristiques pour ses interviews de célébrités. Arthur 12 ans, âgé de seulement douze ans, devient rapidement l’une des chroniques les plus populaires de l’émission.
Le principe est d’une simplicité redoutable : un enfant minuscule, au visage parfaitement innocent, débite avec un calme olympien une série de punchlines assassines à destination d’artistes venus faire leur promotion. Maître Gims, Gradur et bien d’autres rappeurs approximatifs aux refrains de zumba autotunées passent à la casserole.
Le décalage entre son âge (12 ans pour rappel) et la violence inouïe des vannes constitue l’essentiel du ressort comique. Fort de ce succès sur Internet et à la radio, Arthur 12 ans est progressivement invité à reproduire son personnage à la télévision, notamment dans Touche Pas à Mon Poste !
Mais le passage d’un web confortable et d’un studio radio acquis à celui du plateau télé le plus humiliant socialement de France s’avère beaucoup plus compliqué. Ce qui fonctionnait parfaitement dans des capsules de trois minutes, soigneusement montées, perd une grande partie de son efficacité en direct. Les clashs retombent, l’effet de surprise disparaît et Arthur 12 ans semble presque tétanisé, incapable de réciter son texte écrit par Guillaume quelques minutes auparavant au grand désespoir de ce dernier :
Tu étais l’élu, c’était toi ! Tu devais rétablir la paix dans la farce pas la condamner à la nuit ! Tu étais comme mon petit frère. Je t’aimais Arthur 12 ans.
Arthur 12 ans disparaît alors progressivement des écrans, sans véritable scandale ni annonce officielle, juste dans l’indifférence la plus totale. Les producteurs ne le rappelleront plus, Guillaume Pley bloquera son numéro et Arthur 12 ans décidera finalement d’avoir 13 ans et de se concentrer sur ses études de 4ème au collège.
Pourquoi l’humour d’Arthur 12 ans a foiré ?
Un Arthur 12 ans programmé et peu naturel
Si Arthur 12 ans n’a pu accomplir la prophétie, c’est d’une part car son humour reposait sur une mécanique fraudesque. Les séquences qui étaient censées apparaitre comme improvisées étaient en réalité largement préparées en amont avec l’équipe de Guillaume Pley. Ainsi, son humour ne lui appartenaitmême pas. Arthur 12 ans n’était qu’un sale prolo. Allant même jusqu’à être dépossédé de son propre libre-arbitre.
La véritable star de la séquence, ce n’était donc pas Arthur 12 ans. C’était le contraste entre sa tête de petit garnement et les vannes écrites pour lui.
Imaginez un enfant de douze ans qui débarque devant Gradur et lui balance :
« hey Gradur elle est célib ta mère ? »
Retirez Arthur 12 ans.
Remplacez-le par, disons… son collègue humoriste Jean-Marc 48 ans.
« Hey Gradur elle est célib ta mère ? »
L’effet escompté est tout de suite moins impactant.
L’intégralité du concept reposait donc sur un ressort comique extrêmement fragile : « Regardez, il est petit mais il parle comme un énorme connard.« Une idée brillante… pendant environ 2 minutes.
Le vide des vannes
Le deuxième problème, c’est la qualité intrinsèque des vannes.
Car lorsqu’on retire l’effet de surprise, on découvre un patrimoine humoristique composé essentiellement de :
« T’es nul. »
« Tu fais de la merde. »
« T’es moche. »
« Personne t’aime. »
Autrement dit, un humour de cour de récré mais en plus écrit par un Pley trentenaire ou par ses équipes payées au SMIC ou aux coups de tonfas. Peu de chances que ça marche donc. Les punchlines n’étaient d’ailleurs jamais construites. Pas de double sens, pas de montée, pas de chute inattendue. Seulement une succession d’insultes plus ou moins originales auxquelles le public attribuait une profondeur comique uniquement parce qu’elles sortaient de la bouche d’un enfant qui avait encore EPS le jeudi matin.
Mais le pire reste l’exécution et l’incohérence totale des vannes. Jugez-en par vous même dans cet extrait, assez difficile à regarder, qui a scellé la mort médiatique de Arthur 12 ans :
Décortiquons pas à pas ce malaise grand cru, 12 ans d’âge, offert par Arthur :
Le recyclage de la vanne et de la victime
Arthur commence, une fois de plus, par son classique intemporel, le désormais célèbre :
Hey Gradur elle est célib ta mère ?
A croire que ce petit fils de pute est dans une boucle temporelle bordel de merde. En effet, il avait déjà humilié le dénommé Gradur avec des invectives de qualité similaire à la radio par le passé :
Voilà pourquoi Arthur 12 ans, semble lui-même gêné par ses propres attaques, presque obsessionnelles sur le pauvre Gradur. Stop Arthur, Gradur est déjà mort. L’adolescent paraît vouloir quitter la pièce des la première vanne alors que le sketch vient à peine de commencer. Il apparait déjà fatigué de devoir clasher Gradur éternellement, comme si c’était son seul but dans la vie, et cela pour le bon plaisir de son mentor Guillaume qui se tient d’ailleurs toujours tapi derrière lui, tenant les ficelles du marionnettiste.
Suite à ce premier clash qui donne le ton, la réaction de Cyril Hanouna, pourtant lui-même adepte des vannes de qualité douteuse, est sans équivoque :
Typique mélange de « Dois-je continuer de faire semblant de rire pour les caméras ? » et de « Je termine sa carrière tout de suite là ou pas ? »
Arthur 12 ans, lui, semble prostré, comme déjà resigné des les premières secondes de son intervention de merde. Il est comme absent, totalement déconnecté de sa performance. Se sait t’il déjà condamné ? Avait-t-il juste envie de se barrer pour jouer à Call Of Duty en ligne avec ses camarades de classe ?
Ou bien… Théorie encore plus effrayante : pleurait-il car il s’était fait battre par son maître Guillaume Pley en coulisses quelques minutes auparavant ? En effet, c’est une hypothèse apporté par les observateurs les plus sérieux : on aperçoit que l’enfant a l’un des ses doigts totalement ensanglanté. Comme si il s’était fait punir pour son niveau d’humour totalement insuffisant lors des répétitions ou bien… comme si il venait de subir un rituel d’humiliation pour son entrée dans le monde de la TV.
La désolidarisation totale de Guillaume Pley
Encore pire; voyant que la sauce ne prend pas dès les premières secondes de la performance, ce rat de Guillaume Pley commence à quitter le navire, sentant la pression de l’impitoyable Hanouna se retourner contre lui et craignant pour sa carrière qui peut s’éteindre en une seconde si Cyril en décide ainsi. En tentant de se désolidariser de son padawan, il lâche des « Qu’est-ce qui t’arrive ? C’était pas écrit ça« .
Il n’y a rien de pire que cela dans le milieu. Si votre acolyte vous lâche sur scène, aux yeux de tous en plein direct, vous êtes finitojusqu’à la fin. Plus personne ne va désormais prendre le pauvre orphelin au sérieux maintenant que son propre dialoguiste s’est retourné contre lui. Et la suite des évènements va s’avérer encore plus compliquée pour l’espoir déchu du clash game :
Choix hasardeux et incohérent de victime
Enchaînant dans la précipitation sous les consignes de son mentor, Arthur 12 ans décide de continuer les vannes, dont le fil rouge était, pour rappel, « Comment bien draguer une gonzesse ? ». Et quelle nouvelle victime le malheureux choisit-il pour aborder ce sujet normalement réservé aux plus hétérosexuels d’entre nous ?
Mathieu Dellormeau.
Il lui demande alors « Où est-ce que je peux emmener une fille en voiture ? » ce à quoi le chroniqueur, lui-même étonné par la question car il n’a jamais eu à faire une telle chose, répond : « J’en sais rien moi pourquoi ? » provoquant enfin les rires du public. Triste aveu d’échec pour Arthur 12 ans qui ne fait rire personne avec ses clashs feignants pendant que son PD notoire d’interlocuteur, lui, déclenche l’hilarité sans même chercher à le faire.
Le jeune comédien ne se laisse pas abattre pour autant et est bien décider à terminer son adversaire avec une punchline imparable :
Excuse moi mais lui (désignant Dellormeau) il fait bien de la télé mais il a aucun charisme hein«
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A ce moment là, une seule question demeure : « Pourquoi ?«
Quelle était la relation entre le charisme et le fait de ne pas savoir où emmener une fille en voiture ? C’est comme si le joueur avait choisi la mauvaise ligne de dialogue sur Fallout et qu’en conséquence [Everyone disliked that]. Pourquoi une violence si disproportionnée envers un interlocuteur à première vue inoffensif pour les enfants de 12 ans (du moins, tant qu’il n’est pas sans surveillance dans les loges) ?
Fort heureusement, Arthur 12 ans sauve quelque peu les meubles suite à son bide avec un Dab parfaitement bien exécuté :
Le clou du spectacle : le « El con » gate
Au fond du trou, il ne reste plus qu’une seule solution au jeune garçon pour se sauver d’un four complet : s’attaquer à la victime la plus facile, celle dont tout le monde rit de bon cœur à chaque fois. C’est donc tout logiquement que l’attention d’Arthur 12 ans se tourne vers Gilles Verdez.
Là, il n’y a aucune chance de bider me direz-vous. Massacrer Gilles Verdez, c’est enfantin, c’est à la portée de tous, même d’un gamin de 12 ans.
Mais c’était sans compter sur un incident de dernière minute. Un accident que tous les comédiens redoutent : la langue qui fourche. Le trac. Les cojones qui s’évapore sous la pression du public…
Malaise insoutenable pour notre jeune clasheur en herbe ? Certes, mais grâce à cet accident industriel, Arthur 12 ans nous a offert un monument intemporel de la télévision : le famoso « El Con » gate :
– Gilles, comment je fais pour la faire rire ?
– La fille ?
– Ui.
– Ah je suis pas très doué pour ça (au grand étonnement du public). Vas-y dis-moi ?
– En tout cas je m’habille pas comme toi euuuuuh j’ai pas envie d’avoir, j’ai pas envie d’avoir… J’ai pas envie d’être « El Con »
Qu’est-ce qu’un « El Con » ? Personne ne le sait réellement.
Ironie de l’histoire, Arthur 12 ans, dans son incommensurable folie, a peut-être au final inventé une nouvelle insulte. Une sorte d’injure sortie tout droit d’un cerveau malade qui en ferait trembler plus d’un. Il vient de repousser les limites de l’humour et a poussé les curseurs de la méchanceté gratuite au maximum avec son « El Con » désormais signature de son art.
Devant cette violence abrupte sortie de nulle part et totalement incohérente avec la blague initiale, le public s’offusque. C’en est alors trop pour Cyril Hanouna et l’ensemble de ses sbires qui s’indignent tous à l’unisson. A l’époque, ils semblaient encore avoir conscience que les censeurs du CSA existaient et étaient prêts à casser les couilles à la moindre insulte prononcée à l’écran. Cyril intime alors l’ordre de se calmer au jeune impudent, lui rappelant ainsi qu’il n’y a qu’une seule personne qui peut traiter ses chroniqueurs comme de la merde : le grand Hanouna lui-même.
Baroud d’honneur : Arthur 12 ans s’en prend à Hanouna 44 ans
Se sachant définitivement perdu pour perdu, Arthur 12 ans tente de partir en beauté en écrasant à la tête principale de l’hydre de l’émission , le grand H. Ainsi, sous les encouragements encore une fois totalement foireux de son maître Guillaume Pley, il balance à un Cyril au bout de sa patience :
Est-ce que j’ai le droit de… Est-ce que je dois payer pour le premier soir ?
La tête de Cyril, accompagnée d’un long silence dubitatif résume tout :
Arthur 12 ans est vaincu. Défaite totale de l’humoriste en herbe qui a perdu tout le peu crédibilité que quelques apparitions en dilettante sur la radio NRJ de Guillaume Pley lui offraient. Dans un tel cas de figure que peut-il rester à un humoriste déchu et humilié devant sa nation entière ? Sortir son gun et shooter l’animateur en pleine tête pour un moment iconique en direct ? Repartir la queue entre les jambes et retourner dans l’anonymat le plus complet ?
C’est la deuxième option que le jeune adolescent choisira, au grand dam de tous. Depuis ce funeste épisode TV, Arthur 12 ans a totalement disparu médiatiquement.
Les notes pour Arthur 12 ans
La note de ClodoNews : 2/10
Je vous entend déjà dire « 2/10 vraiment ? Vous êtes généreux au point de donner 2 points à cette petite merde humaine ? Vous ClodoNews ? Vous qui avez aligné des 0 pointés à Chrystelle Canals et Camille & Justine ? Pourquoi ce traitement de faveur ?« .
Alors tout d’abord, petit con, pourquoi ce traitement de faveur ? Sérieusement ? Ne vois-tu pas la différence majeure entre Arthur 12 ans et les gourdasses mentionnées plus haut ? Une différence qui explique tout :
Arthur est un individu de sexe masculin.
Ainsi, tout rationnellement, il ne peut qu’être plus drôle que les humoristes de type « femme ». Cela va de soit. On ne peut bousculer l’ordre naturel des choses en toute insolence. Il obtient donc, de facto, un point sur 10.
Mais d’où vient le deuxième point dans ce cas là ? Et bien pour tout vous dire, le « Hey Gradur, elle est célib ta mère ? » m’a eu. Oui je l’avoue honteusement.
La delivery de la vanne, son imprévisibilité, son manque total de cohérence avec la situation, le fait qu’il parle mal de la mère d’un rappeur de merde à une heure de grande antenne… C’était du pur travail de Sniper fou. Du Baffie dans les règles de l’art. Bon par contre ça ne marche qu’une fois. C’est un fusil de précision avec une seule balle dans le chargeur. Car quand on réitère à l’infini les blagues sans aucun lien logique ni construction au préalable et bien… ça tire à blanc. Un peu comme le sexe de Arthur 12 ans qui, pour rappel, n’a que 12 ans et donc ne produit même pas encore de sperme.
La note du public : 0/10
Les avis du public sont plutôt unanimes et compatissants envers le pauvre enfant battu : « sortez-le du plateau bordel » (sûrement afin d’abréger ses souffrances) ou bien « on dirait qu’il va pleurer à chaque phrase » (ce qui fait sens étant donné que le pauvre gosse a eu ses doigts ensanglantés avant même d’entrer en scène).
Enfin, l’internaute de savoir dénommé « areture3613 » nous fait don de son érudition et met les points sur les I : On dit bien « El Con« , n’en déplaisent aux cons partisans du « Etrelle con » (qui ne veut rien dire). La théorie selon laquelle Arthur 12 ans est « espagnole » me paraît douteuse cependant. Peu d’éléments permettent d’étayer cette hypothèse. A vérifier donc.
La note de Ruquier : 10/10
Alors là, mes chers compatriotes, laissez-moi vous dire que ce petit Arthur 12 ans, ce n’est pas un gamin, c’est un vétéran de la blagounette ! À douze ans, il a déjà plus de punchlines que moi en quarante ans de carrière, et Dieu sait que j’en ai aligné des vannes, même si elles faisaient souvent pschitt… comme mon postérieur à l’époque, d’ailleurs !
Arthur 12 ans, c’est l’avenir de l’humour, et je ne dis pas ça parce qu’il me fait de l’œil 😉 !
Moi qui ai connu les pires plateaux de l’histoire de la télé comme On a tout essayé, et surtout on a tout raté (rires), je reconnais un vrai talent quand il me chatouille les coui… les sens artistiques. Ce gamin a quelque chose, une présence, une prestance, une… préférence ? Non, non, je ne confonds pas. Mais avouez qu’il est mignon comme un cœur, ce cœur qui bat la chamade quand il lance ses vannes !
Ses blagues sur Cyril Hanouna ? Géniales ! Moi qui ai toujours rêvé de me moquer de Baba en direct, mais que je n’osais pas parce qu’il a des gardes du corps musclés et sexy comme des dieux grecs et moi j’ai… enfin j’ai… des passions particulières disons, eh bien Arthur le fait pour moi ! C’est la relève, c’est le messie, c’est… mon type de garçon… de talent, je veux dire !
La qualité de ses vannes ? Im-pec-cable. Contrairement à mes émissions qui périclitaient, lui, il monte en puissance. C’est frais, c’est pétillant, c’est… excitant de voir autant de potentiel ! Bref, Arthur 12 ans, c’est dix sur dix.
Et je ne dis pas ça parce que je suis partial, moi qui ai toujours eu un faible pour les jeunes talents, surtout quand ils sont talentueux ET mignons ^^. Je sens que j’ai enfin trouvé la relève de Paul Mirabel. Allez, un dernier encouragement pour la route : Arthur, tu es le roi du Clash, et si un jour tu veux qu’on fasse un duo, je suis prêt, surtout si c’est toi qui prends les devants ! (rires)
Un parfait10/10. Sans honte, ni culpabilité. Surtout pas de cul… pabilité (rires de fofolle interminables).