Le malaise Chrystelle Canals : enfin l’humoriste bidesque la moins drôle de France ?
Bonne nouvelle chers lecteurs, c’est le retour de votre moment d’aigreur préféré de la semaine préféré. Nous consacrons une nouvelle page de ce journal à un nouvel humoriste bidesque, qui se doit d’être débunké et enculé sur place publique avant de ne progresser trop loin sur la scène du stand-up et pervertir notre jeunesse plus que de raison avec son humour de merde. Bah oui, il faut bien les arrêter sinon j’ai l’impression que personne d’autre ne le ferait dans notre Entertainement français corrompu jusqu’à l’os qui, chaque jour, nous humilie avec ses têtes d’affiches toutes plus intolérables les unes que les autres.
Aujourd’hui, notre victime n’est autre que Chrystelle Canals.
Oui je sais, je suis extrêmement désolé d’avoir eu à prononcer ce nom. Moi-même, je vois à présent quelques gouttes de sueur s’abattre sur mon clavier, qui était pourtant déjà bien imbibé de toutes sortes de liquides corporels, rien qu’à l’évocation de ce nom qui résonne encore dans la mémoire meurtrie de tout amateur d’humour et de malaise vintage.
Tout le monde se remémore Chrystelle, cette humoriste prépubère sortie de nulle part en 2016 et qui, en à peine une prestation, avait réussi le prodigieux exploit de flinguer le moral des français (qui est pourtant déjà un gros peuple de dépressifs). Mais oui, rappelez-vous chers lecteurs, nous parlons de cette gamine qui a été si nulle à chier sur scène qu’elle en a presque convaincu certains experts du malaise et autres observateurs de renommer l’échelle du malaise de Villejuif par l’échelle du malaise de Canals.
Mais le plus intéressant lorsque l’on démonte l’honteuse carrière de Chrystelle, ce n’est pas seulement de s’attarder sur la démolition pure et dure de son humour de merde (bien que ce soit amplement mérité. Ca fait plus de 10 ans certes mais on en a toujours pas fini avec elle) mais aussi de se pencher sur un phénomène aussi fascinant qu’incompréhensible : le népotisme. Car oui, c’est bien ce putain de népotisme et ces passe-droits que l’on ne réservent qu’au pires coquilles vides de notre ère qui expliquent à eux seuls l’existence professionnelle de Chrystelle Canals.
Imaginez-donc; un monde sans népotisme signifierait un monde sans Chrystelle Canals… D’un seul coup, ça laisse rêveur non ?
La fulgurante ascension du népotisme made in Var
Notre humoriste précoce a commencé sur scène à l’âge tendre de 13 ans, accompagnant sa marraine, elle-même humoriste de merde. Une précocité qui laisse pantois et qui, bien évidemment, présage un immense potentiel de talent, dès le plus jeune âge. Qui sait ? C’est peut-être comme cela que fonctionne le talent au final. Il se transmet sûrement par le sang, par les midi-chloriens… Bref, par la génétique. Mais en aucun cas, absolument pas, par la force du piston ni par les liens sacrés du copinage.
Après avoir obtenu son bac (faut pas déconner quand même, fallait quand même justifier un diplôme sinon ça aurait été trop cramé), Chrystelle quitte son village du Var pour écumer les festivals d’humour, prouvant ainsi que même les provinces les plus reculées peuvent produire des catastrophes artistiques d’envergure nationale. Ce don n’étant donc pas uniquement réservé à la région parisienne et son microcosme de la scène humour homosexuelle qui nous refourgue habituellement 99% des humoristes nuls à chier.
Malheureusement découverte par un fou furieux inconscient répondant au nom de Michel Nouader, producteur d’artistes, Chrystelle n’a pas eu besoin de faire 36.000 CV de merde, ni même de prouver son talent, afin de commencer sa carrière. Le simple fait de se présenter et poser son cul en entretien avant de lâcher quelques sourires (on espère sincèrement que ça en est resté qu’à ce stade là) pour, comme par magie, directement enchaîner les premières parties de poids : Gad Elmaleh au Zénith de Nantes, Kev Adams au Zénith Omega de Toulon, Anne Roumanoff, Titoff, Jean-Luc Lemoine… Autant de noms extrêmement prestigieux qui vous font, à coup sûr, vous, simples lecteurs, rougir de jalousie et vous émerveillent secrètement.
Malgré son jeune âge, Canals était déjà marketée comme « la plus jeune comédienne du festival d’Avignon« . La carrière était lancée, tous les boutons étaient au vert pour propulser le tout nouveau produit manufacturé à destination des ados avec un spectacle qui promettait.
Promesse tenue, si l’on considère que la promesse n’était autre que la déception et l’horreur absolue :

« Désinhibée et innocente » on parle d’une humoriste de 19 ans où d’une modèle OnlyFans là bordel ? Qui a écrit ça ?
Catastrophe arriva. Pourtant forte de son « charisme fou et sa maturité étonnante » (c’était pourtant écrit sur l’affiche. Que s’est-il passé ?), Chrystelle nous a offert des années de spectacles d’une vacuité absolue. Et malgré les critiques qui la clouent au pilori et un talent qui ferait passer un comédien zadiste de trottoir pour un génie, Chrystelle Canals continue de contaminer le paysage humoristique français. Elle est la preuve vivante que la persistance n’est pas toujours une qualité.
Autopsie d’un bide
Analysons maintenant pourquoi l’humour de Chrystelle Canals atteint des sommets d’indigence rarement égalés :
Un surjeu insupportable
D’abord, sa technique scénique consiste principalement à réciter son texte avec un enthousiasme feint et surjoué à mort. Typiquement féminin me direz-vous, un peu comme quand on essaye de baiser leur grosses chattes, bien profond là et qu’elle font genre de jouir et de crier de fou alors qu’en vrai les 10cm en érection peinent à atteindre les cavités les plus enfouies.
Dans cette séquence extrêmement éprouvante, comme admirablement décrit par notre ami le Malaisologue (big up à lui) nous observons clairement les erreurs de débutante de Chrystelle :
- Surjeu abominable
- Enchaînements de « vannes » à toute vitesse pour ne pas laisser la moindre chance au public de réaliser que ce qu’il vient d’entendre juste avant était en fait nul à chier.
- Imitation totalement erronée d’un pédophile (je les connais bien, en vrai ils ne sont pas du tout comme ça)
- Le classique moment « rap », inévitable chez tous les humoristes de merde qui se disent sûrement que c’est le pinacle de l’humour depuis Auteuil, Neuilly, Passy des Inconnus. Sauf que là cette conne lâche la punchline « Dans mon village à moi y’a pas de metro » bah oui comme chez 90% des français connasse, mais ça fait rire qui ça bordel ?? Explique-moi parce que là je comprends pas.
Récitage de texte sans la moindre réflexion
Les critiques sont souvent unanimes quant à la qualité des textes de notre amie Canals. Elles s’accordent d’ailleurs à décrire ses prestations comme étant « du texte récité sans aucun élément drôle, créant une atmosphère extrêmement inconfortable« . Un malaise si palpable que même les murs des théâtres semblent transpirer de honte. La gêne imprégnant ainsi le placoplâtre pour l’éternité et faisant s’abattre sur les lieux une malédiction telle que tous les prochains humoristes à fouler la scène sont condamnés à être nuls à chier eux aussi.
Ses blagues, quand on parvient à les identifier, constituent une collection de pépites de l’humour Carambar. On y trouve des jeux de mots éculés, des situations clichés et une absence totale de surprise qui force le public à se demander s’il n’est pas tombé dans une réalité alternative, où, apparemment, être le plus mauvais possible est le mode de fonctionnement normal pour gravir les échelons. Sa présence scénique forcée, ce sourire crispé qui crie « je souffre mais je dois continuer car tata m’a dit que j’étais drôle quand j’avais 8 ans« , ajoute à la torture générale :
Dans un sketch tout aussi douloureux à analyser, la pistonnée Chrystelle Canals nous délivre probablement l’une des pires prestations de l’ère du stand-up moderne (et pourtant on en a vu des merdes hein), sous les yeux abattus d’un pauvre Julien Lepers, l’éternel homme de TV s’étant juré de ne jamais partir à la retraite pour plutôt mourir sur scène dans un instant de gloire. Au final, Chrystelle sera peut-être la seule personne capable de lui porter le coup fatal :
- Arrivée sur scène catastrophique : Julien Lepers et Sonia Dubois, sa compagne d’infortune sur le siège d’à côté, lâchent des « ohlala« , « oh non c’est pas possible » dès l’irruption de l’autre gourdasse sur scène. Ces lamentations nous paraissent bien trop sincères malgré le fait qu’elles étaient censées être sarcastiques et faire partie du show. On a plutôt l’impression que Lepers abandonne ici le script pour crier sa douleur.
- Imitation pitoyable d’une cagole marseillaise (??) enfin… j’imagine ? Sans déconner je ne comprends même pas qui, ou quoi, elle est supposée imiter ici ? L’accent est calamiteux (pourquoi elle roule les « r » à la russe cette ahurie ?).
- Bisou forcé sur la pauvre Sonia qui n’a rien demandé (y’a eu des procès pour moins que ça Chrystelle, je vais d’ailleurs porter plainte à l’ARCOM juste pour te casser les couilles et te tenir éloignée des salles de spectacles).

Elle a vu le diable ou quoi ?
- Blague carambar Dutronc-Dubois… Auto-humiliation totale qu’on se passera même de commenter…
- Tentative désespérée de s’attirer le soutien de Sonia : « Elle a kiffé ma blague Sonia hein pas vrai ? Pas vrai ? Hein je t’ai vu rire hein haha ? Pitié ? » après son bide légendaire sur Plus Belle La Vie (qui fait des blagues sur cette série de merde pour commencer ?).
- On aperçoit, vers la fin, un Lepers qui n’a jamais autant souri de toute la séquence qu’au moment où Chrystelle se casse. No fake il bondit limite de son siège tellement il est heureux de s’en débarrasser.
En conclusion, l’humour de Canals est ce qu’on pourrait qualifier de masterclass « soporifique et consensuelle ». Des blagues si inoffensives qu’elles en deviennent offensantes par leur nullité même. C’est l’humour administratif, celui qui ne dérange personne, ne fait rire personne, mais qui occupe l’espace comme un dossier de demande AAH en attente de traitement depuis trois ans.
Les notes pour Chrystelle Canals
La note de ClodoNews : 0/10
Un score généreux si l’on considère que l’on ne peut pas attribuer de note négative. C’est pas que l’envie nous manque hein, c’est juste que je suis un peu nul pour compter à l’envers, je comprend pas la règles des « – » et des chiffres négatifs et tout le bordel là. L’Éducation Nationale m’a failli.
Et qui d’autre m’a failli ? Et bien cette connasse de Chrystelle elle aussi. Même si c’est un peu différent ici car je n’attendais vraiment rien d’elle. Toujours est-il que sa réputation sur internet est fondée et que, malgré notre 0/10 encourageant, Chrystelle peut toutefois se targuer d’être une fière détentrice d’un 10/10 sur l’échelle de Villefuif.
La note du public : 0/10

Les spectateurs interrogés ont unanimement déclaré que le moment le plus drôle de ses spectacles était la fin, lorsque les lumières se rallument et qu’ils peuvent enfin partir. Certains ont même suggéré que ses blagues pourraient être utilisées comme moyen d’interrogatoire par la police. Sans déconner, moi je balance mes potes, mon sang et même mes juifs à moi, dans ma cave à moi, si ça me permet d’éviter quelques secondes de plus de ce spectacle désolant.
La note de Laurent Ruquier : 0/10
Chrystelle Canals? Ah oui, celle qui fait rire… personne ! *rires*
Son humour est tellement plat que même son corps de planche à pain ressemble à un massif montagneux à côté de ça *rires*. J’ai vu son spectacle une fois à la Canals là, ben j’en suis ressorti avec mon propre canal rectal rempli *rires*, j’ai du appeler Steevy pour m’aider !
D’ailleurs ça me rappelle une petite galéjade que j’avais noté dans mon carnet. Le saviez-vous ? Son nom « Canals » est ironique : la seule chose qui coule dans ses sketchs, c’est la sueur du public *rires*. Vous savez pourquoi elle me ne plaît pas cette fille ? Parce qu’elle est une fille justement, et comme tout le monde le sait, c’est de notoriété publique : je préfère les artistes masculins… Ne me demandez pas pourquoi *rires nerveux*. Mais même si elle avait été un homme, je pense que je l’aurais trouvé trop pathétique pour lui refaire le fion, c’est comme ça, j’ai une dignité quand même.
Chrystelle Canals, c’est le genre d’humoriste qui fait regretter la non-gratuité des capotes. C’est certainement pas moi qui aurais pu enfanter une telle monstruosité humoristique *rires*. Son spectacle « Presque femme » aurait dû s’appeler « Presque drôle » ahahaha, c’est réel, tu sais que c’est réel *rires* !
Article rédigé par : José 

