Le top 10 des pires pays qui n’ont jamais percé au haut niveau

Si certains pays empilent les trophées, dominent les débats, écrasent la concurrence, rentrent dans l’histoire et plus généralement baisent tout, d’autres sont bien moins glorieux.

C’est ainsi, certains peuples valent plus que d’autres et il n’y a pas de honte à avoir. La nature est ainsi faite : d’un coté nous, les dominants, les maîtres, de l’autre; vous, les dominés, les pays de merde.

Nous voulons bien évidemment parler de ce genre de nations qui cirent le banc, qui sont toujours choisies en dernier en cours d’E.P.S, celles qu’on humilie en les foutant dans des casiers lors des récréations car elles puent tout simplement la défaite et souffrent d’un criant déficit de charisme.

Aujourd’hui, ClodoNews vous propose un classement aussi cruel qu’injuste (et donc parfaitement légitime) : le top 10 des nations qui n’ont jamais réussi à passer le cap haut niveau international. Des pays coincés dans un éternel championnat de Régionale 2 que personne ne veut voir tant ils font honte au reste du monde qui les prend de haut, à raison.


1. Le Liechtenstein

Ce pays n’inspire que l’indifférence et se cache dans un pli de la Suisse comme un adulescent, puceau depuis 35 ans et collectionneur de Funko Pop, se cache à l’étage quand les amis des parents viennent dîner à la maison.

Avec une population inférieure au nombre de clients dans la file d’un Tasty Crousty à Châtelet à midi, leur seule contribution au monde est d’être un paradis fiscal pour les politiciens qui ont honte de montrer leur Rolex à la caméra quand ils doivent faire semblant d’être empathiques avec les gueux qui votent pour eux.

Pour couronner le tout, ils ont même un prince ! Mais pas un prince stylé lourd moyen-âge comme certains youtubeur chauves aimeraient, non. Leur gugusse à la même gueule que Bruno Lemaire et ça, ça la fout mal pour toute nation.

prince du liechtenstein pays de faibles

Le Liechtenstein, c’est donc ce petit truc que tu découvres en scrollant trop loin dans FIFA au moment de choisir une équipe à la con pour un match de bras cassés entre potes. Un pays si insignifiant que même Google Maps l’oublie parfois, enfin je crois. Moi perso j’arrive pas à le trouver sur une carte. Ou alors c’est moi qui suis extrêmement nul à chier en géographie ce que, entre nous, je ne crois pas.


2. Israël

Vous connaissez bien notre journal, vous savez déjà qu’il est bien loin de nous l’idée de provoquer, de créer un énorme bain de sang et de ragebait à l’évocation d’un seul pays dont on sait pourtant tous que l’on ne doit pas prononcer le nom mais, franchement les gars…

…Israël

Ce pays de victimes perpétuelles qui a transformé le complexe de persécution en politique d’État. Coincé au milieu de voisins qui les détestent car ils sont jaloux d’eux et de ce qu’on leur a promis il y a 1000 ans, ou 2000 ? Ou 3000 je sais plus.

la légendaire fierté israelienne

C’est très la tristesse :'(

Publicités

Bref Israël est un peu ce petit chouchou de la maîtresse, qui a tout ce qu’il désire car il inspire la pitié à force de passer son temps à se plaindre comme un gamin qui se fait voler son goûter à la récré. Son sport national ? Construire des murs plus hauts que leur angoisse existentielle et pleurer dès que quelqu’un critique leur « droit à exister », ce même droit qui confère tout naturellement la possibilité de s’arroger un petit peu plus de territoire chaque année. Leur armée, suréquipée grâce à leur bon toutou américain qui préfère sucer des chibres circoncis à genoux que d’avoir sa propre dignité, s’entraîne principalement sur des manifestants désarmés et des enfants un peu trop arrogants.

Un pays qui se croit le centre du monde alors qu’il ne serait même pas une note de bas de page, une chiure de mouche dans l’histoire sans son pétrole et son chantage à la culpabilité. Ils disposent cependant d’une qualité que l’on ne peut pas leur nier : leur exportation très réussie de technologies de surveillance qu’ils vendent aux dictateurs voisins après les avoir testées sur ces mêmes voisins au préalable.


3. Le Turkménistan

Dictature en plein désert où le président fait construire des statues en or de lui-même pendant que la population mange du sable et des déjections humaines pour survivre. Ca annonce la couleur (marron) de ce shithole.

Turkmène montrant fièrement son petit déjeuner

Leur seule exportation est le gaz naturel et les délires paranoïaques de leur guide suprême. Leur capitale ressemble à un Las Vegas mais sans l’argent ni les putes et donc, par conséquent, sans le fun. A tous les coups, ses zinzolins d’habitants doivent porter sur eux une photo du président en permanence (bon ok, nous aussi on faisait pareil avec notre Raïs à nous, René Coty) au risque de finir dans une fosse commune d’opposants politiques.


4. Le Kirghizistan

On continue dans la lignée des trous à merde qui terminent en -an (ce qui, entre nous, n’est jamais bon signe) avec le Kirghizistan, ce pays si pauvre qu’ils doivent importer leur propre misère, le summum de la lose.

Entouré de puissances qui à vrai dire, s’en battent un peu les couilles de leur existence, leur principale activité économique consiste à vendre des chevaux malades aux touristes égarés. Leur cuisine nationale ? Un savoureux mélange d’ossements de chèvre et d’un océan d’énergie de point zéro, agissant comme une entité active (ce qui en termes de physique quantique, désigne le vide).

Chinois et islamistes à la fois, choisissez votre galère bordel

Publicités

Leur histoire est si peu passionnante que même les historiens les plus chiants et autres gros porcs qui lisent Wikipédia en direct sur YouTube s’endorment en la racontant. Les habitants passent leur temps à se disputer, voire même à se violer par le cul, juste pour savoir qui a le meilleur troupeau de moutons, un débat d’une importance vitale, j’imagine ?
Enfin bon, on s’amuse comme on peut dans un « pays » où le divertissement se résume à regarder l’herbe pousser lentement. Qui sommes-nous pour juger ?


5. Le Belize

Ce pays qui ressemble à un Mexique mais en encore plus mauvaise qualité (oui, c’est possible), avec une moitié de jungle et l’autre moitié de criminels en fuite (au moins, au Mexique, les criminels ne fuient même pas. Ils ont de vraies cojones, eux.).

Des gens biens

Leur seule fierté est une barrière de corail qui bientôt disparaîtra à cause du réchauffement climatique ou bien parce que je marcherai dessus comme un gros sauvageon lors de mes prochaines vacances mdr. Hâte de voir la gueule du maître nageur ou de je ne sais quel autre PD qui s’occupe de faire de la prévention quand on touche à leurs cailloux de merde. Les types défendent des minéraux comme si c’était leur daron, faut voir le spectacle hein, ils sont hilarants.

Mais surtout, leur population se divise entre ceux qui vendent des souvenirs moches aux touristes pour espérer survivre une journée de plus et ceux qui se demandent pourquoi ils sont nés là alors que statistiquement, les chances étaient infimes. Pas de chance dans cette vie amis béliziens, la prochaine sera sûrement meilleure ! Keep the faith.


6. Le Tadjikistan

Ce pays dont le nom sonne comme une maladie sexuellement transmissible par une française en 2026 est perdu dans un coin d’Asie centrale que même les caravaniers de la Route de la Soie préfèrent éviter.

Leur économie repose sur l’exportation de coton et de mecs qui te regardent chelou dans le métro avec leurs gros sourcils. Les habitants passent leurs journées à cultiver des pommes de terre dans un sol qui ressemble plus à du béton qu’à de la terre. Des pommes de pierre qu’on appelle ça là-bas. Leur architecture soviétique délabrée donne à leurs villes l’air d’un musée de la répression dépression à ciel ouvert.

Le fun

Publicités

On parle là d’un pays si insignifiant que même les services secrets internationaux oublient d’y placer des espions, ce qui est toutefois compréhensible. Car, en toute franchise, ça ferait rêver qui de voir James Bond se battre à coups de silex tout en baisant la fermière du village ?


7. Le Niger

 Ah le Niger, le pays qui a réussi l’exploit de perdre une guerre sur le plan de la crédibilité avant même qu’elle ne commence, en plus de ça, face à un pays qui n’a rien demandé. « Quelle humiliation » comme dirait les anciens.

Coincé au milieu du désert comme Kirikou, ce pays a tellement peu de potentiel, ni même de charisme, que les oiseaux migrateurs font un détour pour ne pas le survoler. Leur sport national consiste à regarder les vautours tourner en attendant que quelque chose (souvent un enfant) ne meure de soif.

Leur gouvernement change plus souvent que les marées, sauf qu’il n’y a pas de marée au Niger, juste du sable et de la misère, ces ploucs sont obligés de boire la propre sueur de leurs chasubles quand ils jouent au foot, no fake. Ah si, fake en fait, autant pour moi. J’avais omis le fait qu’ils ne disposent même pas de chasubles. Ils préfèrent les pagnes cache-sexe en bois de bandé. Moins cher.

Sans déconner, le pays est si pauvre que, quand vous demandez à un gamin ce qu’il veut faire plus tard, il vous répond « réfugié missié clodonews. Maintenant toi y’en a donner argent« . Selon les statistiques (données indisponibles une année sur deux), le métier de réfugié politique est la voie professionnelle la plus plébiscitée par la jeunesse au Niger.


8. L’Italie

Oui, je sais, vous allez me dire pourquoi l’Italie ? Pays des pizzas et des… des pizzas. Bref les pizzas c’est déjà pas mal quand quand même. Oui la bouffe y est bonne, et le tourisme y est génial donc, au final ils devraient un peu être comme nos petits frères non et on devrait tous s’aimer non ?

Et bien non. Car dernièrement, cette petites fiottes se sont senties pousser des couilles sur internet (plus facile d’y exister que dans la vie réelle) et ont découvert une nouvelle passion, apprise auprès de leurs maîtres américains : le French bashing.

C’est devenu leur sport national, juste après la simulation au football, la pleurnicherie et les défaites militaires honteuses. Ils nous détestent avec une ferveur d’autant plus ridicule qu’elle ne repose sur… Absolument rien en fait ? Enfin, rien d’autre qu’un complexe d’infériorité qui crève les yeux.

Et donc, bien qu’on souhaitait initialement les épargner, nos voisins ont poussé l’audace un peu trop loin et il est désormais temps de remettre ces métrosexuels à leur place. Leur histoire en tant que nation au haut niveau n’est qu’une longue succession de lâchetés héroïques, une collection de capitulations qu’ils essaient de faire passer pour des retraites stratégiques. On parle ici de la seule nation au monde à avoir perdu contre tout le monde, y compris contre eux-mêmes, et tout cela même en changeant de camp selon la direction du vent qui tourne. Alors oui on loue souvent leur catenaccio, un sens du repli défensif avancé certes, mais tellement avancé qu’ils en oublient parfois même de se battre. C’est bien malencontreux tout ça alors.

Et parlons de leurs hommes, si hablamos de este, ces créatures émotives qui passent plus de temps à se coiffer et à pleurnicher sur les réseaux sociaux quand quelqu’un ose critiquer leur grosse mama, qu’à se battre réellement. Des mâles si sensibles qu’un regard un peu trop appuyé suffit à les faire fondre en larmes et gesticuler dans tous les sens avec leurs petites mains ballantes. Un pays qui se pense sincèrement avoir été l’Empire Romain (ahi) alors que Napoléon leur a donné une carrière et qu’ils sont aujourd’hui incapables de gérer une simple crise de gouvernement sans pleurer comme des enfants qui viennent de se faire piquer leur gelato.


9. L’Algérie

Que dire ? Je pourrais faire tout un article de 5000 mots si la loi française (pays de la liberté d’expression ahi) ne me retenait pas.

Comment ne pas être empris d’une envie d’humilier ces fraudes, qui n’accèderont de toutes façons jamais au haut niveau tant qu’ils ne trouveront pas une… Une fierté ? Une dignité ?

Nous parlons ici d’un pays qui a fait de son objectif personnel de s’attirer le ressentiment du monde entier. De la France jusqu’à Phuket. Leurs « Jean-Wallah » (créatures wallahoïdes, à mi-chemin entre l’homme et le singe) exportent leur culture comme si c’était un trésor, et que refuser cet inestimable présent ne serait rien d’autre que du racisme. Car oui, le saviez-vous ? Rejeter l’appropriation culturelle des penaltys dans la tête et du shit coupé à la fibre de verre constitue un acte discriminatoire faisant de vous une personne peu tolérante, aussi appelée… un méchant.

culture algérienne
Publicités

Leur contribution à l’humanité ? Une culture de la plainte, quasiment transformée en art de vivre, une spécialité dans le « c’était mieux avant quand j’étais dans mon pays wlh » alors que ces cons n’ont jamais foutu un pied en Algérie alors que même mon propre grand-père y a foutu ses pieds (le plus souvent dans la gueule). Et surtout, de quel « avant » parle-tu jeune ahuri ? Le « avant » de l’Algérie était déjà une merde noire flottant sur une mare de pisse de chamelle cancéreuse.

S’ils ne sont, comme vous vous en doutez, pas les plus grands savants du monde, ils ont au moins inventé le paradoxe de l’immigré qui fuit son pays comme la peste pour ensuite exiger que son pays d’accueil devienne une exacte copie de la poubelle qu’il a quittée. Un peuple si fier de son histoire si inexistante qu’il doit constamment la réécrire pour y trouver quelque chose à célébrer et quelques prétextes à péter des bagnoles pour le fun.


10. La Belgique – L’éternelle “génération dorée”

La Belgique ou cette petite nation, la plus arrogante du monde pour un pays qui n’a jamais rien gagné. Notamment sur le plan footballistique (ils n’ont pas grand chose d’autre à faire valoir de toutes façons, donc on ne va parler que de ça).

Les amoureux fous de la Belgique (ça existe apparemment) sont sur le net se font appeler fièrement « les Belgix » ou bien « les Fritix ». Vous pouvez les trouver facilement sur les forums de jeux vidéo francophones, pour une raison qui m’échappe encore. Depuis l’Euro 2016, ils sont les premiers à insulter tout le monde après une victoire (enfin, surtout avant, car la victoire n’arrive jamais au final) et les premiers à disparaître après une défaite.

beligx faisant ce qu'il fait de mieux (cuck)

Couillu pour un pays qui n’existe uniquement car personne ne savait quoi faire de cet espace entre la France et les Pays-Bas. Leur seule contribution mondiale sont les « frites » qu’ils ont volées aux Français (bien qu’ils les fassent mieux, il faut le reconnaitre. Vous voyez ? Je sais être gentil même avec les fils de pute) et une bureaucratie si complexe que même les Belges ne comprennent pas comment leur pays fonctionne, si tant soit qu’ils comprennent quelque chose. Un pays si insignifiant que leur capitale n’est que le siège de l’UE qui doit y venir pour taffer, car personne d’autre ne s’aventurerait à Bruxelles, et sûrement pas pour le plaisir.

La Belgique, c’est donc cette nation mid, voire en dessous de la moyenne, qui te jure tous les ans qu’elle va “tout casser cette saison” avant de finir éliminée en huitièmes avec une possession stérile et un sale roux fâché tout rouge qui affiche un seum continental. Sur le papier, ça aligne des talents. Dans la vraie vie, ça produit surtout des longues tirades sur Twitter sur “ce qui aurait pu être si seulement…”. Combinez le tout à une passion quasi maladive pour détester la France, probablement parce qu’on leur rappelle trop souvent le score final mais, en même temps, ils ont commencé les hostilités alors qu’on les aimait bien à la base.


Article rédigé par : José josé clodonews