L’hypocrisie de la gauche caviar : une définition
Cet article répond dans l’urgence et le stress, comme le ferait la conne timide du premier rang de la classe, affublée de son bonnet d’âne car elle ne sait pas additionner 7+8 sans chialer comme une merde devant toute l’assemblée, à la demande formulée avec la gravité d’un conseil constitutionnel par le désormais célèbre « Lecteur fidèle qui a demandé l’article sur Reddit » de notre cher journal ClodoNews.
Ce brave lecteur, probablement assis sur un banc du square aux pigeons à l’instant où j’écris ces lignes, et baignant à coup sûr dans sa 8.6 extrême de qualité supérieure, a osé nous écrire en demandant un pamphlet sur ces « golems fortunés » ou « bobos » de la gauche caviar qui, selon lui, prennent un malin plaisir à « l’embêter leur hypocrisie à la noix » (pardonnez-le il était sous fentanyl au moment de s’exprimer) :

Eh bien, lecteur fidèle qui a demandé l’article sur Reddit, si tu lis ça, voici ton nouvel article. Nous ajoutons un nouveau titre honorifique à ton nom. Désormais, tu seras nommé : « Lecteur fidèle qui a demandé l’article sur Reddit et l’article sur la gauche caviar ». Et si tu ne le lis pas, c’est que tu n’es finalement pas un lecteur fidèle, mais un petit boute-en-train, que nous chercherons, trouverons et enculerons. C’est comme ça.
Qu’est-ce que la gauche caviar ?
La gauche caviar est une classe sociale sortie du cul d’un étudiant qui a lu Sartre en vitesse dans les toilettes de l’Université de Nanterre (meilleur lieu pour s’adonner à cette activité) en 1974 et qui s’est dit : « Et si je faisais un article de thèse sur les gens qui ont masse de thunes, se disent de gauche, mais n’ont jamais eu à travailler un seul jour dans leur vie ? ».
Et cette thèse fut un succès ! Pas tellement pour le coté académique ou qualitatif du projet (la thèse n’était pas ouf entre nous, peut mieux faire) mais plutôt car le traitement du sujet était attendu par tout le monde. En effet, chacun d’entre nous connait ces bobos, ces donneurs de leçons oisifs et hypocrites, et tout le monde éprouve l’irrépressible envie de les catégoriser en une seule classe sociale pour mieux les ostraciser, puis pour mieux les humilier. C’est d’ailleurs le travail que nous allons nous efforcer à continuer aujourd’hui cher lecteur fidèle.
Mais attention, on ne va pas se contenter de dire que ces gens sont hypocrites. Non. On va les passer au crible, comme le selfie, qui coute 45 balles quand même, que nous a envoyé la meuf sur OnlyFans, et qu’on passe au crible dans la recherche d’image inversée sur google pour s’assurer qu’on est réellement son seul fan et qu’on a une vraie relation intime à distance avec elle.
On va donc éplucher les bobos caviar dans leurs moindres aspects, on va les démonter pièce par pièce pour comprendre les rouages de leur logiciel vérolé.
Alors, qu’est-ce que c’est cette fameuse gauche caviar ?

Il s’agit tout bonnement d’un type qui vit dans un appartement de 200 m² à Paris, mais qui dit à ses cousins (qu’il déteste et n’invitera jamais de toutes façons) qu’il vit « dans un petit studio de 25 m², de style légèrement bohème ». Mais c’est aussi une femme, qui porte des vêtements en coton bio, mais qui ne porte que des marques de luxe. Où ça peut tout aussi bien être un homme, autoproclamé « anticapitaliste », mais qui a un compte en banque à 2,5 millions d’euros générés par… des putains de dons reçus pour des lives twitch où il joue aux jeux-vidéos…
Plus communément, c’est un arsouille qui, n’ayant pas peur de se mouiller dans l’engagement militant, ose dire qu’il est contre les inégalités ! Quelle paire de cojones ! Etre contre les inégalités, il fallait oser ! Mais il a juste oublié un petit détail de rien du tout, oui il a oublié de dire qu’il ne paie même pas ses impôts en France.
Enfin, la gauche caviar peut aussi être cette grognasse qui se dit « contre le système » (Babylone et toutes ces conneries mystiques auxquelles on ne comprend jamais rien en bio sur son Instagram) mais qui a un abonnement à :
Netflix, à Spotify, à Amazon Prime, à HBO, à Disney+, à Canal+, à OCS, à Dailymotion, à YouTube Premium, à HBO, à Uber Eats, à Uber Bagarre, à Apple Music, à Apple TV+, à Apple News+, à Apple Maps, à Apple Pay, à Apple Card, à Apple Card Gold, à Apple Card Platinum, à Apple Card Black, à Apple Card Diamond, à Apple Card Multicolore LGBT, à Apple Card édition Pokémon Ruby & Sapphire et à à peu près tout ce qui permet d’exploiter un esclave du service client téléphonique ou un immigré quelconque prêt à pédaler pour notre bien-être alimentaire qu’il vente ou qu’il neige.
Vous l’aurez donc compris; la terme gauche caviar regroupe généralement un ensemble d’attitudes et prises de postions vertueuses insupportables. L’origine du mal se situe donc dans la psyché de ces individus ridicules.
A qui/quoi ressemble la gauche caviar ?
Alors, où en étions-nous ? Ah oui, à la définition de la bête. La gauche caviar, c’est donc un type qui se plaint du système sur un iPhone à 2000 balles. Oui 2k pour un putain de téléphone, et ne venez pas me sortir le sempiternel « eugneuneu ô grand maître clodo, on a tous besoin d’un téléphone de nos jours, tu ne peux pas leur reprocher cela » rhétorique éclatée que je vois partout sur internet et qui me révulse par son plus haut point de malhonnêteté intellectuelle. Car ô que si fils de pute, je peux leur reprocher cela. Certes, ils ont besoin d’un téléphone mais rien ne les oblige à prendre un gadget haut de gamme qui fait exactement la même chose que mon Wiko de bonhomme, de vrai mec viril. Alors sois tu achètes du Wiko ou Nokia à clapet, et là tu peux te plaindre du système, sois tu achètes de la merde homosexuelle et, en conséquence, tu fermes ta gueule.
Excusez-moi pour la digression, parfois les cons me font câbler et je me dois de les instant-punish, même en plein milieu d’article.
Revenons-en à nos bobos, cette espèce paradoxale se nourrissant de contradictions. Son biotope naturel ? Le Marais, un quartier où les loyers coûtent plus cher qu’une année de SMIC, mais où l’on vient crier sur la pauvreté entre deux verres de vin bio naturel, au raisin écrasé par des pieds dégueulasses de saisonnier dreadlocké, à 25 euros la bouteille. Son cri de ralliement ? « C’est la faute à Macron ! » qu’il a pourtant réélu par deux fois pour faire comme ses amis BCBG et éviter d’être cancellé de la prochaine réunion matcha tupperware de fils de flutes.
Une gueule qui veut tout dire
Vous voyez désormais très bien à quels types d’énergumènes nous avons à faire. Vous pouvez même maintenant établir un visage type, une sorte de morphologie inhérente du bobo rien qu’à partir de ses attitudes de grosse salope. Vous voulez des symboles ? De véritables exemples du caviar game ? Des icônes qui flottent au-dessus de nous comme des mirages de connerie ?

Mais c’est qu’ils se croient stylés en plus à faire des poses d’acteurs hollywoodiens là ces enculés ?
Et bien je vais vous en donner moi. Regardez un peu leurs fiffes de dégénérées. Prenez Jack Lang et BHL, les ténors en puissance de cette caste. Observez bien leurs gueules de cons, partiellement efféminés mais dégageant pourtant une confiance en eux et une arrogance bien trop imposante pour leurs carrures. C’est que ces résidus de foutre ne se prennent pas pour de la merde en plus hein. Le premier, encore en vie à 86 piges malgré des décennies de sodomies rugueuses encaissées au Maroc, il a fallu qu’on lui balance l’affaire Epstein dans la figure pour qu’il lâche la présidence de l’Institut du monde arabe, un poste qu’il occupait contre toutes attentes depuis 2013. C’est dire s’il était pressé de faire de la place à la jeunesse, jeunesse qu’il semble pourtant affectionner tout particulièrement.
Quant à l’autre, le BHL, il est toujours là, planté au conseil de surveillance d’Arte depuis trente-trois ans ! Trente-trois ans bordel ! Ca fonctionne comment exactement chez Arte ? C’est quoi leur délire ? Le mandat à vie ? La monarchie de droits divins ? Il attend quoi ? La prise des locaux par d’autres philosophes en chemise blanche plus jeunes, mais tout aussi improductifs que lui ?
Bref, vous le constatez à leurs faciès décrépis : ils sont l’incarnation même de l’entre-soi, de cette caste qui s’accroche au pouvoir pour refuser de mourrir.
Des hypocrites en constante évolution
Et le pire, c’est qu’à force de refuser son extinction, cette sale race a muté. La « gauche caviar », c’est une appellation un peu has-been de nos jours. Alors on parle désormais plutôt de « planqués », de « fils/fille à papa » . C’est la même merde hein, mais en version bio et avec un petit bouc et moustache de prépubère à la mode en prime.
De surcroit, comme tu l’as très bien précisé lecteur fidèle, ces nouveaux bobos partagent le plus souvent les mêmes opinion politiques que leurs ennemis jurés, ce qu’ils se sont promis de combattre (au moins sur les réseaux) : les droitardés.
Et autant, j’aime bien me foutre de la gueule de chaque bord politique, tous ces clowns méritent d’en prendre pour leur grade, autant l’honnêteté journalistique me conduit à reconnaitre que la gauche caviar fait preuve d’une hypocrisie bien plus grande que ses adversaires. La droite, elle, a bien compris le truc. Elle a chopé l’insulte « bobo », « homme soja » « candaule Ier » et toutes autres sortes d’appellations fleuries pour faire d’eux sa figure-repoussoir préférée. La gauche caviar a créé le monstre, et la droite n’a même plus besoin de faire d’efforts pour lui flanquer des mandales dans la gueule. C’est une confrontations entre faquins qui veulent tous la même chose mais via un électorat différent. C’est un match de tripanés, une sorte de combat de nains philippins qui a autant d’intérêt politique qu’un débat faussement contradictoire un soir sur CNEWS.
Éducation et écologie en fers de lance
Leur comble de l’hypocrisie, c’est l’école, ô l’école publique ! On touche ici au domaine du sacré ! Il faut la défendre bec et ongles ! C’est le pilier de la République comme on nous l’a si bien appris. Mais leurs gosses, eux, ils sont au lycée Stanislas dans le 6ème, dans un établissement privé où il n’auront ni à croiser Jean-Wallah le tireur de penalty dans la tête ou bien Grokentin, le triso de la classe ULIS spécialisée. Ils militent pour la mixité sociale, à condition que la mixité sociale se fasse à trois kilomètres de leur domicile, dans le quartier d’à côté, là-bas chez les manants ou chez les artisans du tertiaire. Ils sont pour la ville partagée, mais déclarent la guerre aux vélos dans leur rue parce que ça gêne pour garer la Tesla.
Pourtant l’écologie, c’est leur dada. Du moins l’écologie de vitrine. Celle qui permet de se sentir bon et vertueux après avoir trié ses déchets en mettant la bouteille de vin bio dans le bac vert, oh oui, reconnaitre les bonnes couleurs c’est rigolo ! C’est l’enfance, c’est rassurant et ça fait du bien à la planète.
Ces bouffons de la cour, touts contents de leurs « b.a quotidiennes« , ont des paniers en osier qui coûtent une fortune et des gourdes en bambou craftées par un diplômé d’école de commerce, mais commandent leur sushi sur Uber Eats trois fois par semaine, livré dans leurs boîtes plastiques de merde où tout dégouline car Bakary pédale comme un sagouin pour enchaîner les courses et maximiser l’envoi des Western Union pour la mama.

Au final, avec leurs combats de pacotilles, ils ont transformé la politique (du moins la vision qu’ils se font du combat politique) en un spectacle de mauvais goût. Ils sont la preuve vivante que l’argent ne fait pas le bonheur, car malgré leur bonne santé financière, ils sont tous névrosés au possible et rentrent en dépression à la moindre contradiction. Mais, au moins, ils sont le carburant d’un récit politique, celui de la faillite morale et intellectuelle des élites. Cette même élite qui nous bassine tous les jours à la télé, dans les magazines, sur les réseaux sociaux. Des gens qui n’ont jamais mis les pieds dans le LIDL où nous et nos frères clodos nous adonnons à des bagarres de rues en guise de représentation culturelle folklorique, mais qui viennent pourtant nous expliquer la vie chère. C’est une blague cosmique, une farce qui dure depuis bien trop longtemps.
La gauche caviar est finito.e.ent
Alors, qu’est-ce qu’on fait, nous, les clodos d’en bas ? On les regarde. On les observe comme on observerait des insectes dans un bocal. On rigole d’eux parce qu’ils se débattent pour essayer de sortir du récipient alors que ses cons ont oublié qu’on vient de charcuter leurs ailes et leurs abdomens et… hmm hein ? Ah vous faisiez pas ça vous ? Bref, je voulais dire… on rigole d’eux parce que c’est tout ce qui nous reste.
On rigole de leurs contradictions, de leur bonne conscience, de leur visage turbo-constipé quand ils parlent de « justice sociale ». On sait que demain matin, pendant qu’ils débattront de la décroissance sur un plateau télé, on sera là, sur notre banc, à essayer de trouver un euro pour un café où un routier à sucer sur la nationale pour un paquet de clopes. Et dans cette misère, il y a une forme de liberté. La liberté de n’être rien. Et donc, de n’être pas hypocrite. Eux, ils sont tout. Et pour ça, ils sont obligés de mentir, y compris à eux-mêmes. Et ça, camarade lecteur, c’est la plus drôle des saloperies.

Alors, la conclusion, c’est ça mon bon lecteur : on les laissera débiter leurs conneries divertissantes. On les laissera écrire leurs tribunes dans le Monde, on les laissera pleurnicher sur France Inter, on les laissera organiser leurs dîners de gala contre la faim dans le monde à 500 euros le couvert. On les laissera faire. Parce que chaque mot qu’ils prononcent est un clou de plus dans le cercueil de leur propre crédibilité. Chaque larme qu’ils versent pour le peuple est une goutte d’eau qui noie leur légitimité.
Au fond, comme dirait le héros d’un dessin animé à la con avec des doublages de con : Ils sont déjà morts mais ils ne le savent pas encore. Ils sont des spectres qui hantent les plateaux télé et les cocktails de la République. Ils sont le passé qui se prend pour l’avenir.
Et nous, les clodos, les sans-dents, les invisibles ? On sera toujours là. Quand leurs discours se seront effondrés et que leurs mensonges auront explosé à la vue des derniers golems naïfs, on sera encore là, assis sur notre bout de trottoir. Et on rigolera à gorge déployée. Ce sera le rire de supériorité de ceux qui n’ont jamais cru à leurs mensonges.
Alors continuez à nous entertainer, mes kheys caviars. Continuez votre spectacle. On a le pop-corn. Et même si on n’en a pas parce que le porte-monnaie est vide, on regardera quand même. Et on ne paiera même pas la place, parce que, comme l’a un jour très bien dit le philosophe de rue (un vrai hein, pas comme BHL) dénommé Morsay : « J’bosse pas. Ouais je touche le RSA et en plus c’est TOI mon pote qui va payer pour MOI«
A méditer.
Article rédigé par : Claude 

Putain jack lang avec son cosplay permanent de brigitte macron il me hante se fils de pute
Son état de momification avancé me fascine. Je pense que ses éphèbes maghrébins l’ont embaumé et c’est ce qui explique la (relative) survie de son corps
Bonsoir Clodonews, je suis un lecteur fidèle et en ce moment il y a une guerre entre le Pakistan et l’Afghanistan, et ce conflit d’éleveurs de chèvres doit être conté par de grands reporters comme vous. Pourriez vous faire un article sur cela ?
Signé Le Lecteur Fidèle.
oh bordel après Inde VS Pakistan voilà un nouveau conflit de ploucs à se mettre sous la dent