Mais que leur est-il passé par la tête ?? 😱😱😱
Il nous arrive parfois de tomber de haut quand les masques tombent et que les vrais visages des personnes que nous pensions connaître par cœur se dévoilent ! Même nos stars et nos influenceurs préférés, ces génies qu’on idolâtre légitimement et qu’on va jusqu’à imiter pour se sentir plus proche d’eux affectivement, ne sont au final pas infaillibles.
Et oui, il faut accepter la dure réalité 😔 : nos maîtres à penser peuvent parfois péter un câble en plein live et lâcher LE mot. Le fameux mot interdit, celui qui, comme nous le savons tous, ne peut pas être dit sans posséder au préalable le pass requis.
Je veux bien entendu parler du N-Word, aussi appelé le « Mot-N » par chez nous.
Derrière ce terme, innocent en apparence, se cache quelque chose de très grave. Je ne peux pas vraiment vous dire quoi, mais j’ai entendu dire qu’il était très grave. Et avoir l’outrecuidance de le prononcer reviendrait à commettre un acte très grave.
Et malheureusement, c’est un piège dans lequel tombent les plus grands, filmés en 4K, les preuves matérielles devant nos yeux de spectateurs attristés (😔).
Et là, c’est le drame. Aux États-Unis par exemple, le crime de prononciation de N-Word est puni de mort dans la majorité des états. Pas par chaise électrique, mais bien par pénaltys dans la tête à même le bitume. Une sentence sévère mais juste tant une société civilisée ne peut laisser impunie l’offense « d’avoir dis des trucs racistes, peut-être« .
En France, comme à notre habitude, nous avons toujours un peu de retard sur la justice américaine, et nous nous contentons (pour l’instant) d’appeler au cancel des délinquants auteurs de N-Wordisme.
Fort heureusement, grâce à ce Top 6, nous allons méthodiquement traquer 6 personnalités coupables d’avoir osé. D’avoir osé commettre l’irréparable. D’avoir infligé des sévices si horribles que même notre société ne parvient pas à placer des mots pour les décrire. Ainsi, nous allons rétablir un peu de justice sociale en identifiant ces criminels, en les humiliant un petit peu et surtout en appelant à leur cancel pur et simple avec effet immédiat. Elles l’ont bien cherché :
Top 6 des personnalités qui ont prononcé le N-Word :
Swan The Voice de Neo&Swan
Aie… Pas toi Swan The Voice… Pas maintenant, pas après tout ce que tu as fait !
Swan The Voice (« Cygne Chanteur » en VF, en référence à l’espèce d’oiseaux appartenant à la famille des Anatidae) forme avec son grand-frère le duo Neo&Swan. Les deux frangins font régulièrement rire les touts petits avec leurs lives jeux-vidéo et leurs aventures à base de pépites de chocolat, de zooms sur des poubelles à foutre et même d’intrigues sur l’univers carcéral grâce à leurs parents, personnages secondaires de l’émission.
Tout un joyeux univers donc ! Mais ce petit monde merveilleux est perturbé ce funeste jour où, en live, le jeune Swan cède à la pression d’une partie raciste de sa mentalité et, alors qu’il est en plein live devant ses abonnés d’un âge moyen de 5 ans, lâche sans le moindre complexe le N-Word pour qualifier l’un de ses adversaires sur le jeu Among Us.
Comment un petit gamin avec une bouille si adorable a-t-il pu se transformer en un véritable monstre l’espace d’un instant ? Simple dérapage par inadvertance ou malaise plus profond qui laisse présager un racisme des plus inavouable ? A ce jour, personne ne sait vraiment ce qui a pu se passer dans la tête du petit garçon.
Une chose est sûre cependant : Swan n’a pour le moment jamais eu à répondre de ses actes et, pour le malheur de tous, sa chaîne de merde existe encore et publie des vidéos bien brainrot de manière quotidienne. Alors vous me cancelez tout ça au plus vite svp.
Squeezie
Squeezie ? Vraiment ? On parle bien du Squeezie qui s’assied uniquement en tailleur ou en position du lotus pour éviter manspreader et qui, sans jamais craindre pour sa réputation, se mue régulièrement en courageux pourfendeur des hommes blancs qui ont des trucs vraiment pas gentils il y a 800 ans ?
Oui. Ce Squeezie a en effet une part d’ombre, comme notre expérience personnelle avec lui au Lidl le confirme d’ailleurs :
Ici, Saint Squeezie prononce lui aussi le N-Word devant les enfants qui regardent religieusement son live. Il prétend s’être fourvoyé, et avoir dit ce mot par inadvertance, il feint même l’horreur et le dégoût devant l’acte innommable qu’il vient de commettre.
Mais même ses plus proches serviteurs voient clair dans son jeu. Ainsi, son ami qui passe derrière lui se désolidarise du Youtuber en un temps record et va même jusqu’à fuir la scène en prétendant ne pas connaître ce dernier.
Malheureusement, peu d’autres personnes du milieu suivront le mouvement et le règne du Squeezie sur l’Entertainement français ne fut qu’à peine perturbé par la polémique. J’appelle aujourd’hui à une désolidarisation massive du fasciste Squeezie afin de mettre un terme à ce que le YouTube Français fait de pire.
Kévin Razy
Que se passe-t-il lorsque l’on est missionné par cette entreprise du démon qu’est Webedia ? Et bien on tente des choses, on essaye vraiment tout parce que l’on est conscient qu’on va devoir travailler d’arrache-pied pour sauver un programme que tout le monde sait déjà destiné à flopper (comme tout ce que Webedia fait). Alors oui, on tente, maladroitement, et parfois ça dérape. Kevin Razy, que l’on croyait mort depuis l’époque de ONDAR où il avait déjà montré toute l’inétendue du son talent, l’a appris à ses dépends.
Dans un malaise des plus confondants, Kévin s’est probablement dit qu’il allait tenter l’approche djeun’s ingénieur, ciblant les plus grandes chances parmi toutes les chances pour la France et se fendit d’un hasardeux : « Et ouais, YouTube money N-word » en s’adressant à son collègue qui pourtant, a simple vue, n’est absolument pas un N-word de pigmentation et n’a absolument pas de YouTube money non plus, comme son style de plouc de bûcheron hipster le laisse deviner.
Résultat ? L’émission fit un four complet et fut arrêtée après seulement 2 ou 3 représentations, si je me rappelle bien. Et remettre toute la faute sur la polémique du mot en N serait injuste. En effet, si le programme fut annulé, c’est également car il était de la grosse merde en boîte.
Jean-Paul Guerlain
Quand deux rappeurs s’affrontent, les insultes fusent, notamment celles qui flirtent dangereusement avec le code pénal. Le mythique clash entre le grand lyriciste Kaaris et son confrère le rappeur Jean-Paul Guerlain, maître incontesté de la trap et boss du 16 arrondissement de Paname, ne déroge pas à la règle.
Le gangster de 89 ans tacle ici l’indolent K2A qui prétend avoir « déjà assez travaillé pendant l’esclavage« . Ce à quoi le vétéran du rap game répond, sans se démonter, qu’il n’est pas certain que « les n-words ont toujours tellement travaillé« . Faisait-il référence à l’album 2.7.0 dont la qualité laisse à désirer ? A-t-il été déçu par la flopesque zumba qu’est « Tchoin » ?
Probablement, mais le mal est déjà fait. Pour avoir franchi la ligne rouge de façon aussi brutale que Kaaris et sa famille ont franchi la mer méditéranée, Jean-Paul Guerlain se doit d’être cancelé sur le champ. Nous espérons ainsi qu’il ne pourra plus déblatérer toutes ces horreurs durant le restant de sa carrière, carrière qui s’annonce sûrement encore très longue.
Johnny Hallyday
« N-word c’est N-word, il n’y a plus d’espoir« . Qu’est-ce que Johnny Hallyday a-t-il donc bien pu vouloir dire par ces quelques mots d’une violence rare ?
Alors certains petits malins rétorqueront que : « c’était l’époque qui voulait ça…« , « qu’aujourd’hui ça ne passerait plus car les mentalités ont évolué« … D’autres vont même jusqu’à prétendre que Johnny ne parlait ici que d’une couleur, sans autres sous-entendus, vous savez, cette couleur qu’on n’a plus le droit de prononcer aujourd’hui car elle commence par « N » comme… Oui vous l’avez dans le mille : comme le N-word.
Vestige du passé ou non, nous sommes toutefois bien contents que Johnny ait été cancellé comme il se doit (plus aucune apparitions en public depuis 2017, l’artiste semble avoir totalement dit adieu à la scène) et que la société ait avancé dans le bon sens en interdisant purement et simplement l’emploi du mot « N » en tant que couleur. Car, m’enfin, je vous en prie. Il y a des couleurs que l’on ne peut plus aborder aujourd’hui.
La ville de Biarritz

Biarritz, Pyrénées-Atlantiques. Un département reculé de la France, toujours peuplé à ce jour d’arriérés encore peu éveillés aux questions sociales, raciales et animales. Il s’agit de la seule ville de France où des gens crient fièrement leur joie « oui, j’habite vers… la Négresse« .
Vous avez bien lu : La Négresse (la N-word au féminin donc), l’un des quartiers de la ville. Le N-Word est même inscrit sur les panneaux routiers, à la vue de tous, notamment des enfants.
Face à cette découverte glaçante, plusieurs questions s’imposent : combien de générations faudra-t-il encore attendre avant que Biarritz reconnaisse son passé ? Combien de personnes racisée.ent.s ont dû subir quotidiennement l’affront de prendre le bus pour aller à « La Négresse » ?
La situation est d’autant plus préoccupante que la mairie semble parfaitement se complaire dans son racisme décomplexé. Le terme est utilisé comme s’il s’agissait d’un banal nom de lieu, alors qu’il pourrait évidemment être remplacé par quelque chose de beaucoup plus inclusif. Comme, par exemple, ce ne sont là que des propositions qui sont le fruit de ma mûre réflexion :
- « Quartier historiquement problématique mais désormais engagé dans une démarche de déconstruction«
- « La Petite Biarritz Intersectionnelle«
- « Espace urbain anciennement désigné par un terme dont on ne doit pas prononcer le nom«
Voilà. Avouez quand même que ça sonne mieux. La mairie pourra ainsi choisir librement parmi les choix que je leur impose.
Sans quoi je me verrai dans l’obligation d’appeler cancel immédiat de la ville Biarritz, ainsi qu’à la mise en place d’une cellule psychologique pour toutes les personnes ayant été confrontées, de manière totalement involontaire, au N-Word..
Article rédigé par : Freddy les bons tuyaux 
