Le top 10 des MST Françaises :
Il arrive parfois, dans l’épaisse pile de courriers que reçoit la rédaction de ClodoNews, juste entre les menaces de procès, les menaces de mort « pour avoir dit des trucs méchants » et les déclarations d’amour de la part de sulfureuses lectrices (elles existent no fake), qu’un message en particulier brille par sa pureté intellectuelle.
Celui de Partouzeur2Tismées, qui, comme son nom l’indique ne peut être qu’un individu éclairé et mentalement stable, mérite sa place au panthéon de la médecine :

Notre lecteur, visiblement animé par un profond souci de santé publique et par une curiosité scientifique née quelque part entre deux rhum arrangés douteux, nous demande un top 10 des MST de nos chères Françaises de 2026, probablement afin de « faire de la prévention » auprès de nos jeunes compatriotes.
Après avoir parlé du streamer Anyme tout récemment, continuons donc de plus belle sur la lancée des maladies sexuellement transmissibles et, puisque la médecine traditionnelle et la science officielle refusent encore d’aborder ces sujets avec le sérieux qu’ils méritent, ClodoNews doit donc une fois de plus prendre ses responsabilités.
Voici, selon nos experts en infectiologie, les MST les plus tendance de l’année en France parmi nos petites dreameuses, expliquées avec une rigueur scientifique absolument irréprochable :
Le top 10 des maladies sexuellement transmissibles les plus Franco-françaises
1) La bonne vieille chaude-pisse !

Un grand classique d’antan qui concerne aussi bien les hommes que nos chères femmes en 2026. Si vous vous rappelez des récits douloureux de votre père, de votre grand-père, voire de votre coach de football lors des discours enflammés sous la douche (que faisait-il là avec les U15 ??), sachez que pour mesdames, la chaude pisse est tout aussi dévastatrice : c’est un geyser intérieur, un lance-flammes vaginal. Oui, ça brûle, ça siffle, ça crépite comme une bouilloire en furie, et c’est souvent ce qui explique leur tempérament de casse-couilles professionnelles pour un oui ou pour un non.
Mais, au-delà de la douleur, c’est surtout pour la simple volonté de faire son intéressante que la française parlera de sa chaude pisse sur tous les toits, à qui veut l’entendre. Parce que c’est un signal clair, net et précis : « je suis une femme forte et indépendante, j’ai le droit de vote, je pisse chaud comme les hommes et je le montre ». Impossible de passer à côté de ces crécelles ambulantes !
Au final, cette MST s’inscrit purement dans les revendications sociales et politiques du militantisme féminisme. Égalité des droits, égalité des maladies sexuellement transmissibles. Et ici, à la rédac’, on approuve à fond !
2) Le clitoris de lait
Pourquoi parlons-nous sans complexes du célèbre « Gland de lait » quand son homologue féminin, lui, est toujours considéré comme tabou et systématiquement passé sous une sorte de chape de plomb de petites boucles blondes mvoyez ?
Longtemps passé sous silence par la médecine officielle probablement par gêne, lâcheté ou bien même par absence totale de compétences, le clitoris de lait serait, selon certains chercheurs indépendants auto-certifiés (et auto-diagnostiqués), un phénomène parfaitement naturel, lié à une surproduction hormonale déclenchée par un excès de stimulation clitoridienne.
La maladie se manifeste par une transformation progressive du clitoris, qui blanchit, gonfle légèrement, puis sécrète une substance laiteuse totalement inexpliquée avant de finalement tomber de lui-même. Rassurez-vous toutefois mesdames, la chute du clitoris de lait est un phénomène tout à fait anodin, il se produit parfois même durant votre sommeil sans que vous ne vous en rendiez compte et explique parfois le fait que votre partenaire sexuel n’arrive plus à le retrouver (ce n’était donc pas sa faute mais bien celle de votre propre corps).

Femme tenant son clitoris de lait fraîchement tombé
Les spécialistes affirment qu’il ne s’agit pas tout à fait d’une infection, mais plutôt d’un mécanisme d’auto-défense du corps, d’autant plus que, chez les porteuses saines, le clitoris finit ensuite par se reformer afin d’atteindre sa forme finale et définitive : le clitoris de sagesse.
Toutes les femmes passent par là, tôt ou tard. L’horloge biologique tourne comme vous le savez. Celles qui disent qu’elles n’ont jamais connu ça ne s’en sont juste pas rendu compte ou mentent tout simplement pour rester mystérieuses, ce qui ne nous étonne guère.
3) Le SIDA dit « Point relais »
Il faut tout de suite arrêter les idées fixes et les préjugés sur le SIDA. Non, le Sida n’est pas vraiment une maladie… mais un état transitoire de possession virale.
Pour expliquer cela de façon plus pédagogique aux non-initiés comme vous, lecteurs qui n’ont sûrement pas eu la chance (enfin, pas eu les capacités lol) de faire PACES comme tout le monde, laissez-moi détailler : le SIDA est un peu comme un objet maudit. Telle une relique inca qui vous porte damnation tant que vous l’avez en votre possession. En gros, c’est une sorte de patate chaude.
Le principe est simple, élégant, et quasi mystique : tant que vous le gardez, vous perdez. Vous restez un loser du sexe game. Un paria puant le champignon des muqueuses. Mais si vous le transmettez, vous redevenez soudainement “clean”, lavé de tout soupçon immunitaire, pendant que le mal passe à un nouveau porteur, bien surpris mais théoriquement consentant et qui n’a donc aucun droit de se plaindre. En somme, c’est un « jeu de la fève » version géante et en encore plus rigolo !

Voilà ! Bien dit ! On en a pas fini et on continuera à le propager encore plus fort !
Le virus circule, change de main, de chatte, sans jamais vraiment s’installer durablement, sauf chez celles et ceux qui « jouent mal » et qui ont vraiment 0 skills en prédation de nouveaux porteurs.
Il s’agit donc d’une MST qui introduit une dimension résolument ludique et sociale à la maladie. En 2k26, on ne subit plus vraiment le Sida : on y participe. C’est bien là tout l’intérêt d’une infection collaborative, presque inclusive, qui repose sur l’échange, la mobilité et la tolérance.
En résumé, le Sida Point Relais™ convient parfaitement à la gente féminine contemporaine. Tout simplement car elle est la MST parfaite pour celles qui refusent la réalité, le poids des responsabilités et même les bases élémentaires de la biologie moderne, lui préférant l’astrologie moderne.
4) L’herpès comme signe ostentatoire
En 2026, la tendance n’est plus tellement au tatouage chez nos french dreameuses préférées. Jugé comme « trop ringard » et parfois même « trop définitif enfaite…« , il a au fil des années laissé sa place à un autre marqueur dermatologique stylisé : l’herpès.
Le tatouage facial conféré par l’herpès est une étape normale de la croissance sexuelle, au même titre que l’acné à 14 ans, la varicelle à 7 ans… Voilà désormais que le broutage un peu trop aventureux de parties génitales un peu trop douteuses devient le nouveau marqueur social qui vous rendra plus cool que vos amies.
Voilà pourquoi à la rédac’, on adore l’herpès ! C’est une MST démocratique, égalitaire, qui ne discrimine ni le genre, ni la classe sociale, ni le niveau de honte ressenti au moment de googler ses symptômes sur Doctissimo.
5) L’auto cultivation de champignons forestiers
l’Auto cultivation de champignons n’est pas qu’une infection, mais aussi un talent biologique latent que certaines personnes développent naturellement avec l’âge, l’humidité et un rapport très personnel à l’hygiène.
Le fongus féminin se sécrète de l’intérieur (de la chatte, ndlr), stimulé par la chaleur corporelle, la transpiration et une succession de choix de partenaires discutables qui apportent toute sortes de germes nécessaires à la fermentation.
Le corps devient alors un substrat vivant, une sorte de jardinière intime où la flore locale décide de s’exprimer librement. Un véritable potager de cultures qui laisse croître une variété d’espèces de champignons comestibles, déclinables à la poêle mais aussi en salade en Été.

C’est de l’agriculture intérieure, du circuit court, du local et surtout : une MST éco-responsable.
Dans cette logique, vouloir les éliminer serait contre-nature, ce qui explique la grande popularité de cette MST au 21ème siècle. « On ne détruit pas un écosystème », déclament les françaises les plus éveillées quant aux problématiques écologiques. « On apprend donc à cohabiter », ajoutent-elles, entre deux grattages d’entrejambe réflexes.
6) La Chlamydia menace fantôme
Non ce n’est pas le nom d’une nouvelle fleur à la con dont elles réclament un bouquet tous les 4 matins. Mais bel et bien l’une des MST les plus répandues chez nos représentantes tricolores en 2026. La chlamydia, chez la femme, occupe une place à part dans le grand classement des MST. Non pas pour ses symptômes, largement optionnels, mais pour le mystère absolu qui l’entoure : Impossible à dater. Impossible à situer. Impossible à attribuer. Une infection sans horodatage.
Selon plusieurs experts en gynécologie (Doc gynéco hein, pas l’autre charlatan professionnel de l’hôpital hein, on parle du rappeur, le vrai doc’) la chlamydia serait l’une des MST les plus populaires précisément parce que personne ne sait quand elle est arrivée. Elle ne pique pas, ne gratte pas… Elle ne fait qu’attendre sagement.
Et ça, c’est du storytelling de ouf, ça fait monter le suspens, ça crée la tension chez le spectateur.

Osez me dire que c’est pas stylé
Les fervents défenseurs de la Chlamydia Fantôme (il y a des comités de fans) expliquent qu’elle fonctionne comme une mise à jour silencieuse du corps féminin : installée en arrière-plan, sans notification, sans consentement clair, et sans jamais demander si on est disponible pour en parler. Elle est donc la MST idéale pour les lectrices qui aiment flirter les zones grises.
7) La « mouille passée » (de date)
Longtemps ignorée par la médecine classique mais abondamment commentée par les hommes malchanceux (et encore meurtris olfactivement) mais aussi dans les plus grands restaurants français, la Mouille Passée est le résultat d’un déséquilibre organoleptique des fluides corporels.
Pour résumer cela de façon plus théorique : il s’agit de la chatte qui pue.
Le phénomène se caractérise par une production hydrique abondante, certes, mais surtout par une altération olfactive avancée, évoquant davantage un fond de frigo mal réglé qu’un environnement physiologique sain. Les scientifiques parlent alors de « maturation excessive« , voire de départ de fermentation. Le fluide est arrivé à terme au niveau de la DLC.
Pourquoi est-ce si répandu en 2026 ?
Parce que c’est artisanal. La Mouille Passée, c’est le fromage au lait cru de la MST. Un produit vivant, évolutif, qui change avec le temps et surprend toujours les plus grand gastronomes par son insaisissabilité.
Les palais curieux, les aventuriers gastronomes, les petits Etchebest en herbe, voire même, les miséreux sexuels qui n’ont plus rien à perdre rapportent tous, avec un aplomb qui force le respect, que : « Tant que ça n’a pas verdi, c’est que c’est encore bon ».

Certains vont même jusqu’à classifier les degrés de maturation, à l’instar du Comté :
- note acidulée légère → “encore trop jeune”
- arôme puissant → “bien fait”
- effluves persistantes → “trop avancé mais digne d’intérêt gustatif”
La Mouille Passée devient alors une expérience sensorielle, une rencontre entre microbiologie et terroir, où le corps exprime librement son potentiel. Dans cette logique, s’inquiéter de la popularité croissante de cette MST chez les individus de type françaises de campagne serait une erreur : « Tous les fluides tournent », rapportent les intéressées, « C’est la preuve qu’il n’y a pas de conservateurs », ajoutent-elles en plus.
8) L’odeur du FION pendant la levrette
Longtemps considérée comme un simple accident logistique, l’émanation postérieure inopinée (aussi appelée « l’odeur du fion » sur les forums les plus sérieux) serait en réalité, un syndrome sexuellement transmissible à part entière, déclenché uniquement dans des contextes de proximité anatomique mal anticipés.
Le phénomène se manifeste par une libération gazeuse aromatique ou une exhalation persistante, survenant précisément lorsque la configuration corporelle favorise une remontée des effluves jusque dans les zones respiratoires critiques. Cette remontée est d’ailleurs favorisée si la porteuse a un petit bout de PQ effiloché encore collé dans le sillon interfessier, ce qui n’est pas rare parmi les femmes de 2026, dominantes sur le marché des rencontre et donc partisanes du « moindre effort hygiénique » lorsque vient l’étape de la reproduction.

Les défenseurs de cette théorie affirment que ce miasme pourri serait un mécanisme d’alerte naturelle, destiné à rappeler à l’humain ses limites biologiques. Une façon pour le corps de rappeler au géniteur masculin : « Mais putain, qu’est-ce que t’es en train de faire ? Rhabille-toi et reprend ta dignité en mains ».
9) La peluche pubienne autogénérée
La Peluche Pubienne Autogénérée est l’une des rares MST dont le patient est à la fois l’hôte, l’éleveur et le principal fournisseur de matières premières. Elle n’est pas transmise par quelqu’un d’autre : elle se construit, patiemment, jour après jour, à l’abri des regards indiscrets.
Le processus est désormais bien documenté par la science : poils pubiens → fibres de sous-vêtements → peaux mortes → résidus indéterminés → agrégation spontanée autour du vagin.

Le tout est ensuite compacté par la chaleur corporelle et les frottements répétés, jusqu’à former une sphère molle mais étonnamment cohérente, parfois dotée d’une densité inquiétante.
Les chercheurs parlent de « noyau pelucheux intime« , capable de survivre à :
- une journée entière de mouvement,
- plusieurs changements de position,
- plusieurs changements de sous-vêtements
C’est de l’auto-création artistique totale, sans importation extérieure. Un produit 100 % fait maison qui peut toutefois se coller au sexe de votre partenaire durant l’acte et le contaminer lui aussi afin que votre amour ne fasse qu’un.
D’autres affirment cependant que la MST disparaît parfois toute seule, probablement pour aller coloniser une autre zone ou mourir dignement dans un siphon de douche.
A noter que la littérature pseudo-médicale souligne aussi son potentiel évolutif : plus elle est ignorée, plus elle s’étoffe, jusqu’à devenir une véritable entité autonome qui avale tout sur son passage avec un effet boule de neige des plus dévastateurs. Ainsi, il n’y a aucune surprise à voir cette MST truster le top 10 avec brio.
10) La croûte mobile de sécrétion sèche
Cette MST, extrêmement répandue chez nos amis (et fidèles lecteurs du journal, que nous saluons chaudement) de la communauté des soupeurs-croûtenards, se manifeste lorsqu’une sécrétion corporelle oubliée ou « accidentellement » récupérée sur un rebord de lunette de toilettes, initialement anodine, sèche, durcit… puis évolue de la forme liquide à solide à même la peau de l’hôte.
La Croûte Mobile naît généralement dans une zone humide et graisseuse, telle que le visage d’une SDF, puis se détache partiellement, comme des petits copeaux de parmigiano grana panado, entamant une migration lente mais déterminée vers des régions voisines, généralement portée par les mouvements du corps et une absence totale de surveillance médicale.

Nous ne montrerons pas de croûte de sécrétion sèche pour des raisons évidentes. Voici un portrait de Claude à la place (tout aussi évocateur)
La science parle alors de « déplacement kérato-sébacé opportuniste » et le patient découvre alors, avec un mélange de stupeur et de déni, un élément sec, irrégulier et souvent parfois collé à une partie du corps où il n’a rien à faire là.
La raison d’un tel succès chez les prolos françaises ? Parce que c’est imprévisible (qui aurait pu prévoir que le pipi d’un total inconnu pouvait être néfaste ?), c’est une MST nomade.
Alors voilà, mon cher Partouzeur2Tismées, tu l’auras compris : 2026 n’est pas l’année pour faire les timides car mesdames nous proposent un large catalogue de MST toutes plus excitantes à collectionner les unes que les autres. Où en est ton MSTedex ?
Entre clitoris de lait qui tombent et se reforment, champignons forestiers cultivés dans l’intimité, et croûtes nomades qui migrent plus vite que ton dernier locataire de la jungle de Calais, chaque rapport sexuel devient un véritable terrain d’exploration scientifique. Ici, à la rédaction, on n’a pas juste observé : on a testé, goûté, reniflé, palpé, et même parfois survécu à l’expérience (parfois seulement). Oui, on a frôlé le coma olfactif, on a découvert des univers insoupçonnés dans des sous-vêtements, et on a appris que ton corps peut devenir à lui seul un écosystème complet, capable de créer et surtout de transmettre. Et là est notre mission : la transmission. Pas seulement la transmission du meusper ou du fungus mais aussi, et surtout, la transmission du savoir.
Alors, Partouzeur2Tismées, si tu veux vraiment « faire de la prévention » ou juste épater tes potes avec ton carnet d’expériences MST 2k26, retiens ceci : chaque fluide a son histoire, chaque croûte a sa route. Ici, chez ClodoNews, on ne te jugera pas : on applaudira ton courage. Tu es un explorateur, un aventurier, un peu comme un Indiana Jones du périnée.
Cependant on ne te dit pas merci pour la recherche d’images que ton article nous a imposé. Plus jamais ça.
Article rédigé par : José 

Merci clodo news pour cette lecture matinale en amphi de droit
Signé Smegma
Content d’avoir pu enrichir ta connaissance au détriment d’un ennuyeux cours de droit mon cher Smegma
Ô, roi des gitans de la clodosphère,
Le peuple de dreameur adorant le sang, serait-il possible d’avoir un article sur les drama de droitards?
Entre Soral, Papacito, Raptor, Conversano, Kroc blanc etc, les embrouilles ne manquent pas (et les noms sont interchangeables)
Signé, un anonyme qui ne lui ne dream pas
Bonne idée, à droite comme à gauche nos gladiateurs du net nous donnent à manger en ce moment