On pense souvent que l’on peut facilement déterminer qui est con et qui ne l’est pas quand on scrute la flopée d’êtres humains avec laquelle nous sommes forcés de vivre quotidiennement.
On se dit qu’un simple coup d’œil suffit (ce qui est parfois vrai. Enfin voilà quoi, avec la trombine que certains se coltinent, on ne peut que se rendre à l’évidence) ou qu’une rapide discussion (4-5 mots tout au plus, si le demeuré en face parvient à en formuler autant) permet de facilement détecter un débile congénital.

Mais si on ne se fit qu’à cela, alors on ne se repose uniquement que sur des intuitions. Les intuitions ne représentent rien de concret, et encore moins une forme de preuve formelle ou scientifique. Alors, dans ce cas de figure, comment légitiment savoir si quelqu’un est con et surtout, comment lui faire comprendre qu’il est bel et bien con si l’on a pas en sa possession la démonstration logique et irréfutable à lui foutre sous le nez ?

Voilà pourquoi la rédac’ revêt aujourd’hui son plus beau costume de zététicien diplômé d’État (et oui, on a le diplôme affiché en grand au bureau) pour aider le lecteur démuni à détecter les individus de son entourage qu’il soupçonne être issus d’inceste.

Nous allons donc aujourd’hui découvrir, preuves solides et concrètes en mains, les 12 signes qui démontrent une intelligence inférieure à la moyenne. Tout cela grâce au formidable pouvoir de la zététique ! Zététique qui, pour rappel, n’est autre que l’art du doute méthodique et rationnel, une sorte de discipline qui vous permet de parler d’un air pédant et condescendant à vos contemporains, tout en se grattant mollement le menton/votre barbe de style Bouc (tout zététicien digne de ce nom possède un Bouc) pour traduire l’intense réflexion qui se joue à l’instant T dans votre cervelle, cervelle dont vous utilisez à peu près 99% du potentiel, tandis que le commun des mortels, qui n’est même pas zététicien, lui, n’utilise à peu près que 10% des fonctions cérébrales.

Prêts à découvrir, grâce à nos enseignements bienveillants et éducatifs, si vous ou l’un de vos proches n’est qu’un gros attardé ? Découvrez-le ici :


Quels sont les signes d’une intelligence faible ?


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1 – Avoir la bouche constamment ouverte

C’est un signe qui ne trompe pas ! Avoir la bouche constamment ouverte, prête à gober les mouches qui passent un peu trop près, ça ne vous rappelle pas un petit peu le signe distinctif de la catégorie de la population la plus débile que vous puissiez connaître ? Oui, je parle bien entendu des personnes atteintes du syndrome de Down, des mongoliens en somme, des « grosses trisows » comme dirait votre rappeur préféré.

Imaginez parler à quelqu’un et, dans l’attente de sa réponse qui se fait bizarrement très longue, observer ce dernier afficher l’expression la plus bovine qui soit, regard perdu et bouche grande ouverte, ne laissant échapper qu’un léger filet de bave.

Pas de doutes, vous êtes en face d’un abruti fini. Certes, il n’est peut-être pas forcément considéré comme trisomique médicalement parlant, mais c’est tout comme ! Si il exprime les mêmes caractéristiques physiques qu’un golio, c’est qu’il n’est pas très loin d’en être un sur l’échelle du Q.I.

Vous rétorquerez peut-être qu’il ne s’agit là aussi que d’une observation physique, qui ne constitue pas une preuve formelle, un peu ce que nous reprochions aux non-zététiciens plus tôt. Mais c’est là que le pouvoir de la zététique intervient encore : il ne s’agit pas seulement d’une observation physique comme une autre, il s’agit d’une observation physique zététicienne. La différence ? Elle se base sur le procédé d’association par la logique : vous avez la bouche ouverte > ce n’est pas dans un objectif purement respiratoire > vous êtes alors complétement con. Et oui, ce n’est rien d’autre que la médecine, de la science.


2 – Avoir tendance à aimer la musique de merde uniquement parce qu’elle est tendance

C’est l’un des comportement les plus incompréhensible de la part de nos amis cons, tant il paraît inconcevable de sciemment aimer, de son plein gré, une musique qui soit ostensiblement et factuellement de la merde, mais c’est pourtant une pratique extrêmement répandue.

Prenez un bon artiste de merde, quelqu’un d’universellement reconnu comme nul à chier, si intolérable à l’écoute que même sa mort médiatique (ou non médiatique) fait consensus auprès des personnes ayant au moins 2 neurones qui se touchent. Je sais pas, quelque chose du style la créature mi-mascara mi-plasique Wedjene, l’immondice urbaine de 300kg Aya Nakamura ou bien encore cette crécelle gueularde qui doit sûrement puer de sa grande gueule d’avaleuse de chibres à même le trottoir telle que Théodora. Et je pourrai en citer tant d’autres…

Ces 3 « chanteuses » puent la merde me direz-vous, tout naturellement. C’est convenu, c’est accepté de tous. Mais pourtant ! Ces putes irrévérencieuses ont toutes reçu, chacune à leur tour, des milliers, que dis-je, des millions de vues et le soutien de fan-bases solides.

Un phénomène imbitable, mais qui a pourtant malheureusement toujours existé. C’est la saisonnalité des artistes médiocres. Chaque époque connaît son expérience musicale ratée, une abomination sonore manufacturée par les grands studios à l’intention des cons de service. Cette catégorie d’attardés ultimes qui seraient prêts à manger la première merde qu’on leur sert si les grands majors et maisons de disques leur en intimaient l’ordre.

Toujours dans l’esprit de la zététique, je vais me baser sur mon expérience purement personnelle pour détruire les mélomanes que je considère cons. Déjà collègien, puis lycéen, j’étais capable de déceler la musique de merde du haut de mon intellect supérieur. Je ne pouvais me résoudre à faire semblant d’apprécier la bouillie infâme qui infestait les Ipods de mes camarades (ou Mp3 pour les prolos de mon acabit).

Dans ma classe il y avait cette fille, très bonne au demeurant, attention hein, n’allez pas croire que je vais la détruire de façon totalement malhonnête et emplie de mauvaise foi (ce ne serait pas très zététique de ma part), je sais donc au moins lui reconnaitre certaines qualités esthétiques. Mais elle était surtout foncièrement très conne. Mais bête à manger du foin hein, crédule au point d’être persuadée de l’existence des sirènes (no fake ahi) juste parce qu’une fois en classe on lui avait dit qu’elles existaient, dans le but de se foutre de sa gueule.
Et bien cette dinde aux gros seins arrogants, vous l’avez dans le mille : n’écoutait que la musique de merde oui, mais la musique de merde à la mode. Pour ainsi dire, ses goûts changeants (mais toujours merdiques) démontraient qu’elle n’avait pas d’épine dorsale, pas la moindre direction artistique claire et fixe, au final, je crois bien qu’elle n’avait même pas la capacité d’émettre un opinion propre à elle.
En 2010, elle était fan de cette horreur zamélisée de Colonel Reyel à la con, parce que c’était matraqué sur toutes les ondes radios. Quelques mois plus tard, elle s’était mise à la Dubstep !? Comme ça, sans crier gare, juste parce que c’était la mode, très éphémère bien heureusement, des Skrillex, de l’electro, du TomorrowLand et du port d’habits moche en général. Puis quelques semaines après, à l’approche de l’été, voilà que cette pouffiasse se met soudainement à écouter du Magic System de fils de pute, les famosos « tubes de l’été » de gros mongoliens qui font la danse des magiciens du bangala… Où est la ligne directrice dans tout ce bordel ? Il n’y en avait pas. Enfin si, le seul dénominateur commun à chaque chanson était qu’elles étaient toutes de la merde à chaque fois. Cette conne de bas étage, comme tant d’autres, se contentait tout simplement « d’aimer », ou plutôt, de consommer ce qui trustait les TOP 5 NRJ HIT MUSIC ONLY sur une période donnée avant de passer à autre chose de manière totalement aléatoire.
Excédé par ce comportement des plus normiesque, j’avais du me résoudre, pour le bien de tous, à la confronter à ses goûts qui ne faisaient aucun sens. « Mais en fait t’écoutes de la musique que si elle est populaire ? N’as tu donc pas de pensée propre ? N’as tu pas de cerveau ? » ce a quoi elle avait répondu… Ah bah non elle n’avait pas répondu. Elle avait juste buggé, ne concevant même pas la possibilité de remettre en doute sa consommation de musique de débile un seul instant. A ce moment là, quand j’ai vu ces yeux vidés de toute substance, cette incapacité à réflechir, j’ai finalement compris l’intime lien entre musique de merde et manque d’intellect.


3 – Etre incapable de comprendre l’humour, notamment le second degrès

Troisième point, et pas des moindres tant il est présent chez toutes les personnes limitées : le manque criant d’humour et surtout de second degrés. Le débile moyen est absolument inapte à la pratique et à la compréhension de l’humour. Il est dépossédé des outils cognitifs permettant de décrypter le sarcasme, l’ironie et plus généralement tout ce qui se rapproche de près ou de loin à une forme de blague.

C’est d’ailleurs pourquoi il se contentera généralement de l’humour de type visuel, facilement compréhensible même par un avorton de 8 ans, du style VidéoGag, un mec qui se viande par terre, un chien qui pète, une vidéo de MarcFly et Carlite ou autres petites gemmes d’humour savant dans ce genre.

Foutez-le devant un livestream d’Anyme, un spectacle de Kev Adams ou bien n’importequelle performance d’humoriste merdique, tant que ce dernier gesticule assez fort pour combler le déficit d’attention du con, il sera ravi et considérera ce qu’il vient de voir comme le summum de l’humour.

En revanche, exposez-le à du second degrès ou à un humoriste s’exprimant calmement, ce sale fou sera réellement incapable de comprendre qu’il s’agit d’une blague. Oui, il sera même trop con pour comprendre ce qu’on lui raconte, il pensera même qu’on lui parle de façon sérieuse.


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4 – Etre agressif pour rien

Un autre marqueur de Q.I dangereusement faible n’est autre que l’agressivité gratuite, ne découlant d’aucune provocation. De la même façon que le con ne comprend pas l’humour, il ne comprend pas non plus les plus simples bases des… Des interactions sociales en fait ?

Une simple critique, même dans un but bienveillant de sa personne suffira à déclencher son ire de mongolien entré en rage berzerk. A court d’arguments dans une discussion innocente, il commencera à user de ses poings. Si il parle un peu trop fort dans les transports en communs et qu’on lui en fait la remarque, il répondra tout simplement : « Ferme ta gueule sale pute, j’suis musulman moi« .

Un comportant chimpazesque en somme, une attitude pathétique qui provoque tout aussi bien le dégoût que la curiosité scientifique morbide, parmi le reste de la foule encore en train de se demander pourquoi, que diable, ce con agit-il de la sorte !?

Cette agressivité débordante, sorte de mécanisme de défense chez le débile commun s’explique par la frustration qu’il éprouve à ne même pas avoir les compétences sociales pour baiser le game de la rhétorique comme nous, zététiciens et autres êtres supérieurs. Ainsi, quand bébé cadum ne comprend pas une situation sociale, son cervelet effectue un blocage mental et explose en plein vol dans une tentative maladroite de cacher ses faiblesses sans avoir trop besoin de réfléchir.


5 – Etre un partisan politique

Etre un partisan politique est probablement l’un des plus fort indicateur de connerie possible, et je vous parle du vrai, du solide partisan proMax, pas le simple « partisan du dimanche » qui ne se réveille qu’une fois tous les 4 ans car la pression sociale et médiatique devient trop forte et le pousse à aller bouger son cul au bureau de vote alors qu’il aurait préféré (à raison) rester dans le jardin à boire ses bonnes bières de clodo.

Ce partisan donc, n’est autre que ce spécimen fascinant qui a choisi de déléguer sa capacité de pensée à un groupe d’escrocs en costume qui ne se battent que pour savoir qui aura le droit de profiter plus que les autres du saint argent public pour engraisser la famille et les potes.

Le partisan politique, c’est ce con qui s’identifie à un parti (mais comment bordel ?), comme d’autres s’identifient à une équipe de foot. Il portera fièrement les couleurs de son camp, défendra bec et ongles les positions les plus contradictoires, et traitera tous ceux qui ne pensent pas comme lui d’ennemis à abattre (les fameux méchants). Et il ne déconne pas quand il dit abattre hein, il compte réellement ôter la vie de son voisin ou son ami de longue date si ce dernier a osé émettre un avis politique contraire au sien. C’est la d’ailleurs le paroxysme de la dégénérescence partisane : le con est prêt à perdre des vrais amis, du monde réel, pour les beaux yeux de politicards en hologrammes qui font 10 fois son salaire sans rien branler.

Mais cela ne semble guère déranger le partisan. Cet imbécile heureux se rend même dans des manifs (AYAAAAA), tout fier d’être un colossal mouton. Là, il y scande avec sa voix de pucelle ses slogans de débile léger crées par des attachés com’ eux aussi débiles légers. Et le pire ? Il est persuadé d’être un résistant, un penseur libre, alors qu’il pense de façon totalement identique que le troupeau qui l’entoure et qu’il n’est que le pion le plus docile d’un jeu dont il ne comprend même pas les règles.


6 – Consommer ET apprécier la merde Netflix, Disney etc…

Le sixième signe indéniable d’une intelligence qui a quitté le navire depuis fort longtemps est cette capacité non seulement à consommer mais surtout à apprécier les productions audiovisuelles conçues spécifiquement pour les cervelles en panne. Car oui, on peut être amené à regarder ces merdes sous la contrainte d’une gonzesse qu’on veut tirer sur le canap’, ou dans le but d’écrire un article destructeur, mais apprécier cela par contre, cela relève directement du sadomasochisme ou de la démence à état avancé.

Netflix, Disney et leurs congénères qui ont poppé de nulle part ces dernières années sont de véritables usines à abrutissement, des distributeurs automatiques de soupe standardisée s’imposant comme les références culturelles de toute une génération de tarlouzes incapables de différencier le bon objet filmique du mauvais.

Car oui, pour le Netflixer typique : tout se vaut. À force d’être bombardé par des séries qui sont toutes des copies conformes les unes des autres : même structure, mêmes archetypes de personnages clichés au possibles, même rythme narratif prédictible au point qu’on pourrait deviner le prochain rebondissement en se basant uniquement sur la durée restante de l’épisode, son cerveau a fini par complètement griller. Fort de sa trisomie récemment acquise sur sa plateforme préférée (en général il n’a même pas de préférée, cet abruti est abonné à tout !) ce petit salopard de spectateur moderne est devenu une véritable bête de consommation, dont la seule fonction est d’absorber sans discernement la bouillie visuelle qu’on lui balance à la gueule. Le concept même de « qualité » s’est évaporé de son esprit, remplacé par une acceptation béate de tout ce qu’on lui sert.

Ce con fini, quand on l’interroge sur ses goûts, lâche la phrase la plus révoltante qui soit : « Moi j’aime un peu tout haan tu vois ?« . Non je vois pas, connard, car c’est techniquement impossible, si il reste un tant soit peu d’humanité au fond de ta carcasse obèse. Tu n’aimes pas « un peu tout », tu aimes « tout ce qu’on te donne », tel un nourrisson qui avale la purée de carottes sans se poser de questions. Tu n’es pas éclectique, tu es une éponge à merde. Ton palais est tellement atrophié que tu ne fais plus la différence entre un chef-d’œuvre et une diarrhée audiovisuelle. Et le comble de cette outrecuidance de con, c’est que si jamais un être supérieur, tel qu’un ami bien intentionné, un critique cinéma comme Gunther et Djokaire, ou simplement quelqu’un qui possède encore quelques neurones fonctionnels, ose suggérer que ce qu’il regarde est peut-être, juste peut-être un petit peu, de la grosse merde sans nom, et bien cet énergumène chiale comme un enfant à qui l’on a volé son jouet de merde avant de le casser sous ses yeux pour lui apprendre la vie.
Dans un réflexe des plus drôles à observer pour la personne extérieure, il devient soudainement défensif, traite l’autre d’élitiste, l’accuse de « mépris de classe ». Alors que le seul méprisant ici n’est autre que cet odieux fils de pute qui rejette celui qui vient lui offrir une chance de l’éveiller, qui balaye d’un revers de la main le ticket de sortie de la connerie qu’on lui a gratuitement offert. Il préfère ainsi, car c’est plus facile, rester dans sa fosse à lisier culturelle plutôt que d’admettre qu’il s’est fait baiser par des algorithmes conçus pour te maintenir dans un état végétatif. Il est le parfait exemple du con qui non seulement aime sa connerie, mais qui, de surcroit, la défend avec ferveur. Et pour cela, il mérite largement sa place dans cette liste.


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7 – Avoir un grand manque de curiosité

Septième signe, et peut-être le plus fondamental : le manque total et absolu de curiosité. Le con est un être qui se satisfait de ce qu’il sait, ou plutôt, de ce qu’il croit savoir. Il n’a jamais ressenti cette démangeaison intellectuelle qui pousse les êtres évolués à se demander « pourquoi » et « comment ».

C’est le connard, adulte sur le papier mais enfant cérébralement qui, lors d’un dîner où vous évoquez avec passion la chute de l’Empire Romain (comme toute personne normale), vous coupe net pour vous demander si vous avez vu la dernière vidéo de Michou où il se met du fromage dans le cul pour faire rire les abonnés. C’est le crétin qui, face à votre explication géologique sur la formation des Alpes, vous répond avec un air blasé : « Ouais, mais ça sert à quoi à la fin ? Ça va pas me faire trouver du boulot dans la France de Macron en Big 2026« . Ce type d’individu est si profondément immergé dans sa propre médiocrité de l’instant, incapable de prévoir le futur, qu’il considère toute connaissance qui ne peut pas être immédiatement monnayable en « likes » ou en « vues » comme une perte de temps monumentale.

Ce qui est absolument sidérant avec ce spécimen, c’est sa fierté d’être ignorant. Il vous le dira même, avec un sourire niais : « Moi, je suis simple, je me complique pas la vie« . Non, abruti, ne fais pas genre que tu es simple par choix, tu n’avais pas d’autres alternatives que d’être un simplet . Tu ne te « compliques pas la vie » parce que tu es incapable de la complexifier.

Toutefois, ce manque de curiosité semble constituer une sorte de prison dorée pour le triso de base. Un cocon de confort intellectuel où jamais une idée dérangeante ne viendra troubler sa quiétude de cerveau en veille. Il vit dans une bulle si épaisse qu’il pourrait se prendre un météorite plein la gueule sans jamais se demander d’où elle vient. Lors du jugement dernier il dira tout simplement « Mdr pk les bâtiments ils s’effondrent ? Pk les gens en feu ils courent partout ? L’eau elle est tellement rouge endirai le bateau il brûle. Y’a le feu au lac OU QUOI ? xD« .

Pour lui, le monde est un décor plat. Sachant qu’il n’a aucune incidence sur ce monde du fait de l’insignifiance de sa vie de con, il pense que celui-ci ne changera jamais. Ainsi, il ne cherche jamais à parcourir ou même à découvrir l’environnement dans lequel il évolue. Toute personne cherchant à lui montrer qu’il existe des saveurs qu’il n’a jamais goûtées va au devant de l’échec. Il préfère crever de faim intellectuelle dans sa caverne de prolo plutôt que d’avouer qu’il a peur de la lumière, car « Ouga-bouga la connaissance ça fait peur« . Et ça, chers lecteurs, c’est le signe ultime, la signature indélébile du con fini, de l’abruti accompli. Pour lui, le monde qui l’entoure n’existe pas, seul lui existe, le reste des choses n’arrive que par magie… Ou non, de toutes manières il s’en branle de comment cela arrive.


8 – S’autodiagnostiquer surdoué/ HPI / TDI / TDS et je ne sais quoi encore

Là nous assistons au paradoxe du con qui se croit génie ! C’est l’un des phénomènes les plus pathétiques et hilarants de notre époque. Celui auquel il est désormais difficile d’échapper à l’ère d’Internet de la liberté donnée à n’importe qui de s’exprimer en ligne. Tous les tarés, que l’on envoyait auparavant à l’asile pour débarrasser la société des éléments les plus gênants, sont désormais fiers d’affirmer leurs propres lacunes, et, comble de la connerie, préfère même s’inventer une supériorité intellectuelle sur la base de quelques « symptômes » glanés sur des sites de pseudo-psychologie féminine.

Le con s’autodiagnostiquera « Haut Potentiel Intellectuel » parce qu’il a du mal à dormir et qu’il « pense à tout en même temps » (ce qui pour le commun des mortels, ducon la joie, s’appelle simplement « l’anxiété »). Il se déclarera « TDAH » parce qu’il ne peut pas se concentrer plus de 5 minutes sur un livre (phénomène étrange qui disparaît miraculeusement quand il s’agit de scroller indéfiniment sur TikTok).

Le plus comique dans cette mascarade ? C’est que ces mêmes individus vous asséneront leur diagnostic factice, qui a autant de valeur que le test de Q.I en ligne qui donne un score de 143 à tout le monde, avec un air de supériorité insupportable, avec leur sourire de fieffé enculé autosatisfait comme si le fait d’avoir un « handicap » était désormais stylé (alors qu’avant on nous tapait pour ça) . « Oui, je suis HPI, c’est uniquement pour ça que je n’arrive pas à me faire des amis hein ! C’est parce que vous ne me comprenez pas« , vous diront-ils, sans réaliser que la seule chose que l’on ne comprend pas, c’est comment quelqu’un peut être à ce point dans le déni de sa propre déviance intellectuelle.


9 – Ne jamais être capable de remettre en doute l’argument d’autorité

Neuvième signe, et non des moindres : cette incapacité chronique à remettre en question l’argument d’autorité. Le con est ce mouton obéissant qui accepte sans broncher tout ce qui lui est présenté par une figure d’autorité, que ce soit un intervenant TedX, un « expert en tout » invité dans une émission TV pour boomers ou tout simplement quelqu’un qui parle avec suffisamment d’assurance alors qu’il est pourtant tout aussi con que le reste de son auditoire.

Le semi-habile accepte les chiffres sans vérifier les sources et les affirmations sans exiger les preuves vu que de toutes façons c’est « kekun ki passe à la TV ki a dit« . Il est le public idéal pour les charlatans de tout poil et va même jusqu’à les sucer à perte ! Non content de boire leurs paroles, ils les défend même ardemment quand on essaye de le mettre face à sa connerie. Le plus souvent, il affichera même cette tête à claques immonde au moment de réciter les idioties qu’il a entendu 5 minutes plus tôt et qu’il considère désormais paroles de sainte-évangile :
(je la ressors à chaque fois mais putain, qu’est-ce que j’ai envie de marbrer les cons avec cette tête là)

Ce qui est fascinant avec le con, c’est qu’il se croit souvent « esprit critique », détenteur d’un savoir obscur et innaccessible au commun des mortels alors qu’il répète juste comme un perroquet ce qu’il a entendu sur la première chaîne YouTube générique de merde avec un vidéaste à moitié homosexuel et probablement châtré qui lit Wikipédia religieusement. Il ne réalise pas que le véritable esprit critique ne consiste pas à remettre en cause une autorité pour en adopter une autre, mais à questionner systématiquement toutes les affirmations, qu’elles viennent du gouvernement, des « anti-système » ou de son oncle alcoolique qui le violait probablement tous les premiers samedis du mois, ce qui expliquerait sûrement son comportement des plus étranges aujourd’hui.


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10 – Supporter la censure / la cancel culture

Dixième signe de cette litanie de la bêtise humaine : le soutien à la censure et à la cancel culture. Quelque chose de répugnant et révoltant, que toute personne normale serait dans l’impossibilité la plus totale de comprendre. Comment peut-on avoir perdu tout estime de soi, tout semblant de réflexion, pour devenir assez demeuré et aller jusqu’à défendre la dictature de la pensée ? Ma parole faut être un sacré attardé, je n’ai même plus les mots tant ce type de sous-chiens me provoquent la nausée.

La censure est le dernier/seul refuge des incapables, l’arme des sales faibles, le sport national des petites bites frustrées qui n’ont jamais rien construit de leur main et passent donc leur temps à détruire ce que les autres ont bâti. C’est le stade ultime de la filsdeputerie pour demeurés.

Imaginez la scène d’horreur : une meute de larves binaires (ou non-binaires, qu’importe) ces petites tarlouzes impuissantes qui n’ont jamais connu la moindre adversité réelle dans leur vie, assises derrière leur écran, le doigt boudiné moite et tremblant sur le bouton « signaler ». Leur corps flasque, leurs regards vides, nourris à la haine de l’autre depuis qu’ils se sont fait bolossé au collège, mais surtout nourris à la haine d’eux-même. Ces hideuses créatures passent leurs journées à traquer la « pensée incorrecte » avec la ferveur d’un imam en guerre contre le concept de musique, voire le concept de tout divertissement en soi. Ils sont les nouveaux puritains, mais sans la foi, sans les dévots, sans même l’argent de la quête… Ces salopes font les collabos et en plus le font gratuitement !

Leur système de pensée ? C’est un monument de débilité architecturale. Première pierre angulaire de leur raisonnement d’enculés bercés trop près du mur : l’appropriation de la souffrance. Ils se sont auto-proclamés défenseurs des opprimés, alors qu’ils n’ont jamais souffert de plus que d’une connexion Wi-Fi lente et que ces mêmes « opprimés » ne leur ont rien demandé. Ils vont pleurnicher sur le sort des minorités qu’ils ne connaissent que par les infographies de AJ+ ou autre média de propagande œuvrant le délitement de la nation.

Deuxième pierre de leur idéologie de merde : la dictature de l’émotion. Pour ces pleureuses professionnelles, une idée n’est pas jugée sur sa pertinence, mais sur le sentiment qu’elle procure à leur petite personne fragile. « Ça peut blesser » est devenu l’argument ultime qui clôt tout débat et qui autorise à brûler l’hérétique. Mais c’est justement ça le but sale enculé !? Comment faire comprendre à un con qu’il est con si on ne peut pas le blesser durant notre explication théorique ? Il ne faut pas y aller avec le dos de la cuillère quand on s’adresse à des demeurés que diable. Toutefois, cette « blessure profonde » dans leur anus bien serrés de sainte-nitouches est purement sélective : ils pleureront des torrents si quelqu’un utilise un mot qu’ils ont décidé être « méchant » cette semaine, mais resteront de marbre face à la misère réelle, telle que la misère sexuelle bien entendu, car la misère réelle, ça ne fait pas de « vues » sur Twitter. Ca ne permet pas d’exprimer sa pseudo rage existentielle à 2-3 glandus en ligne le dimanche soir.

Leur arme de prédilection ? La délation. Ces cafards sortent de leur fange la nuit pour aller rapporter au grand sauveur de la modération les méchants mots qu’ils ont lus. Et là ils doivent se sentir puissants, le kiki tout dur quand ils voient un compte suspendu et s’empressent de le raconter à leur « copine » en relation libre pendant qu’elle se fait troncher à l’autre bout du fil.
C’est là le seul pouvoir relativement érotique que ces candaules ne connaîtront jamais : celui de pouvoir faire taire quelqu’un numériquement à défaut de pouvoir faire taire bobonne à la maison par le simple pouvoir du charisme ou, à défaut, du chibre dans la bouche pour qu’aucune autre histoire de gonzesse de merde chiante au possible n’en sorte.

Au final nos larbins du système ne sont que les chiens de garde d’un nouvel ordre moral qui sert parfaitement les entreprises daubesques et les médias mainstream qui suent du cul à la moindre ombre de polémique. Pendant qu’ils se battent contre des problèmes inventés de toutes pièces, les vrais oppresseurs, ceux qui les plument, les exploitent et les méprisent, se frottent les mains en voyant cette populace s’auto-dévorer pour des questions de genre ou de religions, des questions qui, dans une société saine auraient déjà été balayées d’un revers de la main ou d’un peloton d’exécution pour les arriérés récalcitrants.

Alors oui, supporter la cancel culture est l’un des plus fort signe d’une intelligence basse. C’est l’aveu d’une impuissance intellectuelle comme physique totale et surtout d’une lâcheté abyssale. J’ai du rater l’épisode où devenir une pute à SS est devenu stylé ? Fut une glorieuse époque où l’on vous tondait le cuir chevelu.


11 – Ne pas disposer de la moindre conscience de la situation

Là, nous voulons bien entendu parler de ces individus étranges, qui occupent l’espace public sans même donner l’impression de comprendre ce qu’ils y foutent. Cachalots égarés dans les rayons du LIDL qui prennent toute la place sans réaliser qu’ils ne sont pas dans le couloir de leur putain de maison de merde banlieue périurbaine, Jean-Mouloud qui joue au Go-Fast sur la Nationale alors que ce ploucs n’a que 2 pauvres grammes de shit dans les poches du survét crocodile et autres spécimens qui font la joie des antrhophologues… Je pense sincèrement que ces ahuris sont des anomalies spatio-temporelles, des éléments qui ont été rajouté au hasard pour rajouter un peu de challenge dans cette vie déjà bien irritante. Ces enculés sont là pour tester notre patience mais n’ont aucun autre but. Je suis même convaincu que leurs enveloppes charnelles s’évaporent dès qu’elles ont quitté notre champ de vision, comme les PNJ d’un jeu graphiquement trop gourmand pour ses ambitions. Ces débiles ne peuvent pas avoir de vie propre, je refuse de le croire.

Ces gens sont trop cons pour vivre en société. Voire trop cons pour être tout simplement réels. C’est pourquoi ils s’autorisent tous ces trucs malaisants au possible en public. Ces attitudes de type connasse subsaharienne qui, dans le wagon de métro bondé du RER B, se met à éructer dans son Iphone tombé du camion à sa copine de ses mycoses vaginales ou de comment il faut sucer son bébé pour le rendre viril. C’est aussi le chance pour la France qui balance sa playlist de merde en plein volume depuis son téléphone, convaincu que tout le monde a envie d’entendre les gémissements de Jul lors de son meilleur orgasme autotuné. C’est le couple de dreamers, n’ayant connu l’école de la République que de leurs 6 à leurs 14 ans, qui s’embrasse la gueule béante avec un bruit de ventouse à récurer les chiottes au milieu de la file d’attente de chez Action, comme si leur amour dégueulasse et très probablement incestueux devait être offert en spectacle à l’humanité entière.

Leur inconscience est une agression en soi. C’est une violation de notre espace mental. En tout cas du mien. Si je pouvais les brûler ces enculés je le ferais ! Si seulement je n’avais pas un corps de lâche je vous jure je le ferais, et si j’avais pas peur des retombées sociales aussi… Le meurtre et tout ça passe moyen sur un CV, c’est chiant un peu, c’est ça qui me retient en vrai.
Sans possibilité de réagir donc, nous sommes forcés d’être témoins de leur cringe dégueulasse. Ils nous violent l’oreille par leurs commentaires de cons, ils nous violent le regard par leurs apparences innommables, ces fils de pute nous souillent même l’âme avec leur simple existence. Et le pire, c’est qu’ils le font avec un air de totale innocence, vu qu’ils ne comprennent rien à rien et se sentent dans leur bon droit. Il ne réaliseront jamais à quel point il sont détestables, car pour comprendre cela, il faudrait la présence d’une once d’empathie et de conscience. Or, le con, par définition, n’en a pas. Nous ne sommes que des spectateurs impuissants de sa médiocrité crasse.


12 – S’intéresser à la vie des célébrités

Finissons par l’apothéose de la vacuité : le boss des imbéciles heureux, celui qui s’intéresse à la vie des célébrités. Là, on touche au tréfonds des ratés de la conception de l’être humain. Un goûteur putride qui s’adonne à cette forme de masochisme volontaire où un individu en est venu à être si profondément insatisfait de sa propre existence qu’il préfère se nourrir de la vie synthétique et surfaite de gens qui ne le connaissent pas et ne le connaîtront jamais. C’est le stade suprême du renoncement de soi, le suicide intellectuel par procuration.

Cet homosexuel notoire connaît le nom du nouveau chat de Kylie Jenner, mais aussi l’apparence de son trou de balle post-surgery (à Kylie Jenner hein, pas au chat. Quoique…) mais il ne sait toutefois pas qui est son voisin de palier depuis 10 ans. Il peut vous décrire en détail la tenue de tel ou telle pétasse satanique sur un tapis rouge, mais il serait incapable de vous citer un seul de ses propres rêves d’enfant qu’il a laissé pourrir. Il est obsédé par des êtres qui ne sont célèbres que pour leur capacité à sucer les queues des bons producteurs et pour avoir un chirurgien esthétique qui fait pas trop de la merde.

Ce qui est particulièrement pathétique avec ce con amateur de vies de stars, c’est son illusion de proximité. La relation parasociale comme on dit chez les puceaux qui donnent le salaire de papa et maman au Z Event. Notre bon gogole parle de ces gens comme s’il les avait invités à manger. « Ah, t’as vu ? Pedro Pascal n’a même pas touché le fion de sa collègue devant les photographes ce coup-ci. Je suis sûr qu’il a enfin vaincu son éco-anxiété« . Bon, Jean-Foutre, comment te dire… Non, ton vicelard de Pedro Pascal est toujours un pedrophile patenté, et même si ce n’était pas le cas, tu n’es rien pour lui fils de pute. Tu n’es qu’un point de plus sur un graphique d’audience, un clic de plus sur un article de merde, une statistique dans le portefeuille d’un producteur qui se fout de ta gueule pendant qu’il se fait sucer par une 10/10 que tu n’approcherais que dans tes rêves adolescents les plus dévergondés.

Le con vit par procuration. Sa vie est si plate et si dénuée d’intérêt qu’il doit se nourrir de la vie supposément palpitante des autres. Il s’identifie à ces stars, il vit leurs triomphes, il pleure leurs déceptions, tout en restant assis sur son canapé immonde, sorte de garde-manger où tous ses chips tombés du paquet se réfugient depuis une décennie. Cet être est le symptôme d’une maladie incurable : le manque total d’estime de soi. Il a baissé les bras. Il a textuellement dit : « Ma vie c’est d’la merde, donc je vais regarder la vie (qui est probablement aussi de la merde, mais avec plus d’argent) de quelqu’un d’autre« . Il se sait si con qu’il se sent insignifiant, vide, inutile et qu’il doit s’accrocher à l’existence de quelqu’un d’autre pour se sentir exister. C’est le paradoxe ultime du con : en s’intéressant à la vie de gens « exceptionnels », il ne fait que souligner sa propre médiocrité. C’est un cercle vicieux. Plus il regarde les autres vivre, moins il a envie de vivre sa propre vie. Mais c’est peut-être la seul point positif de sa connerie : moins il vit, plus nous vivons, nous, les autres, les zététiciens supérieurs.


Article rédigé par : Claude