On entend souvent l’adage : « Tel maître, tel chien » dans la bouche de tout spécialiste autoproclamé de nos amis canidés.
Mais, lorsque l’on se penche un peu plus profondément sur le sujet, la vraie question ne serait-t-elle pas : « Est-ce que le chien devient aussi con que son maître avec le temps, ou est-il celui qui prend l’ascendant sur son propriétaire déjà un peu con de base ou bien, les deux sont-ils tout aussi cons l’un que l’autre et sont-ils un match parfait fait pour s’entendre ? »
Certains cassos finis adoptent un pitbull pour se prendre pour des durs et ainsi obtenir une virilité manquante par effet de procuration, d’autres dindasses pensant commander un plug sur internet se retrouvent avec un pug dégueulasse et doivent ensuite se persuader que cette petite aberration génétique est « trop mignonne » malgré ses soufflements respiratoires de types Dyson en fin de vie. Au final, il semble clairement bien établit qu’on a le chien qu’on mérite.
Aujourd’hui, plongeons dans le monde étrange des clébards et de leurs propriétaires encore plus étranges, afin de comprendre les mécaniques qui lient propriétaires d’animaux à intellect relativement bas à leurs compagnons à poils :
Tel maître, tel chien : le guide ultime des races de chiens de cassos
1. Le Pitbull :

Par rigueur scientifique, il est d’usage de subdiviser les propriétaires de pitbulls en deux sous-catégories bien distinctes :
- Les cassos naïfs de type « Mé mon chien il é gentil, y veu juste joué«
- Les cassos abrutis totalement assumés
Les premiers appartiennent bien évidemment à cette mouvance extrêmement intrigante, et repoussante il faut le dire, de l’anthropomorphisme. Ces personnalités à troubles psychotiques sévères sont intimement convaincues que l’on peut prêter à tout type d’animal les mêmes comportements dont font preuve les humains.
Voilà pourquoi ils considèrent leur propre arme de destruction massive qu’est le pitbull comme un petit enfant sans défense, presque comme si il s’agissait de leur propre progéniture. Malgré leur déconnexion totale de la réalité, ils tentent de se convaincre que leur pitbull « Il est jontil lô », répétant ce mantra à l’infini à qui veut l’entendre si bien que même leur propre clébard commence à en douter. Même le pitbull remet en question l’avis délirant de son propre maître tandis qu’il mâchouille son cinquième visage de bébé innocent de la journée.
La deuxième catégorie, celle des cassos assumés, est encore pire. Ces derniers ont atteint un niveau de putréfaction cérébrale tel qu’ils finissent même par retirer un sentiment de fierté à posséder un chien tueur pour faire peur à leurs ennemis (alors que leur voisinage est seulement composé de personnes âgées qui n’en n’ont rien à foutre de leur existence).
Le rêve enfantin ultime de ces maîtres ? Que tout le monde les craigne. Faire mumuse avec une arme de dissuasion massive pour prouver que, même si ils pèsent 50kg tout mouillés, ils peuvent toujours lâcher Curtis sur ta femme enceinte juste comme ça, juste par plaisir, juste parce qu’ils le peuvent…
2. Le Rottweiler :

Cest pô le chien ki lé méchan, cé kil é pô éduquer
Les propriétaires de rottweilers sont généralement ces anciennes victimes recroquevillées sous les escaliers du collège, moqués pour leur classe sociale relativement naze et qui n’ont donc jamais réussi à intimider quiconque durant leur enfance. Se ressassant sans cesse leur adolescence meurtrie où ils devaient baisser les yeux dans la rue, ils aujourd’hui décidé de conjurer le sort en se baladant avec leur rottweiler de compétition pour rattraper le temps perdu et nous faire, à notre tour, changer de trottoir.
Ce clebs massif et impressionnant, peut dévorer tout aussi bien un agresseur qu’un ami de la famille un peu trop tactile et ce, avec la même intensité. Et le maître, lui, n’y voit aucun dilemme moral. Son chien est de toutes façons roi. Si il a décidé d’ôter la vie de quelqu’un, c’est qu’il est sûrement dans son bon droit et nul humain n’a la légitimité de remettre en question ses actes. Il est donc le chien parfait pour les franges de la population les plus défavorisées et n’ayant qu’un accès limité à la culture.
3. Le Chihuahua :

Le chihuahua est la personnification exacte de la petite pute qui bosse chez Séphora : tout petit corps, attitude imbuvable et égo d’une taille incommensurable. C’est le genre de petite chiure sur pattes qui oscille entre comportement de zoulette qui tremble et qui pleure quand il prend un coup de stress mais qui, à peine 5 minutes plus tard sans qu’on sache vraiment pourquoi, va se mettre à faire le chaud et hurler sur d’autres chiens, même 20 fois plus gros que lui.
Le Chihuahua est donc faible avec les forts et toujours faible avec les faibles même si il se persuade du contraire. Et le comble est qu’il est encouragé dans sa connerie par sa maîtresse, généralement une connasse du tertiaire sans ambitions, qui déclare fièrement : « Attention hihi. Il est petit, mais c’est un véritable lion ! »
Un lion ? Mais de quoi tu parles ? Ton con de cleb’s miniature aboie sur sa propre ombre je te rappelle.
Il faut donc faire preuve d’une énorme cassosserie pour se coltiner une parodie de chien, qui coûte super cher et qui, en plus, si il se retrouve dans un combo portière de bagnole + inattention de son abrutie de maître peut finir tranché en deux. Alors vous allez dire que ça lui apprendra à toujours traîner dans les pattes comme un vulgaire dépendant affectif se pensant Main Character mais bon, ça fait quand même cher l’investissement dans le clebs et le nettoyage de la Mini Cooper.
Mais si votre Chihuahua ne subit aucune tentative de meurtre durant sa carrière, sachez que ces merdes peuvent vivre jusqu’à 20 ans ! Oui, il est possible de coltiner pendant deux décennies un petit être qui, du fait de sa consanguinité, est bien trop hargneux pour son propre bien.
4. Le Teckel :

Soyons honnêtes, la seule raison pour laquelle des abrutis congénitaux adoptent des teckels n’est autre que d’avoir un toutou qu’on peut humilier publiquement et dont on peut se foutre de la gueule à longueur de journée pour le simple fait qu’il a l’air bien con à ressembler à un hot-dog ambulant.
Mais l’humiliation prend carrément le tournant de la fétichisation lorsque l’on sait que les propriétaires de Teckels choisissent leurs bestioles comme un dresseur rechercherait son Pokémon rare manquant. L’objectif ultime est d’avoir le chien à l’apparence la plus indescriptible possible afin de montrer ce dernier, comme un trophée de guerre, à son entourage : “Regardez-moi cette forme de con ! C’est un design exceptionnel ! Je l’ai déniché en brocante”.
Et le pauvre canidé, lui, ne comprend même pas qu’il est moche comme tout. Son bide racle le sol tous les 2 mètres et l’ensemble des humains rient de lui, pointant leurs doigts moqueurs en direction de son corps de merde mais il ne se rebelle même pas. Encéphalogramme plat. C’est à se demander si ces créatures ont une dignité.
5. Le Bulldog

Non content de devoir se taper la vision déplaisante d’une monstruosité telle que le bulldog à la maison, ses propriétaires doivent en plus composer avec sa mine de chien battu à longueur de journée.
C’est un fait : le bulldog est un chien de dépressif. C’est un fatigué. Et les cassos qui en adoptent sont sûrement du même acabit. Le genre de RH mélancoliques qui viennent de comprendre que leur métier de merde n’a aucune raison d’exister et qui doivent donc s’empiffrer une dizaine de médoc de retour à la maison.
Rajoutez à cela que, une fois chez elles, la première chose qu’elle vont apercevoir est leur putain de clebs qui a la même gueule que Jean-Pierre Castaldi, affalé sur le dos sur le sofa et incapable de se retourner de lui-même car il n’est qu’une anomalie génétique défaillante prête à clamser à tout mouvement un peu trop rapide. Bah putain tu m’étonnes que la boîte entière de Xanax y passe. Car il faut bien ça pour ensuite embrasser le bestiau goulument à même la bouche, cette même bouche putréfiée qui a bouffé de la crotte germée toute la journée. Mais ça, ça ne les dérange pas ces grosses folles de white women.
Mais pourtant, les maîtres des bulldog l’assurent : “Il est magnifique ! C’est un peu mon enfant”. Mais dans ce cas là je vais appeler les services sociaux immédiatement ma parole. Ton bébé respire comme comme un moteur diesel à l’agonie, ses ronflements caverneux effraient les enfants mais toi tu le trouves magnifique ?
6. Le Pug :

Le pug, c’est l’exemple parfait d’un animal qui n’aurait jamais dû exister. Même le créateur, même Allah et Rahmo, ceux qui ont quand même fabriqué pas mal de merdes au fil du temps comme le blobfish et les moustiques, trouvent que le pug, c’était un peu abusé.
Cette expérience ratée respire comme le daron obèse du lecteur après avoir grimpé trois marches. Dites-vous que ce clebs voit flou 80 % du temps car ses yeux injectés d’une substance inconnue (probablement sa bave car c’est tout ce que ces bestioles savent produire) tentent en permanence de s’éjecter de son crâne.
Les cassos amoureux de leurs cagueurs sur pattes appellent ça un chien, mais biologiquement on est sur de l’erreur industrielle, et esthétiquement, on est sur du bourrelets de Magalax avec ces putains de plis du museau de gremlins asthmatiques.
Et ses propriétaires ? Fou amoureux de leur truc moche, ils vont passer leur vie à nettoyer ces dits plis à la perfection pour essayer de rendre le machin un minimum présentable. Je vous jure ces fous furieux accordent plus de temps à la toilette de leur animal qu’à leur propre toilette. Moi je croyais que leur barraque reniflait la merde à cause de leur clébard mais en fait non : c’est à cause d’eux.
Et c’est normal vu qu’ils mettent la vie de leur pug avant la leur. Ils acceptent de sacrifier leur propre santé mentale et physique pour que Cucky le pug « ne soit pas trop stréssé » (car oui cette race a un cardio de merde en plus). Ainsi, ils n’ont même plus un chien mais un véritable Tamagotchi sous assistance respiratoire. Et quelqu’un qui a accepté volontairement de vivre avec ça (on ne les a même pas forcé hein, ils le font de leur plein gré), et bien j’appelle ça un cassos de compétition.
7. Le Shih Tzu :

Vous connaissez forcément le Shih Tzu, votre grand-mère (pas la gentille hein, mais celle de l’autre coté de la famille, la tarée) en avait forcément un. Il s’agit de ce vieux chiffon auquel on a greffé des yeux vidés de toutes émotions, comme deux olives noires mais qu’on ne pourrait même pas manger sinon ce serait un peu chelou quand même.
Le Shih Tzu est un bordel sans nom où l’on ne sait même pas où est la tête, où sont les pattes ni où est la bite même tant elle est minuscule (la honte) et qui emboîte nos pas inlassablement comme un aspirateur robot I.A programmé pour annihiler l’humanité mais incapable de le faire car on ne lui a pas donné les moyens physiques.
Les maîtres de Shih Tzu sont généralement les mêmes profils qui disent “holàlà j’ai tellement une vie stressante” alors qu’ils travaillent 20h par semaine en remote pour la boîte de papa, boivent des thés détox et font des débats existentiels sur LinkedIn. Ils font donc des métiers de gays. Et leur chien est à leur image : un chien pour PD qui est mou, fragile, décoratif, et probablement pas très utile dans l’ensemble.
Le Shih Tzu a pour principale activité de survivre dans le petit appartement de son maître, dans un état permanent d’égarement spirituel, comme s’il contemplait l’univers avec ses deux neurones sur courant alternatif. Ce couple maître-Shih Tzu est un duo parfaitement assorti : deux ectoplasmes végétatifs qui subissent la vie plutôt qu’ils ne l’influent.
8. Le Husky :

Alors lui, pour une fois, c’est un chien BG. Il a la classe, le look et le charisme (même plus de charisme que certains humains parfois). Mais bien entendu, sa vie ne serait que trop facile si la nature n’avait pas décidé de lui faire payer son insolente beauté en le rendant également con comme une pine.
Et pour rendre son existence encore plus pénible, Dieu a décidé que le husky serait le chien préféré des cassos hyperactifs qui pensent qu’adopter une bête conçue pour tirer des traîneaux dans la neige va « aller très bien » dans leur appartement de 38m² à Vitry-sur-Seine. Oui voilà, il se fondra très bien dans le décor, ça donnera une ambiance un peu « chalet de montagne cocooning tu vois ?« .
Ces grands enfants mentaux n’ont aucune conscience de la réalité et se disent que leur clébard pue la classe car on dirait un loup. Et comme eux ne sont que des moutons émasculés dénués d’intérêt dans notre société, ils s’imaginent que la détention d’un loup chez eux va les rendre plus virils et originaux. Mais ce que ces grands fils de sidaiques n’ont pas capté, c’est que les loups ne vivent pas dans un studio de style art-déco de tafiole et ne s’épanouissent pas en regardant Les Douze Coups de Midi sur TF1.
Le husky est un animal qui a besoin de courir 40 km par jour. Son maître, lui, fait 3,4 km par an, et encore, c’est uniquement pour descendre en bas de l’immeuble chercher le Uber Eats.
Résultat : le husky deviendre fou.
Il hurle, il devient con et mange le canapé puis, par instinct de survie, il tente de creuser un tunnel vers la Laponie dans le salon. Et le maître se plaint : « Je comprends pas, il est très têtu alors que je l’ai très bien élevé ».
Non, il n’est pas têtu sale pédéraste : il est en train de devenir cinglé parce qu’il vit avec un branleur dont l’activité physique principale consiste à secouer un sachet de croquettes. Voilà les conséquences à laisser des tocards qui suivent des influenceurs leur ayant vendu l’idée que le husky est « tellement photogénique« , alors qu’en dehors d’Instagram, c’est juste un renard cocaïné qui sue du cul à cause du climat, qui aboie sur l’aspirateur et qui tente de s’échapper toutes les semaines.
9. Le Boxer :

Il essaye d’aura maxxxing alors qu’il est juste con
Le boxer, c’est exactement comme son nom l’indique : un chien qui a pris trop de coups dans la tronche. On dirait qu’il est né avec 12 commotions cérébrales. Cette bête passe son temps à faire des grimaces tel un triso, à baver partout (tel un triso aussi) et à se cogner « accidentellement » contre les murs (telle la porteuse du triso avant la fin de la 14e semaine de grossesse).
Ses maîtres sont des gens qui se vantent d’avoir “le chien le plus gentil du monde”, ce qui est vrai, mais, comme l’a un jour très bien dit le philosophe Philippe Etchebest : gentil c’est pas un métier. Il participe au patrimoine financier du foyer ton boxer ? Il gagne combien par mois ? Ah, oui, c’est bien ce que je pensais : il n’est qu’un sale chômeur, il est l’incapable de la famille. Et il ne peut même pas bénéficier du RSA car il ne sait même pas remplir sa déclaration trimestrielle en ligne.
Alors oui, le boxer est attachant, mais c’est surtout parce qu’il ne sait absolument rien faire d’autre. Il ne comprend pas les ordres, il ne comprend pas les regards, il ne comprend même pas les concepts pourtant les plus simplistes de la vie tels que, par exemple; la dichotomie du bien et du mal selon Freud.
10. Le croisement non homologué Carlin-Chihuahua (cassosserie pure)

? Qu’est-ce que c’est que ce truc ??
Pour finir, parlons du chien réservé à une élite rare : les gens qui cumulent à la fois l’invraisemblable esthétique du pug et la débilité comportementale du chihuahua. Oui, ce chien existe : des éleveurs fous et peu scrupuleux ont génétiquement codé un croisement entre ces deux abominations. Le résultat ? Une créature qui respire comme Dark Vador tout en ressemblant trait pour trait aux entités horribles que l’on retrouve dans la catégorie « Uncanny Valley » sur le net.
Le maître idéal pour ce machin ? Un puceau lui aussi trop moche pour se risquer dans l’espace public à la lumière du jour, logiquement fan de mangas et autres conneries à la Funko Pop. Le seul genre de dégénéré capable d’adopter sans sourciller un chien qui cumule :
- le souffle putride du pug
- l’agressivité injustifiée du chihuahua
- les yeux qui regardent dans deux directions différentes
- la taille d’un fer à repasser incapable de tuer les enfants du voisinage
C’est l’animal parfait pour le maître cassos qui veut être sûr de ruiner à la fois son image sociale et sa santé mentale. L’animal ultime pour l’homme qui n’a déjà plus rien à perdre.
Au final, ce bestiaire du cassos canin n’est qu’un miroir tendu vers l’humanité… un miroir sale, gras, fêlé et probablement trouvé chez Action à coté du rayon croquettes éco+ qui fait le bonheur de nos amis à poils (et de leurs maîtres affamés eux aussi).
Les chiens ne sont pas les coupables : ils ne sont que les victimes collatérales de maîtres cognitivement instables qui projettent leurs névroses, leurs egos en carton, et leur sens esthétique proche du néant sur les clébards, qui, pour rappel, constituent déjà le chaînon le plus con du règne animal.
Pitbulls, rottweilers, chihuahuas, teckels, bulldogs, pugs asthmatiques, shih tzus perdus dans la matrice, huskies à l’article de la mort, boxers lobotomisés et créatures mutantes issues de croisements qu’on devrait pénaliser par la loi : peu importe l’appellation… la seul race qui compte, la vraie, c’est celle de la cassosserie et de la consanguinité, celle qui tient la laisse.
Article rédigé par : Freddy Les Bons Tuyaux 

Et le staff dans tout ça ? Grand oublié de cet article, le roi des halls d’immeuble et Roméo secret des divorcées borderline esseulées, il est à la personne instable ce qu’est le sapin magique à la 205 : un must have. Je tenais à le préciser.
Aya oui ils font partie des mentions honorables avec le type de chien qui ressemble à Zoulman aussi, je me rappelle plus du nom
Le Jack Russel? Le bulterrier ?
Oui le bulterrier, une bonne tête de vainqueur celui-là
Et le golden retriever ?