En histoire et en anthropologie, la notion de « pire peuple » a un sens scientifique et moral tout à fait valide qui s’appuie sur des critères éminemment objectifs et démontrables. Chaque groupe humain possède sa propre culture, son histoire et sa complexité et il est donc tout à fait normal de vouloir les comparer afin de mieux les hiérarchiser et ainsi atteindre le but ultime : pouvoir se gausser de son voisin tout en affirmant sa supériorité immaculée sur son peuple décadent.
Certains historiens et autres experts poussent même les travaux de recherche encore plus loin en établissant des classements et autres Top 10 (dont la rigueur scientifique n’est plus à démontrer, comme la dénomination « Top » l’indique si bien) qui permettent aujourd’hui à tout le monde de savoir quels sont les pires peuples du monde, et surtout, de pouvoir les enculer sévère :

Vous l’aurez compris, le dénommé Kuros, en qualité d’historien de renom et de grand homme de savoir, est en pleine recherche de la vérité.
Il ne peut se résoudre à s’endormir la nuit sans avoir percé le mystère ultime : savoir quels sont les pires peuples qui existent ? Et surtout, problématique qui lui tient à cœur : quelles sont les populations qu’il peut légitimement enculer ? Cette absence de réponses laisse un profond vide existentiel en Kuros et lui donne l’impression de n’être un historien mid, ce qui le meurtrit sûrement au plus profond de son âme et gâche son quotidien depuis bien trop longtemps.
Fort heureusement, Kuros est l’un de nos lecteurs et il a décidé de faire appel à notre Courrier des lecteurs pour que, encore une fois, la rédac puisse faire le vrai travail de fond à la place des autres. Ne rechignant jamais à l’exercice, c’est José qui se charge de la sale besogne et qui guide aujourd’hui le Kuros démuni sur le chemin de la détestation des peuples qui ne sont pas comme nous. J’ai nommé : les autres…
En plus ils nous a un petit peu mâché le travail en nous offrant deux peuples à sacrifier sur l’autel du savoir : Les Anglais prétentieux et les PD arrogants d’Allemands. Nous continueront donc le précieux travail du lecteur en nous basant sur des critères et des éléments fiables, non-biaisés et facilement vérifiables comme à notre habitude.
Cependant, nous devrons écarter certains peuples, non pas que l’envie de les enculer nous manquait, mais bien car ils ont déjà été traité dans des articles 100% dédié à leurs destructions. Ainsi vous ne verrez pas ici de gros porcs dégueulasses d’américains ou bien encore nos amis belges qui ont déjà pris beaucoup trop cher dans l’histoire de notre journal et ont mendié en DM pour avoir notre pitié (accordée après qu’ils se soient humilié à genoux en s’excusant pour leurs fanfaronnades pré et post 2018).
Pas d’inquiétudes à avoir pour autant, car d’autres ethnies toutes plus démentes les unes que les autres compléteront le top. A vous de les découvrir juste ici :
Top 10 des pires peuples du monde
Les Anglais
Depuis l’origine du monde, les Anglais ont été un peuple de lâches chroniques qui passent leur temps à réécrire leur histoire de pleutres en épopée héroïque. Ces tarlouzes ont fui Dunkerque en laissant les Français se faire massacrer pour couvrir leur retraite, et aujourd’hui encore ils se branlent en regardant l’immense étron qu’est Dunkerque de Nolan en pensant que c’était un acte de bravoure et en balançant sûrement des commentaires niaiseux au possible lors du visionnage avec leur voix nasillardes tels que : « How exciting innit? » ou encore « Bloudy Hell« . Mais ils sont cons ces cons où quoi ? Ils n’ont même pas compris qu’ils étaient eux-mêmes les méchants du film ? Putain, les fans de Nolan on est bien sur la fanbase la plus demeurée de tous les temps.
Leur seule victoire militaire c’est contre des Zoulous mal armés et des Argentins affamés (dont on parlera plus tard). Ils ont un complexe d’infériorité vis-à-vis des Français tellement pathologique qu’ils ont fait du French bashing leur sport national pour une raison qu’on ignore encore. Probablement car c’est la seule revanche imaginaire qu’ils sont capables de prendre. Ils ont sûrement besoin d’une activité pour oublier leur vie de merde sur leur îlot de merde où il n’y a rien à faire à part se peler les couilles et baiser du laideron congénital. Ainsi, las de leurs existence totalement dispensables, ils passent leur journée à cracher sur notre cuisine, alors qu’ils bouffent des beans on toast (haricots Heinz en boîte sur pain de mie grillé, pour rappel) et des sangliers à la menthe du Rieur Sanglier.
Mais leur renommée mondiale vient tout d’abord de leur dentition qui demeure encore une énigme médicale à ce jour. Leurs chicots s’apparentent à un champ de bataille où chaque incisive entrave l’autre pour sa propre survie. Fait surprenant : Aucune n’a la même taille ni la même couleur. Cela couvre des tonalité allant du jaune nicotine jusqu’au gris calcaire.
Parlons sports maintenant, puisqu’ils se prétendent inventeurs de la majorité d’entre eux. Peut-être leur trouvera une qualité avec un peu de chance. Attendez-voir… Leur fair-play peut-être ? Ah non, légende urbaine encore une fois. Une fois hors des stades, ces bouseux tabassent des étrangers à 10 VS 1, sur les terrains de rugby ils trichent en permanence avec leurs plaquages hauts, et dans toutes les disciplines ils passent le temps réglementaire à chouiner auprès de l’arbitre comme des gamins de maternelle.
En résumé : des consanguins qui croient encore avoir un empire et qui votent pour devenir plus pauvres et plus shitholisés chaque année juste pour faire chier les voisins.

Les Allemands
Les Allemands sont le peuple de cucks professionnels par excellence. Ils sont, par essence, cette représentation physique des memes « Soyjack » insupportables qu’on a envie de baffer à la simple vision. Ces soumis arrogants, fondamentalement autistes, se croient la race supérieure parce qu’ils… Parce qu’ils arrivent à l’heure et n’ont pas de jours fériés ? Enfin, ça c’est selon les mêmes fakenews d’économistes et sources obscures qui n’ont pas été actualisées depuis 1960 et dont nous sommes abreuvés en boucle sur BFMTV BUSINESS ou autres conneries.
Ces fridolins ont une estime d’eux-mêmes démesurée alors qu’ils se laissent marcher sur les pieds par la terre entière depuis qu’ils ont osé faire les fous avec 2 Guerres Mondiales avant de se faire calmer et renvoyer à l’asile de fous. L’Allemand moyen, c’est un peu ce gamin taiseux que tout le monde bizute à l’école. Il n’a pas d’amis et veut donc tout logiquement provoquer une tuerie de masse pour prouver qu’il est gentil et a le droit d’être aimé lui aussi. Sauf qu’à chaque fois il se fait hagar à la fin et promet qu’il ne recommencera plus (jusqu’à la prochaine fois) comme le petit garnement qui regarde ses pieds, couvert de honte quand il se fait gronder.
Niveau mentalité, ils sont froids comme des glaçons, incapables d’une émotion authentique. L’imitation la plus proche de la « joie »qu’ils soient capable de produire n’est autre qu’un un rictus de robot qui a calculé que c’était le moment de sourire pour se faire passer pour un être humain. Mais la chose la plus insupportable chez le boche de base n’est autre que son humour de merde. Cette abomination est incapable du moindre second degrés ou d’auto-dérision.
Leur blague nationale, patrimoine immémoriel de leur nation d’enculés, c’est de dire des trucs pas drôles avec un accent sérieux, puis de te regarder avec un air supérieur en attendant que tu rigoles par politesse. Ils adorent les blagues sur les règles, mais attention pas les règles du genre menstruations comme chez les humoristes féministes, non les Allemands parlent des règles de type lois & normes. A tous les coups ces inadaptés sociaux doivent se fendre la poire en s’esclaffant sur des trucs daubés du genre :
« Ach so ! Vous traversez au rouge ! Das ist interdit ! Bitte, respectieren Sie ze rules, ja ? Scheisse, vous êtes comme ein anarchist Jaja Hahahahahahaha !« .
En somme, des vannes de fonctionnaire qui te donnent envie de refoutre des murs de béton à Berlin juste pour plus voir leurs têtes de cons autosatisfaits. Et pourtant, dans les auberges de jeunesses où à l’étranger, ils font leur petit caca nerveux fâché tout rouge d’Allemands pas content quand les autres peuples, plus évolués en termes d’humour, ne comprennent pas leur galéjades sans queue ni tête. Mais c’est juste que personne, absolument personne ne peut comprendre cet humour bordel. Non pas parce qu’il est subtil ou conceptuel, juste parce qu’il est nul à chier. Ils sont soporifiques au possible. Des cons rigides qui ont remplacé le nazisme par le wokisme bureaucratique.
Enfin, il ne faut pas oublier que les Allemands sont une peuplade de déviants. Leur sexualité ? Ils aiment se faire uriner dessus dans des clubs underground berlinois et se faire prendre par des dominas blondes aux tenues en latex qui rappellent les heures les plus sombres de notre histoire avec leurs godes ceintures normalement réservés aux détenus les plus malchanceux de Buchenwald. Ils adorent aussi parcourir tous les sexshops et Glory Hole de leur ville (il y en a un tous les 5 mètres) en écoutant de la techno de golbut qui fait saigner les oreilles, puis ces dégénérés vont bosser le lendemain, comme si de rien n’était, avec leur chemise à carreaux de premier de la classe et leur coupe au bol d’idiot du village à la Simple Jack.
Et puis, comme le grand ethnologue Denis Balbir l’a un jour si bien dit au sujet de la lignée Allemande :

Les Brésiliens
Les Brésiliens sont des comédiens de pacotille, des pleureuses professionnelles qui passent leur temps à simuler des blessures et des émotions. Sur un terrain de foot, ils se tordent de douleur au moindre contact et roulent ensuite par terre sur au moins 5 bons Kms, avant de finalement se relever en sautillant comme une gazelle dès que l’arbitre a tourné le dos. C’est un peuple de drama queens qui pleurent pour un rien, qui font des scènes de ménage dans la rue à 40 ans. Le genre de fofolles illuminées qui s’effondrent en larmes à la télé nationale parce que leur candidat préféré a été éliminé d’une émission de merde.
Leur summum de pleurnicherie, c’était en 2014 contre l’Allemagne. La demi-finale du Mondial où ils se sont pris une branlée historique 7-1. Mais avant même le coup d’envoi, ces tarés étaient déjà en train de chialer comme des merdes pendant l’hymne national. Pourquoi ? Parce que Neymar était blessé au match d’avant. Neymar ! Un mec qui, pour rappel, souffre de la maladie des os de verre et se roule par terre quand on lui souffle dessus ! Ils devraient au contraire être heureux et célébrer le fait que ce dernier soit encore en vie contre toutes attentes. Mais non, ces tarlouzes pleuraient parce qu’ils devaient jouer sans lui, comme si c’était la fin du monde. Mais qui ? Qui bordel ? Qui pleure avant un match de demi-finale de Coupe du Monde parce qu’un coéquipier est à l’hôpital ? Des Brésiliens, évidemment. Des professionnels qui gagnent des millions mais qui ont la mentalité d’ados en crise d’adolescence. Résultat : ils se sont fait démonter l’anus 7-1.
Et le démontage d’organes en tous genre ils connaissent. C’est en réalité la vraie spécialité (et probablement la seule chose pour laquelle le Brésil est connu) : la transformation de genre industrielle. Ces mecs sont tellement obsédés par la chirurgie esthétique qu’ils ont transformé leur pays en usine à travestis. Des mecs qui se font refaire le cul, les seins, le nez, la mâchoire, pour devenir des « femmes » plus vraies que nature. Ils ont des hôpitaux entiers dédiés à ça, des chirurgiens qui font des opérations de changement de sexe à la chaîne. Et ils exportent leurs créations partout dans le monde. Leurs « femmes » sont souvent des mecs qui ont commencé à prendre des hormones à 12 ans, qui ont des culs en silicone plus gros que des ballons de baudruche, et qui te facturent 50€ la pipe dans les rues de Copacabana mais sans te prévenir que c’est toi qui doit sucer. Arnaque totale donc.
Le Brésil t’y rentres avec une bite, tu en sors avec un vagin et une infection nosocomiale, mais au moins t’as payé trois fois moins cher qu’ailleurs. Ils ont tellement normalisé le truc que leurs « miss trans » sont plus célèbres que leurs vraies femmes, et leurs émissions de télé sont remplies de présentatrices qui ont encore l’ombre d’une barbe et une pomme d’Adam plus grosse que leurs nouveaux seins. Décidemment des simulateurs professionnels qui simulent même leur propre genre.

Les Marocains
J’aurais bien parlé des Algériens, mais on a déjà détruit leur semblant de réputation dans un article précédent. Soit, si ce n’est eux, c’est donc leurs frères Marocains (peu ou prou la même chose de toutes façons).
Les Marocains sont des escrocs de génie qui ont fait de la vente de tapis et de shit des piliers de leur économie. Ces mecs passent leur temps à traîner sur des scooters bruyants en Lacoste contrefait, à gueuler comme des haloufs qu’on égorge dans la rue à 3h du matin comme si c’était une conversation normale (probablement une tradition primitive). Leur langue tribale est un dialecte incompréhensible où ils avalent les syllabes et crachent sur les voyelles. Tu demandes l’heure, ils te répondent « khlass a sidi zebi » et te regardent comme si t’étais débile de pas comprendre alors que c’est juste que ton taux de consanguinité n’est pas assez élevé pour décrypter leurs éructations de mongoliens.
Leur spécialité absolue, c’est le harcèlement touristique. Tu poses un pied à Marrakech, y’a déjà trois mecs qui te collent au cul en te disant :
« mon ami, mon ami, je te montre la médina, très beau, très bon prix » ![]()
Alors qu’ils vont juste te perdre dans des ruelles pour te vendre un tapis pourri à 500€ en te racontant que leur grand-mère l’a tissé de ses mains arthrosiques. Et quand c’est pas eux qui cassent les couilles, ce sont les gamins laissés à l’abandon sur le bord de la route qui viennent te faire les poches pour s’acheter des cochonneries sucrées par la suite alors que leur IMC est déjà au-dessus d’un inquiétant score de 25 pour leur jeune âge. En résumé : des arnaqueurs qui te voleraient ton portefeuille en te disant que c’est la volonté d’Allah, et qui iraient se battre pour une place de parking à la mosquée le vendredi.
D’autre part, ils sont persuadés d’être les plus beaux gosses de l’univers mais leur sens de l’esthétisme le plus poussé consiste souvent à se zameliser pour devenir une créature mi-chamelle / mi-Bilal Hasaniesque, couverte de mascara et autres mixtures infames dont eux seuls ont le secret. Ils posent ensuite fièrement avec des lunettes de soleil de gros ploucs qu’ils portent de 7h du matin jusqu’à 23h et passent la moitié de leurs temps à prendre des photos d’influenceuses dans le désert.
Trouvons-leur une qualité tout de même : leur nourriture. J’aime bien leur couscous qu’ils étalent sur des assiettes de la taille d’un bassin olympique, leur bon tajine qui a mijoté depuis 1993. Et leur thé à la menthe qu’ils versent de 2 mètres de haut comme s’ils faisaient un sacrifice rituel, pratique pour laquelle ils ont une certaine dextérité, le peuple étant friand de décapitations en tous genre. Certains (les Algériens) arguent cependant que les Marocains ont tout volé à leurs voisins en termes de gastronomie. Je ne sais pas qui dit vrai et je préfère les laisser s’écharper sur le sujet, cela leur laissera une activité à faire tant il se font chier dans leurs bleds miteux.

Les Japonais
Et si les Japonais étaient le peuple le plus surcoté de l’Histoire ? Franchement, tous les chouffins puants de la Terre entière bandent sur leur culture, leur nourriture, leurs dessins-animés pour petite enfance… Mais en réalité, les Japs sont une meute de puceaux incels timides qui ont oublié comment toucher un autre être humain.
Ces mecs passent leur journée enfermés dans des chambres puant le sperme séché et/ou la sauce soja, de 6m², à jouer à des jeux gacha et à se branler sur des dessins de gamines de 12 ans en tenues d’écolières. Cette pratique révoltante pour toute personne encore un tant soit peu attachée à sa dignité humaine est pourtant devenue un sport national chez eux. Ah oui hein, ces cons en sont tellement fiers qu’ils ont inventé le hikikomori, une discipline consistant à avoir 40 ans et ne jamais sortir de chez soi pour mieux continuer à vivre avec ses parents. Le Japon c’est donc un peu comme si on prenait une île minuscule et qu’on y foutait tous les utilisateurs du forum Jeuxvidéo.com en même temps.
Tout comme nos forumers Français, la sexualité des nippons est tellement déviante qu’ils vendent des culottes usagées dans des distributeurs automatiques pour se taper une petite branlette express. Mais, dans le même temps, ils sont incapables de tenir une conversation avec une vraie femme sans rougir, bégayer puis se suicider d’un coup de couteau dans le bide pour éviter l’humiliation. Stratagème de séduction des plus étonnants s’il en est.
Enfin, ces cons sont obsédés par la politesse à l’excès. Compteur en main, ils s’excusent à peu près 15 fois avant de te demander l’heure d’une voix frêle et hésitante. Comme si ils demandaient, d’eux-même, à se faire victimiser en fait. Mais je pense qu’il ne s’agit là que d’une façade pour cacher leur mépris infini des étrangers ou bien pour se faire passer pour plus faibles qu’ils ne le sont déjà avant de nous foutre un coup de couteau dans le dos ou de carrément crasher leurs avions dans nos dos (ils adorent faire ça). Leur travail ? Des heures interminables à faire semblant de bosser, à dormir sur leur bureau comme tous les asiatiques pour montrer qu’ils sont des « salarymen » dévoués. Il faudra juste leur faire comprendre un jour que passer beaucoup d’heures à faire de la merde inutile reste toujours aussi improductif que de passer peu d’heures à faire de la merde inutile, ce qui est un peu notre discipline reine en France.

Les Argentins
Peuple dont le monde entier oublie généralement l’existence, les Argentins reviennent cependant à la surface, une fois tous les 4 ans, pour prouver qu’ils existent malheureusement toujours.
Ces tafioles transgenres tatouées de la tête aux pieds sont des mauvais joueurs pathologiques, des pleurnichards agressifs qui passent leur temps à gueuler sur tout le monde sans raison. Ces mecs ont un complexe de supériorité délirant alors que leur pays est en faillite depuis 30 ans et qu’ils survivent grâce au FMI. Ils sont persuadés d’être des Européens égarés en Amérique du Sud, « des Italiens qui parlent espagnol », alors qu’ils sont juste des Sud-Américains sidaïques comme les autres, mais en plus prétentieux. Aussi bien sur un terrain de foot que sur les réseaux sociaux, ils prennent un certain plaisir sado-masochiste à être les pires salopes de l’histoire. Ils te crachent dessus aussi bien physiquement que figurativement, ils t’insultent, ils simulent des blessures, et si ils perdent, ils pleurent pendant des heures et accusent l’arbitre, la FIFA, le destin, tout le monde sauf eux-mêmes. Ah mais attend, ils font ça quand ils gagnent aussi ? Quelle est la putain de logique ?
Ils n’assument toujours pas de s’être faits dérouiller en deux semaines aux Malouines. En même temps c’était face à des Anglais, ce qui rend le sentiment de honte encore plus puissant. Depuis ils pleurent comme si c’était leur terre sacrée alors qu’ils n’en avaient strictement rien à branler avant ça. Ces enfants gâtés à qui l’on a volé leur jouet sont agressifs pour rien, arrogants sans fondement, et passent leur temps à râler sur les Chiliens, les Brésiliens, les Uruguayens et, plus généralement, tout le monde, persuadés d’être les meilleurs alors qu’ils ne produisent rien d’autre que du tango et du liquide lacrymal dont le reste du monde se délecte en le sirotant nonchalamment.

Les Saoudiens
Les Saoudiens sont majoritairement des princes arrivistes, issus d’incestes et généralement déficients au point de vue cognitif. Ils ont transformé le pétrole en droit divin pour être des connards arrogants. Ces mecs vivent encore au Moyen-Âge mais avec des moyens futuristes. Lorsqu’ils s’ennuient, ils découpent des journalistes dans des consulats, fouettent des blogueurs, et chient dans la gueule ouverte de salopes instagrammeuses contre quelques pétrodollars (bon ok, ça c’est encore socialement acceptable).
Ils financent le terrorisme partout dans le monde, construisent des mosquées radicales en Europe pour se rapprocher de la religion de Paix & Amour™, puis viennent se faire soigner dans nos hôpitaux et baiser nos putes dans nos boîtes de nuit. Leur pays n’est qu’un désert surchauffé où ils aiment bien tout interdire : cinéma, théâtre, alcool, relations avant mariage et à peu près tout ce qui relève un tant soit peu du concept de divertissement. Logiquement, ces cons réalisent qu’ils finissent quand même par se faire un petit peu chier dans leur contrée de morts et, à la première occasion, partent en Suisse ou à Paris pour se souler comme des bons clodos et s’offrir les services de la mère du lecteur de cet article.
Leur sens de l’hospitalité est d’une finesse rare et consiste à offrir à tout étranger un visa de travail conférant un précieux sésame : le statut d’esclave. Leurs fonctionnaires sont extrêmement zélés et bien organisés; pas de longues files d’attente à l’aéroport, ils peuvent s’occuper de votre passeport en le faisant disparaitre en un temps record avant de vous conduire à votre « hôtel privé« , sorte de container déjà préchauffé pour vous aux alentours 50°C.
Leur Mecque ? Un ingénieux business à ciel ouvert où ils facturent le pèlerinage à des prix exorbitants aux fermiers baiseurs de chèvres du monde entier, déjà endettés jusqu’à la moelle. Grâce à l’argent des abonnés à la chaîne des influenceurs Allah et Rahmo, ils peuvent ensuite montrer ostensiblement leur amour pour la religion en achetant des yachts à 500 millions d’euros et des tableaux de Vinci qu’ils mettent dans des coffres-forts impénétrables pour mieux les admirer avant d’aller casser les couilles du monde entier avec leur salafisme de merde tout en buvant du champagne à Monaco.

Les Espagnols
Les Espagnols sont un peuple d’ados attardés, des immatures de 40 ans qui vivent encore chez maman et qui passent leur temps à jouer à Minecraft et à bouffer des cochoncetées composées à 90% de sucre ou d’huile d’olive (ou des deux en même temps).
Ces péons ont une hygiène douteuse, ils se lavent à peu près une fois par semaine mais mettent tout de même, par décence, du déo par-dessus la sueur provoquée par le soleil cuisant.
Ils sont tous à moitié homosexuels et déambulent dans leurs ruelles décorées de drapeau LGBT, tous les 5 mètres, quelque soit la période de l’année. Sans déconner, ces énergumènes ont un rapport extrêmement malsain au cul. Ils sont obsédés par le cul. Par le cul des autres mecs. Par faire des blagues de cul constamment. Par se toucher le cul, le leur ou celui des autres. Une fois la sieste terminée, ils passent la majorité de leur après-midi à s’embrasser sur la bouche entre potes, comme ça, sans crier gare, mais ça ne les dérange pas parce qu’ils sont « modernes« , « LGBT friendly » et veulent se départir du « spectre du franquisme« . J’imagine que toutes les excuses sont bonnes quand il s’agit de cacher une bisexualité due à la découverte de la bite de l’oncle Miguel à 8 ans à l’arrière de la Granja.
Mais le pire chez eux, c’est leur impolitesse légendaire. Ces connards ont toujours l’air de se faire chier quand tu leur parles, comme si t’existais déjà de trop. On parle souvent de la froideur des commerçant parisiens mais sans déconner, ce n’est rien comparé aux ibériques. Tu rentres dans un magasin à Madrid ou Barcelone, le vendeur te regarde avec une tête de déterré, soupire bruyamment parce que tu oses l’interrompre dans sa contemplation du néant, et te répond à peine en jetant ta monnaie sur le comptoir. Ces putains de PNJ sont antagonisés dès le départ de l’interaction sans aucune raison, même quand tu parles leur propre langue. Vendeurs de chaussures qui te regardent de haut comme si t’achetais pas assez cher, serveurs qui te balancent l’ardoise à la tronche sans un mot, caissières qui continuent leur conversation avec leur collègue Magalax obèse (appelons-la Margarita en espagnol, c’est leur équivalent Spain Dream) pendant que tu attends qu’elles daignent scanner ton produit.
Ils ont cette arrogance de pauvres qui se croient nobles, ce mépris du client, du touriste, voire de l’humain en général. Ces ploucs passent la journée de taf à se faire chier, mourant juste d’envie de rentrer chez maman le soir pour jouer à FortNite, salissant la manette de leur mains graisseuses après s’être goinfré de leur bâtonnets de pâte à beignet frits dans l’huile bouillante.
Car oui, la nourriture dont ils sont si fiers et qu’ils vantent partout sur le net dans leur arrogance la plus pure consiste en, pour le dreamer espagnol moyen, des snacks industriels, des churros imbibés d’huile de friture recyclée, des tapas de supermarché Mercadona qu’ils appellent « gastronomie ». Ils sont des consommateurs abrutis, bouffent jusqu’à se péter la panse, construisent des chateaux en pixels à 35 ans, et crient « hostia puta » à chaque mort sur Call Of.
Leurs « femmes », entre guillemets car il est scientifiquement impossible de différencier un mâle espagnol d’une femelle espagnole, gueulent tout le temps. Ces poissonnières de Ménilmontant, parlent à 200 décibels, gesticulent comme des folles, et râlent pour un oui ou pour un non. Leur réputation d’attardées et donc amplement méritée pour ces créatures qui vivent dans un passé glorieux qui n’a jamais existé, entre Inquisition, dictature franquiste et invasion de touristes anglais bourrés ou de « touristes » marocains bizarrement un peu moins portés sur l’alcool.

Les Sud-Africains
Là on atteint le palier de la dégénérescence extrême. Les Sud-Africains sont un peuple de tarés qui ont remplacé l’apartheid par un chaos racial inversé où les Blancs vivent désormais dans des bunkers et les Noirs dans des bidonvilles qui ressemblent à District 9, mais sans les aliens crevettes, juste des aliens noirs qui s’entretuent à la machette en oubliant la scène où ils sont censé utiliser leur famoso savoir technologique pour faire redémarrer le vaisseau spatial.
Ces mecs ont une appétence dérangeante pour la violence gratuite : ils te dépouillent pour une paire de baskets, te violentent pour un regard de travers, et appellent ça « la réparation pour les crimes du passé » (??), comme si c’était le citoyen lambda d’aujourd’hui qui avait enculé Mandela en prison 60 ans plus tôt. Leur pays est devenu un coupe-gorge où les fermiers se font torturer pendant des heures par des gangs qui chantent « Kill the Boer » en pensant que ça efface 300 ans de colonialisme. Ils ont élu l’ANC (ou bien l’ANC s’est élu tout seul dans la plus pure tradition démocratique africaine), parti corrompu jusqu’à la moelle, qui a transformé le pays le plus riche d’Afrique en un bordel où l’eau et l’électricité coupent aléatoirement.
Les fous restés sur place vivent dans des complexes fortifiés avec des barbelés électriques et des gardes armés, persuadés qu’ils vivent encore dans une démocratie alors qu’ils sont des cibles mobiles. Les Noirs, eux, s’entretuent entre factions certes, mais au moins dans le plus grand respect des traditions africaines : avec des pneus enflammés autour du cou, probablement pour soigner les bangalas où je ne sais quelles conneries mystiques encore.

Les Français
Désolé j’ai rien trouvé à dire. J’ai pourtant cherché avec toute la bonne volonté du monde.

Article rédigé par : José le plus français de tous les portugais, le kiki de tous les kiki 


Merci José pour ta grande sagesse. Je considère tout de même les Allemands comme le sommet de l’enculerie. N’oublions pas que leurs plus grands « penseurs » ont théorisé le nazisme, le communisme et autres théories (je n’ose même pas imaginé le nombre de mort que ça fait).
Cordialement, Kuros l’historien
A peu près 6 milliards de morts selon les derniers chiffres
Chers (trop chers ?) clodos, il est urgent d’éclairer une question fondamentale en ce 10 août 2026 : qui s’en branle de l’éclipse, et pourquoi on s’en branle avec l’énergie du désespoir ?
Rien à foutre
Vazi fais pas ton anglais, c’est le lecteur le plus con qui te le demande 🤤
Ah c’est toi ! Fallait le dire tout de suite mon con
vvvvvv
D’accord, faisons comme ça