Le gouvernement veut interdire le porno : comment débloquer les sites X ?

Paris, capitale de l’Interdistan, 5 Juin 2025 – L’information que tout le monde redoutait est finalement tombée : l’Interdistan (pourtant 5ème puissance mondiale et censée être une nation développée économiquement et intellectuellement) a bloqué l’accès à Pornhub et à plusieurs sites pornographiques majeurs, invoquant des raisons de « protection des mineurs » et « d’encadrement de l’accès aux contenus pour adultes ». Une mesure qui, en d’autres temps, aurait pu être imposée par Mao Tsé-Toung, Amin Dada, les fous furieux de Boko Haram, Nadine Morano, le Schtroumpfissime ou bien tout simplement par le diable en personne.

C’est donc officiel : dans le pays de Molière, Camus et de Brigitte Lahaie, on ne peut plus se faire plaisir en toute autonomie sans être contrôlé, tel un vulgaire gosse, par la main bienveillante de l’État. Tous nos défenseurs de la liberté, tous nos héros à travers les millénaires sont donc morts pour ça ?

Cette énième interdiction arbitraire vient s’ajouter à celle de fumer sur la plage même lorsqu’il n’y a absolument personne autour de nous, à l’annulation du droit de vote si l’on est fan de mangas, la censure des blagues sur les PD, l’interdiction de tuer ces enculés de cyclistes et, en définitive, la prohibition pure et simple de tout ce qui se rapproche de près ou de loin à une forme de divertissement dans notre dictature bananière.

Heureusement, ClodoNews, éternel défenseur de la liberté et des valeurs chères à la République telle que le droit à l’onanisme stipulé dans, je tiens à le rappeler, l’article 50 alinéa 37 (asselineau article 50 ) se fend aujourd’hui d’une tribune ayant pour but de défendre l’exception masturbatoire française face à la montée inquiétante des pratiques liberticides et du bruit des bottes qui, chaque jour, gagne un peu plus de terrain sur nos acquis les plus élémentaires :


Ne pouvons nous donc même plus nous branler sans être emmerdés ?

Nous ne sommes habituellement pas un journal ayant pour habitude de s’enflammer pour un rien ou d’user de mauvaise foi pour s’insurger tous les quatre matins. Mais là, la ligne rouge a été franchie. Il s’agit de la goutte de lubrifiant qui fait déborder la chatte. Après tant de soldats déjà tombés au combat ces dernières années telles que regrettées pailles en plastique, les trottinettes électriques et les terrasses chauffées voici que l’on ne peut même plus se lustrer le chibre en toute tranquillité sur le net sans que Big Brother et l’oeil de Manu Macron nous disent ce que nous avons le droit de regarder ou non. Et voilà, il fallait bien que quelqu’un s’attaque à la dernière des liberté qui nous était encore autorisée sans devoir montrer un QR code ou une testation obligatoire signée en 3 exemplaires par notre tuteur légal et notre médecin traitant : la branlette libre et consentie.

Car oui, derrière cette affaire de simples pixels suggestifs et de plantureuses déesses dénudées, c’est en fait une question de société que l’on assassine. Une question de fond, de culture patriotique, d’esthétique et de spiritualité moderne : celle du droit sacré à se perdre deux heures (au minimum) sur un site où les plombiers arrivent toujours à l’heure, les baby-sitters sont, par chance, tout le temps majeures, et les livreurs de pizza font plus que livrer afin de dépasser les attentes du client.


Hypocrisie au plus haut sommet de l’État

« Nous voulons protéger les mineurs », ont déclaré d’un air grave les autorités, alors que ces mêmes mineurs peuvent, rappelons-le, accéder librement à TikTok et SnapChat où des vidéos malaisantes, à la limite du supportable, réalisées par des influenceurs peu charismatiques appartenant à la lie de l’humanité, exposent notre jeunesse à un phénomène de pourrissement du cerveau anticipé. Dites-moi, en toute honnêteté, ce qui est le plus néfaste entre Abdel-Crime et ses amis les Jean-Walah en culottes courtes qui se filment en train de casser des voitures après le match du PSG tout en violant des personnes âgées en poussant des éructations de tribus berbères sur SnapChat et une simple vidéo innocente de Liza Del Sierra recevant une triple faciale des plus banales ? Hypocrisie, quand tu nous tiens…

Et que dire des moralisateurs ? Ces nouveaux prêtres laïques, ces inquisiteurs au balai dans le fion qui hurlent à la décadence dès qu’un sein surgit hors des conventions. « Eugneugneu les pratiques sexuelles montrées dans les films porno ne sont pas la réalité, c’est donc dangereux eugnegneu je suis conne comme une pine d’huitre et je veux tout interdire ouga bouga« . Bah non connasse. Ce n’est pas parce que toi, tu ne sais même pas bien baiser, que tout le monde est pareil que toi. Laisse nous faire le sexe comme on l’entend. Tu t’emmerdes au plumard avec ton mari déconstruit qui ne sait même pas te détruire le troufignac tout en spittant dans ta pussy donc tu voudrais que, automatiquement, tout le reste de la population pâtisse de la même vie sexuelle morne et plate que la tienne ?

Pantin du gouvernement n°18745 utilise son emploi fictif pour nous casser les couilles


Menace sur le peuple français

La France est donc en train de sombrer lentement, mais sûrement, vers la République « Démocratique » de l’Interdistan, substituant ses valeurs de libertés et de grosses couilles pour les remplacer par des préceptes sectaires digne des plus grands islamistes mentaux. On nous a pris le diesel, la cigarette au comptoir, les blagues sexistes au bureau, et maintenant on nous confisque notre liberté de naviguer parmi les « Femmes moches près de chez nous » ? Mais où est passée la France rabelaisienne ? La France gauloise, grivoise, la nation où l’on se branlait dans la bonne humeur et la convivialité, où l’on se dégorgeait le poireau en solitaire ou entre amis au comptoir du bar sans la moindre ambiguïté ? Faudra-t-il bientôt une dérogation officielle signée par un cuistre de ministre, qui lui par contre, doit se taper des escort girls à foison en sniffant son rail de coke sur leurs nibards insolents, pour avoir le simple droit de baiser ?

Je vous le dis, moi Freddy les bons tuyaux, si vous êtes un concitoyen intègre comme moi et qui se soucie du sort funeste de son pays; sachez qu’un peuple qui n’a plus le droit de se masturber est un peuple qui finira par voter pour n’importe qui. Ou pire, qui votera pour les extrêmes (qui sont méchants par définition. Pas comme Bayrou qui, lui, est gentil) et signera sa propre mort dans une confusion idéologique des plus totale.


Défendre le porno « quoiqu’il en coute »

Heureusement, il reste l’espoir. La France, bien que bafouée par une élite s’immisçant chaque jour un peu plus dans la vie de ses sujets, a toujours été un peuple d’irréductibles gaulois. De plus, il est bien plus techniquement ingénieux que ce que l’on ne pourrait croire. Par le biais des saints VPN, la Résistance s’organise et parviendra à faire valoir son droit à se masturber contre vents et marées.

Dans les forums obscurs et les groupes Telegram, on s’échange déjà des liens, des astuces, des mots de passe partagés comme des tracts sous l’Occupation. Les maquisards de la pougne sont organisés et se sacrifient constamment pour que tout un chacun puisse vivre plus décemment sous le diktat interdistanais. Parce qu’on peut interdire un site, mais on n’interdira jamais la pulsion de vie, le frisson du plaisir.

Cependant, il ne faut pas oublier que nous ne jouons pas tous à armes égales face à l’oppression. Certains français, notamment les plus âgés, ne sont pas rompus à l’utilisation des nouvelles technologies. Ton VPN, ils ne le connaissent pas. Il ont appris à se branler à la seule force de l’imagination, voire grâce aux catalogues La Redoute pour les plus chanceux. Ils viennent d’une génération où l’on respectait le porno, où l’on méritait son orgasme après une dure journée à labourer les champs. Voilà pourquoi il est important d’accompagner le troisième âge vers la transition numérique, il faut leur apprendre à utiliser un VPN car en face d’eux, se dressent des politiques toujours plus abjects :

Voici l’infamie que prépare la Brigade Anti-Sexe du gouvernement : l’utilisation de reconnaissance faciale ou l’obligation de devoir se rendre en bureau de tabac pour obtenir un « crédit » valant un droit à se branler en toute légalité.

Mais où va-t-on ? Pensez-vous sincèrement que le français moyen va prendre le temps de se prendre en photo pour accéder à des films de culs ? Il a déjà trimé toute la journée, bandant comme un âne en pensant au petit plaisir qu’il allait enfin pouvoir s’accorder le soir même dès le pas de sa porte franchi et là, il ouvre le hub, prêt à dégainer le chibrax en feu qui le démange depuis 6h du mat’, pour qu’un vieux pop-up dégueulasse lui annonce qu’il doit d’abord se prendre en photo et avec le sourire ? Sérieusement ?

Vous me la bifflez putain

Et puis où va cette photo ? Personne ne le sait vraiment et de nombreux sceptiques s’accordent déjà à dire qu’elle sera sûrement collectée pour alimenter le fichier national des « Masturbateurs représentant un risque faible à modéré pour la nation » ou celui des « Fichés S ». Personne, je dis bien personne, n’a envie que son portrait se retrouve sur l’ordinateur de Gilbert, gardien de la paix, au commissariat où celui-ci pourra rire grassement avec ses collègues en disant « Loooool regardez-le celui là. Si on a sa photo ça veut dire qu’il s’est branlé mdr« .

Pire : Se rendre en bureau de tabac pour acheter des « Pass branlette » ??? Au nom de quelle entité démoniaque cette idée a-t-elle pu germer ? D’une, le porno est gratuit et doit le rester, et de deux, chère Mme. Chappaz, les fameux « videurs » (entre guillemets comme vous le dîtes si bien avec vos gestes sur le plateau de Quotidien car même vous savez que vous nagez en plein délire) n’existent tout simplement pas en bureau de tabac. Ou alors c’est le gérant lui-même du PMU qui sera censé vérifier notre âge et nous foutre un coup de pied au cul pour nos dégager de son établissement si l’on ne remplit pas les bons critères ?

« Alors comme ça on vient se branler mon ptit salopiaud ? »

Toute cette affaire dépasse l’entendement. A un tel point que même Yann Barthez et sa clique sont atterrés par une telle connerie, et pourtant il en faut pour me faire trouver un point d’accord avec cette troupe de mongoliens. Au final, en voulant museler les français, l’Interdistan à seulement réussi à les unifier par les liens sacrés de la branlette, à les faire dépasser leurs divergences pour se battre contre un ennemi commun et ça, c’est beau comme un Foursome Interacial : Asian Pussy Gets Destroyed 24H Cumpilation Try Not To Cum putain ! Ca c’est ma France.


Article rédigé par : José josé clodonews