On s’en doutait déjà tous un petit peu au simple coup d’œil sur un gamer convulsant comme un mongol après avoir perdu une partie mais ça y est, c’est désormais confirmé par l’ensemble du corps scientifique : les jeux vidéos rendent totalement débile, fou, agressif et causent des dommages irréversibles sur le cerveau.
Si cette révélation de plaira pas à tout le monde, elle est cependant vraie. Les recherches scientifiques menées par une très sérieuse alliance de théologiens mandatés par le Pape François, en accord avec un groupe de doctorant en islamologie, indiquent que les jeux vidéos, en plus d’être le fruit du démon, changent le rapport à la réalité pour le joueur et altèrent son discernement tout en le rendant violent et dépendant à sa drogue.
Vous vous reconnaissez peut-être dans cette description. Si tel est le cas, rangez dès à présent vos doigts boudinés et vos répliques d’épées en plastiques de guerrier niveau 1, vous ne ferez de mal à personne car, premièrement, vous n’en êtes pas en capacité et, deuxièmement, vous allez nous lire et ouvrir le chemin de votre rédemption. Écoutez les paroles de ClodoNews et découvrez dès aujourd’hui les raisons pour lesquelles vous devez écarter les jeux vidéos de votre vie pour votre bien-être :
Les jeux vidéo rendent débile et violent
Ils sont la création du diable
Etant donné que la Parole de Dieu s’est achevée il y a presque 2 000 ans, il n’y est évidemment pas explicitement stipulé si un fidèle a le droit de jouer aux jeux vidéo ou non. Cependant, les principes bibliques tels qu’interprétés par les grandes pontes du Vatican et de l’Islam, que nous devons religieusement écouter, précisent que lorsqu’une activité, aussi futile que de tuer des ennemis imaginaires sans même un quelconque but religieux (aucune utilité donc), a pris le pas sur le reste de notre vie, il faut alors y renoncer. Qu’il s’agisse de manger, boire, regarder des films (amoncellements d’images nées de la main sale de l’homme), jouer à des jeux vidéo, voire même respirer et se mouvoir dans l’espace public… Toutes ces distractions ne sont que détournement de notre attention et de notre désir ardent de n’aimer que Dieu et de servir ses moindres désirs car nous ne sommes que des êtres inférieurs à lui.
Si une création nous écarte du chemin du seigneur, c’est donc qu’elle est forcément marquée du sceau du diable. Le jeu vidéo est donc l’œuvre du malin. Cette industrie est d’ailleurs probablement contrôlée par la communauté judaïque, comme toujours, qui se frotte machiavéliquement les mains en riant dans leurs barbes hirsutes en prenant soin de ne pas écorcher leur nez de leurs doigts crochus. Ces ennemis de la foi ont fait main basse sur cette activité lucrative et débilitante dans le seul but d’instiller les graines du diable dans nos esprits tout en ramassant un beau pactole à la fin.
Si vous n’êtes pas encore convaincu de notre démonstration, rappelez-vous les mots suivants : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ta pensée, et ton prochain comme toi-même. » (Luc 10.27). Est-il à un seul instant fait mention du jeu vidéal ? Non, bien entendu. Ce qui prouve que jouer aux jeux-vidéos n’est pas une bonne chose pour l’âme.

Les MEUPORG
Tous les jeux vidéos sont à proscrire, de Mortal Kombat XXX à Alexandra Ledermann 8 : Les secrets du Haras. Cependant, il existe une hiérarchie de l’horreur et de la perversion au sein même de l’industrie vidéo ludique.
Le comble de l’innommable est sans nul doute atteint avec les jeux vidéo dits de type « MEUPORG ». Que se cache t’il derrière ce nom barbare ? Il désigne en réalité les jeux de rôles en ligne auxquels on prend part avec d’autres compagnons, tout aussi égarés que nous sur le chemin de la vie et avec lesquels on se goinfre toute la journée derrière son écran.
Les MEUPORG sont donc néfastes car l’on peut y passer des journées entières, perdant toute notion du temps, à taper sur des adversaires à l’apparence ridicule dans un univers de féérie ou de monde magique résolument immature.
Pire encore, les joueurs y incarnent souvent des minotaures, des loups garous, des dragons blancs aux yeux bleus ou toutes sortes de créatures mystiques qui, normalement, ne provoquent l’intérêt que de l’enfant en bas âge. La plupart des participants, trop honteux pour révéler leur propres identités en ligne, choisissent même de se masquer sous des PSEUDORG, sortes d’identité et de patronymes virtuels qui font froid dans le dos.
Il faut savoir que tous les joueurs de MEUPORG sont emplis de haine, alors même qu’ils n’existent pourtant que dans la virtualité. Ils passent donc leurs journées à insulter leurs camarades, sous couvert d’anonymat, alors qu’ils ne sont que des lopettes, des lâches. Il n’y en a d’ailleurs pas un sur mille qui oserait exister dans la vraie vie. Et ces mecs là se permettent de m’insulter, moi Freddy les bons tuyaux, de me diffamer, alors qu’ils ont trente ans de moins que moi et que c’est la toute première fois que je joue à League Of Legends. Comme si eux savaient jouer parfaitement dès leur première partie. Moi j’ai 52 ans, j’ai fais mes preuves et je préfère passer mes journées à baiser plutôt que de balancer des sorts de merde sur des succubes virtuelles dénudées. Le trois quart des petits cons qui font les malins sur internet, qu’ils soient d’extrême gauche ou d’extrême droite, dans deux ans ils seront employés de banque on sait très bien, ils disparaissent. C’est la petite colère du gameur, la crise d’ado, en fait ils ont de l’acné et sont puceaux, c’est tout.

Les jeux vidéos rendent moches
Ce n’est donc pas une surprise de savoir que les amateurs de jeux vidéos, les adeptes de MEUPORG en tête, font partie de la frange de la société la plus repoussante physiquement.
Cela s’explique par plusieurs causes dont la plus importante est le pourrissement de l’âme. Confinés dans leurs chambres infestées de leurs effluves de spermat frelaté, les joueurs de jeux vidéos sont dans un total processus d’autodestruction et ne prennent plus soin de leur apparence. Leur enveloppe charnelle se dégradent inexorablement au fur et à mesure des heures de jeu. Avec un clavier en guise de prolongement des bras, le joueur n’a plus les capacités physiques de se laver, se coiffer voire même de s’alimenter correctement. Il perd également ses aptitudes olfactives et n’a même plus conscience de sa propre odeur.
Leur immobilité les condamne également à l’obésité et la passivité. Aux Etats-Unis, il est même devenu coutumes pour les mamans des joueurs d’apporter des seaux directement dans la chambre de leurs enfants pour les aider à déféquer sans qu’ils n’aient à décrocher l’œil de leurs écrans ! Lunaire mais totalement vrai.

« J’ai vu des bonnes personnes se transformer en monstres au contact des jeux vidéos »
L’effet le plus pervers du jeu vidéo réside dans sa capacité à se masquer sous des faux airs d’outils culturels qui ne seraient que d’innocents moyens pour s’ouvrir au partage et au divertissement. En pensant qu’il n’y a aucun danger à s’adonner à une petite partie de temps en temps, vous vous transformez déjà sans le savoir en monstre laissant petit à petit ses pulsions prendre le dessus.
Telle est la mésaventure qui est arrivée à un nombre important de personnes qui donnaient pourtant l’impression d’être des personnes biens sous tous rapports. Ainsi, même des personnalités publiques sont entrées dans des excès de rage en jouant en ligne face à des enfants. Et si des stars du showbiz, qui sont normalement des êtres d’une pureté supérieure à celle du commun des mortels, peuvent succomber aux sirènes de la violence et de la débilité dues aux jeux vidéos, ne pensez pas que vous pourrez être différents. En voici les désolantes preuves :
Samuel Etienne
Mais comment une personne qui a tout du parfait gendre idéal tel que Samuel Etienne, animateur de Questions Pour Un Champion, peut-il s’abaisser à la violence à cause d’un bête jeu vidéo ?
Et pourtant, S.E n’est pas ce petit être timide, manquant quelque peu de charisme à l’antenne et qui donne l’impression de s’excuser à chaque fois qu’il murmure ses encouragements à ses candidats grabataires, non. Lorsqu’il joue aux jeux vidéo, Samuel se laisse d’un seul coup pousser des couilles et se transforme en véritable déglingo, ivre de puissance et incapable de dissocier le bien du mal jusqu’au point d’insulter des enfants de 7 ans en ligne !
Celui qui ne prononce jamais un mot plus haut que l’autre en public est en réalité un putain de taré bon pour la camisole une fois en ligne sous PSEUDORG. Les « Ta gueule » et « Connasse » sonnent pourtant si faux dans sa bouche, comme si ils étaient générés par I.A vocale, tant on ne peut croire à cette facette du présentateur. Que penseraient les personnes du troisième âge, fans de l’émission de France 3, si elles venaient à tomber sur les vidéos gaming du petit Samuel et observaient, médusées, son impitoyable courroux ? Beaucoup tomberaient de haut en voyant ce que le vice du jeu a fait à l’homme.
Squeezie
Vous connaissez probablement moins le joueur répondant au doux nom de « Squeezie ». Et c’est tout à fait normal étant donné qu’il est youtubeur et n’exerce donc pas vraiment un métier, à l’inverse de Samuel Etienne et Thierry Ardisson qui, eux, passent à la TV et ont donc un vrai métier.
Et pourtant, le jeune Squeezie est une figure notoire de l’Internet, particulièrement auprès de la population 8-10 ans, et s’est érigé comme le symbole de pureté morale du Youtube français afin de ne pas brusquer son public. Squeezie ne prend jamais le risque d’avoir un avis propre ou de réfléchir par lui-même pour ne pas contrarier ses fans. Il ne peut donc pas faire d’humour ou dire le fond de sa pensée et doit se contenter de réciter des textes macronistes préformatés devant la caméra. Mais quand il s’adonne au péché du jeu vidéo, c’est une toute autre histoire…
Disposant d’un terreau fertile pour la fragilité psychologique, le petit Squeezie succombe sous ses émotions tandis qu’il est en train de se faire humilier par son adversaire, qui n’est pourtant qu’un chômeur déscolarisé à deux de tension qui gagne 10 fois moins d’argent que le glorieux Squeezie.
Sous la mauvaise influence des écrans, le Squeeze impuissant réagit comme une victime de cour de recrée et manquant de répartie car il ne sait pas comment faire le méchant, lâche un malaisant « t’es trop crazy mec » qui nous donne encore plus envie de l’humilier. Osons espérer qu’il n’aurait jamais osé agir de la sorte en temps normal et que tout cela ne soit du qu’aux jeux vidéos. S’enfonçant dans le ridicule, le S tente même d’imiter les racailles, du moins la représentation mentale qu’il s’en fait, en assénant un « sale chien va » à son adversaire. Triste spectacle.
Un joueur français fou qui explose son clavier
Nul ne sait ce qui est advenu de ce jeune joueur au visage asymétrique et aux tâches rouges sur le nez, typiques des joueurs de MEUPORG, après qu’il ait totalement perdu la raison pour des motifs encore incompréhensibles.
Alors que son esprit semble définitivement perturbé et qu’il se met à déclamer un charabia et un vocabulaire incompréhensible, cet être déraisonné pleure soudainement puis frappe son propre bureau dans tous les sens. Il est victime de ce que l’on appelle en médecine un sentiment de « persécution », d’où ses mots « C’était sûr en fait, c’était sûuuuuur » qui sont classiques chez le joueur rendu paranoïaque par l’influence de ses jeux. Ce cas semble irrécupérable tant sa passion du jeu vidéo l’a fait tomber dans les abymes de la folie.
Article rédigé par : Freddy les bons tuyaux

Tout ça c’est de la faute des JUIFS !
MERCI pour cet article les clochards !
André toujours dans le vrai. Pour moi c’est forcément Israël
Malin ce bloggeur. Le gros de ses articles c’est du canular à la gorafi, mais tout le piment c’est qu’il en profite pour glisser quelques trucs vrais qui tapent dans le mille. Hé oui les adultes qui jouent aux jeux de rôle sont des attardés mentaux.
Les MEUPORG les ont rendus barbares
Pour moi c’est forcément Israël, c’est connu hein, il suffit de faire le boulot de recherche :soral_doigt: