F1 : Les femmes fans de Formule 1 ?
Fut un temps, la Formule 1 était réservée aux darons bedonnants et aux enfants battus qui n’avaient pas le contrôle de la télécommande le dimanche après-midi. Ce « sport » (entre guillemets car ce n’est pas réellement un sport dans le sens où c’est la voiture qui fait tout, un peu comme dans l’équitation où les chevals font tout le taf) ne gagnait pas les cœurs de tout le monde et devait son désamour au fait qu’il était aussi palpitant qu’un poisson rouge tournant sans but dans son aquarium.
C’est un fait : La F1 c’est répétitif à souhait et c’est chiant comme la pluie. Et c’est moi, Freddy Les Bons Tuyaux, grosses couilles, 18 mentions dans mon casier judiciaire (notamment pour go fast en 2017, sombre histoire…) et donc résolument bon gros beauf de service qui adore les vroums vroums, qui vous le dit. Alors si moi, parangon de virilité n’aime pas la F1, imaginez ce qu’une gonzesse ressentirait en passant des heures prostrée devant le téléviseur à regarder les même ploucs qui tournent en boucle sur un circuit prédéfini , sans même pouvoir se rentrer dedans, sans même se jeter des carapaces bleues à la gueule ? Et bien elle se ferait foncièrement chier.
Les femmes n’aiment pas la F1 ? Vraiment ? Et bien ce n’est plus tout à fait vrai de nos jours. En effet, l’intérêt de ces dindes influençables pour cette discipline a considérablement augmenté ces dernières années, notamment grâce à des facteurs comme la série « Drive to Survive » de Netflix et l’essor de la présence des pilotes sur les réseaux sociaux. Les femmes représentent désormais une part importante de la nouvelle base de fans de la F1, avec une forte présence parmi l’irrécupérable génération Z comme vous vous en doutiez sûrement déjà.
La question est donc posée : pourquoi tant de nouveaux regards, pourtant habituellement complètement perdus face à une manœuvre de type créneau, se posent-ils tout à coup sur les stands de Silverstone ? La rédac de ClodoNews vous dévoile aujourd’hui ses hypothèses sur ce phénomène aux causes opaques :
Pourquoi les femmes aiment toutes la F1 d’un seul coup ?
Hypothèse n°1 : Charles Leclerc est trop beau
Bon, mettons les pieds directement dans le plat. L’explosion des recherches Google « Charles Leclerc shirtless » coïncide exactement avec la multiplication des comptes Instagram de pseudo-fans de F1. Des comptes tenus à chaque fois par des gonzesses. Coïncidence ? Je ne crois pas.
Demandez à n’importe quelle cruche se disant fan de F1 ce qu’elle pense de ce sport, elle abordera directement, avec un aplomb presque touchant de superficialité, le sujet du Monégasque en premier lieu. C’est un fait : vu que ce sale enculé est prétendument « beau gosse« , toutes ces décérébrées se doivent automatiquement de suivre son sport. Pourquoi moi, qui n’a pourtant pas un niveau dégueulasse au Squash, n’obtient pas le même boom de popularité ? Avouez juste mesdames que vous bavez sur son salaire de fils de pute tandis que moi je gagne 50€ en bons d’achats chez Intersport lors du tournoi de l’amicale laïque.
De plus, il est clairement établi que les trois quarts des nouvelles fans ne savent même pas si Leclerc conduit pour Ferrari, McLaren ou pour Crash Bandicoot Team Racing. Mais par contre elles savent qu’il est mignon. Ah ça oui elles en ont conscience ces groupies de merde et, au fond, c’est bien là l’essentiel, non ?

Elles vont jusqu’à faire des photo-montages de leurs tronches avec Charles Leclerc ?? Enfin c’est un montage sa gueule là non ? Hein, dites-moi que c’est un montage pitié… Ou de l’I.A peut-être ?
Car oui, ne soyons pas hypocrites : si Charles Leclerc ressemblait à Alain Prost ou à Schumacher (post 29 décembre 2013), la moitié des nouvelles fans auraient zappé la F1 au bout de 3 minutes pour se remater, pour la dixième fois de l’année, l’intégrale de Friends ou un autre truc à la con. Mais voilà. Le petit Charles a un regard de labrador mélancolique, une peau de bébé nourri au caviar par une cuillère en or depuis tout petit et une capacité à taper des poses de BG même lorsque le sponsor l’oblige à faire une séance dédicace avec l’association des enfants trisomiques.
Rien que cette hypothèse à elle seule explique pourquoi il y a désormais autant d’individus de genre féminin devant Canal + le dimanche à 15h que d’individus de genre masculin devant cette même chaîne mais le samedi soir après minuit lors d’une glorieuse époque désormais révolue.
Hypothèse n°2 : C’est la mode
La mode est cyclique, on a tout eu et on aura droit à tout. Ainsi tourne le monde. On est passé par la céramique à la con, les auto-diagnostiquées astrologues sur TikTok et le Pilates (je sais même pas vraiment ce qu’elles essayent de faire quand elles sont sur leurs tapis là). Maintenant, c’est la F1. Et comme toute bonne tendance digne d’Instagram, elle vient avec son starter pack :
- Une veste Ferrari acheté à 180 € (porté une seule fois le temps de la Story obligatoire)
- Une analyse médiocre de la course postée sur Instagram comme si on en avait quelque chose à foutre.
- Et surtout : une haine très ciblée pour l’écurie qui a des pilotes moches car ils ne peuvent décemment pas être plus méritants que Charles Leclerc qui lui, pour rappel, est cute.

Ce n’est donc qu’affaire de conformisme. Soyons honnêtes : si demain une bande de beaux gosses bien coiffés lançait une ligue de curling diffusée par une plateforme payante et interchangeable parmi tant d’autres, on verrait tout un lâcher de salopes fondre sur les réseaux pour commenter « j’ai toujours adoré le curling, c’est si intense et tellement stratégique tu vois« .
Hypothèse n°3 : Squeezie a du sang sur les mains
Avant, les circuits c’était Suzuka, Monza, Spa-Francorchamps. Certes c’était toujours terriblement assommant à regarder mais ça avait tout de même un petit peu de classe et de prestige. Maintenant, grâce à nos amis influenceurs et avec la magie d’Internet, nous avons toujours droit au circuit du Mans, mais avec ce tâcheron de Squeezie, ce cuck de Michou et une ribambelle de ploucs qui font sûrement des vidéos Minecraft dans leur grenier puant.
Le GP Explorer, organisé par Squeezie, a transformé la F1 (bon ok, techniquement la F4, parce que c’est moins cher et que les groupies qui financent ne font pas la différence) en un pur événement populaire pour prolos du net. Et donc, tout logiquement, des centaines de milliers d’adolescentes attardées qui ne distinguaient pas une pédale de frein d’une pédale de vélo d’une pédale comme Squeezie ont subitement découvert une passion profonde pour l’univers automobile.
La stratégie ? On s’en fout. Ce qu’on veut, c’est voir le streameur le plus sponsorisé faire une célébration champagne aux cotés d’un rappeur de merde en déclin sous fond de musique de singes Skyrock-compatible.

😱
Résultat : la F1 n’est même plus un semblant sport. Elle est en passe de devenir une sous-culture TikTokable, avec des codes, des montages nerveux, des caméras 360° et des commentaires façon “pouce bleu si t’as kiffé la qualif pour que Holy et leurs iced-tea cancérigènes continuent de me donner de l’argent de poche”. Les femmes (et les « hommes », hein, il faut l’avouer il y a aussi des couillons prépubères aux testicules encore rétractées qui regardent ce genre de tristes spectacles) tombent alors dans un infernal gouffre algorithmique où Leclerc, Squeezie et VilsRequins forment une espèce de Saint-Trinité du pilotage où ils ont tous la même valeur sportive et surtout valeur marchande.
Et le pire c’est qu’il y a parmi les fangirls des ahuries qui prennent ça très au sérieux hein. Tout le monde se fout de leur gueules mais on les retrouve quand même s’adonner à des débats techniques, au premier degrés, sur la toile entre connasses qui n’ont même pas encore leur permis. D’ailleurs je suis prêt à parier que leurs idoles de Youtubeurs n’ont même pas leur BSR eux non plus. Non mais vous croyez sincèrement que c’est un avorton comme Squeezie qui va conduire la Kangoo à 5 heures du mat’, pare-soleil Elsa de la Reine Des Neiges des mioches à l’arrière de la bagnole, pour se rendre à l’usine ? NON. Ce fils de pute a des chauffeurs privés. PRIVÉS con. Je suis même prêt à parier ma bite qu’il n’a jamais connu de Rage Road de sa vie et n’a jamais écrabouillé de cyclistes comme tout vrai homme mature se doit pourtant de faire.
Conclusion : Attendez que ça passe
La Formule 1 a donc en définitive été rebrandée comme une expérience de divertissement global, et c’est peut-être ça, le vrai moteur de cette passion soudaine. Pas la performance mais le storytelling. La poudre aux yeux dont les femmes raffolent tant mais avec en plus, comble du bonheur, des casquettes custom, du merch limité, et des pleins d’essence offerts par NordVPN.

Bien sûr que si on va te cheater dessus grognasse
C’est viral, ça se veut stylé et c’est marketé jusqu’à l’os. Et dans six mois, tout le monde passera à autre chose (probablement le Molkky parce que influenceur lambda n°752668 aura enfin compris qu’il doit placer les quilles sur le terrain de jeu plutôt que d’asseoir son cul à califourchon dessus).
Mais en attendant, la pétassosphère Vanessa CAP coiffure vibre à l’unisson pour des millionnaires qui tournent en rond à 340 km/h pendant que les vrais passionnés de sport, eux, sont occupés à pratiquer des disciplines qui n’ont pas encore été appropriées culturellement par un bouseux du net dégénéré. Car sachez-le cher lecteur, une activité cool devient nulle à chier dès qu’elle devient populaire. Telle est la règle.
Article rédigé par : Freddy Les Bons Tuyaux 

Puissant
Merci toi aussi
BONJOUR TR7S INT2RESSANT ARTICLE QUI TRAITE D4UN SUJET D4ACTUALIT2.
JE VOUS CONSEILLE D4EN FAIRE UN SUR LES TALENTUEUX YOUTUBEURS STORYTELLING ET SON IMPACT SUR LE YOUTUBE FRAN9AIS
BISES 0 TOI CLAUDONEWS?
CORDIALEMENT?
TON AMI ELONNE MEUSQUE
Oui Monsieur Meusque on va les défoncer