Que devient Guy Roux en 2025 ?

La question secoue de plus en plus les coulisses du football, là où les chroniqueurs, les anciens, les experts africains Facebook mais plus généralement, toutes les encyclopédies du ballon rond refont le monde : Guy Roux est-il un joueur « finito » ?

Autrefois milieu infatigable et joueur mythique du Stade Poitevin, Guy Roux, l’éternel espoir du football français est âgé d’a peine 86 ans et ne semble déjà plus être au niveau des attentes qui ont été placées en lui depuis le début de sa carrière. Une immense déception pour les observateurs qui ne manquent pas de pointer les interrogations croissantes sur une possible baisse de niveau, à la limite de l’inquiétude nationale.

Qu’arrive-t-il à notre pépite française ? Que devient Guy Roux sur nos terrains en 2025 ?

Une carrière autrefois légendaire

On l’oublie souvent mais Guy Roux fut autrefois une pépite du football hexagonal, une étoile filante dont l’aura aurait pu éclipser celle de Platini, Zidane et même un autre Guy au destin légendaire en équipe de France, Guy Varche. À 16 ans, il débute en équipe première de l’Association de la jeunesse auxerroise , et tout de suite, le public murmure : « Ce gamin, c’est un croisement entre la souplesse de Matthias Sindelar le « Mozart du pied ballon » et la rigidité du mur de Berlin. ». Guy émerveille les spectateurs par son style de jeu que d’aucun qualifieraient aujourd’hui de « peu académique » bien que dévastateur, par son volume de jeu inépuisable, par sa capacité à faire des passes en retrait comme personne mais aussi, et surtout, il fascine la foule lors des troisièmes mi-temps au local du foyer du club en engloutissant tartines de pâté sur tartines de pâté et verres de pinard à n’en plus finir.

En 1957, alors qu’il veut jouer dans la grande écurie du Limoges FC dans l’espoir d’y étudier une toute nouvelle technique alors peu répandue dans les écoles de football traditionnelles; le contrôle orienté, le transfert échoue. La cause ? La valeur marchande colossale de Guy, alors élevée à 3000 anciens francs, que le Limoges FC ne peut se permettre de débourser car le club avait déjà prévu l’acquisition d’un tracteur pour les déplacements de son équipe dans son budget annuel.

Le destin ferme donc une porte au talentueux Guy Roux… pour lui ouvrir une fenêtre au non moins flamboyant vestiaire du Stade Poitevin, qu’il rejoint avec la bénédiction des dirigeants de l’époque : « Boudiou, tu n’es pas fait pour ce niveau Guy… tu es au-dessus. Beaucoup trop au-dessus pour nous. » Mais humble, Guy accepte et s’exile à Limoges, là où, selon la légende, il aurait dribblé un joueur du Red Star si salement que ce dernier aurait raccroché les crampons à la fin du match pour s’engager dans les rangs français rejoindre la guerre d’Algérie.

Ses prestations sont alors remarquées sur la scène internationale et l’année 1960 devient l’un des moment charnière de sa carrière. Invité à s’entraîner avec Manchester United après avoir pu échanger un sac de patates contre un ticket de ferry, il y émerveille les Anglais. Il se dit même que, Bobby Charlton, époustouflé par les performances du prodige tricolore aurait admis : « Ce gnome joufflu avait un meilleur niveau technique que moi à l’époque. Ca me fait mal de le reconnaitre, it hurts my feelings you know, mais la France a toujours été un pays supérieur à mon île putride ». Il devient une icône le temps d’un été britannique pluvieux mais l’idylle ne dure pas longtemps. Au final, Guy ne parvient pas à s’adapter à la vie locale et se résigne à retourner en France en avortant son contrat avec Manchester car « la bouffe y est dégueulasse » et que le jambon persillé lui manque terriblement, selon ses propres mots.

À son retour, malgré une préparation physique qualifiée de « divine » par son entourage, on lui refuse une sélection en Équipe de France, prétextant quelque kilos en trop et un physique qui n’est plus adapté au football moderne préférant les « guerriers de 1m90 » au détriment des petits gabarits créatifs. Ravalant sa fierté, Guy s’engage avec l’AJ Auxerre où il joue désormais depuis 1961. Il y occupe encore de nos jours un rôle de taulier respecté dans le vestiaire où il apprend aux jeunes du centre de formation à bien lacer leurs crampons « sans arrogance« . On dit également de lui qu’il aurait écarté le jeune Djibril Cissé des « sorties en boîtes de nuit torse nu » pour le ramener sur le chemin de l’entrainement, craignant de voir son potentiel gâché pour « des conneries de jeune joueur et une quinte de toux qui l’aurait privé de la rencontre face à Carquefou en Coupe de France ».

Guy Roux annonçant à Djibril Cissé qu’il devra se priver de relations sexuelles pendant les 5 prochains mois pour ne pas être fatigué lors de la rencontre décisive face à Jura Sud Foot

Un physique déclinant du à une mauvaise hygiène de vie ?

Malgré une carrière indéniablement respectable, les observateurs ne peuvent tout de même pas s’empêcher de pointer un fait troublant : Guy ne court plus sur le terrain. Pire, lors de la dernière rencontre en Ligue 1 face à Rennes, Guy Roux aurait été incapable de presser haut à forte intensité, préférant lever les mains vers son entraineur pour demander un remplacement dès la 10ème minute de jeu. Sorti sur civière, la prestation du joueur a été jugée « calamiteuse » par les chroniqueurs de l’Équipe TV.

« Il a raté deux passes, dont une où il a carrément shooté dans le vide sans même savoir où le ballon se trouvait puis il est allé faire une sieste derrière les cages de son propre gardien« , témoigne un supporter déçu présent dans les tribunes ce jour là.

Une fois remplacé, Guy Roux aurait passé 80 minutes à engueuler ses jeunes coéquipiers depuis le banc de touche

Est-ce le signe que la légende du club aurait atteint ses limites ? Et si, après tout, Guy était déjà cramé pour le haut niveau malgré tous les espoirs placés en lui pour le maintien cette saison ? Où sont passés les crochets chaloupés, les relances millimétrées et les tacles à retardement qui faisaient autrefois trembler la pelouse du stade de l’Abbé-Deschamps ?

Inquiétant de nonchalance sur le terrain, Guy Roux semble souffrir du « syndrome Neymar » selon les plus grands experts du journalisme sportif : « C’est pas possible qu’un joueur encore si jeune et avec tant à offrir, un joueur qui est un véritable diamant brut de talent, se laisse aller comme ça. Le type s’est embourgeoisé c’est évident ! Imaginez, un mec comme ça qui a déjà presque tout gagné, bah il en a plus rien à foutre. Il se dit qu’il a un bon salaire maintenant et qu’il va faire sa prestation caca sur le terrain puis rentrer chez lui comme si de rien était. Guy Roux joue comme un fonctionnaire avec une remorque attachée à l’arrière train » confie le chroniqueur Christophe Dugarry avant de conclure : « Même moi à l’époque quand je jouais j’avais un meilleur niveau que lui je vous jure que c’est vrai. Sur la tête de ma mère si j’avais bossé et que je m’étais entrainé j’aurais eu une meilleure carrière que lui. Oui c’est tout, c’est juste parce que j’ai pas bossé hein faut le savoir« .

Un football d’un autre temps

Mais au delà de son déclin physique soudain, c’est également la vision obsolète du football de Guy Roux qui est décriée. À l’entraînement, Guy Roux insisterait désormais pour que l’échauffement se termine par « un bon bouillon » à partager autour d’une marmite. Il exige également que tous les corners soient uniquement tirés « à la rémoise » car « y’a que ça de vrai et on ne fait pas tous 2m20 ici« . Pire, il agacerait ses propres coéquipiers en les reprenant sur leurs façons de célébrer leurs buts « trop extravagantes et pas assez humbles« . Selon Guy, « une célébration doit être faite juste avec un simple petit bond sur soi-même avec les bras tendus au ciel puis après on court fissa se repositionner au rond central« .

Guy Roux et sa célébration mythique

Certains analystes estiment que Guy Roux aurait perdu le « football moderne » de vue. « Il parle encore de jouer avec un libero, un vrai à l’ancienne. Le problème, c’est qu’avec sa diction de merde et son accent un peu douteux, ses coéquipiers confondent souvent avec « Deliveroo », le livreur, et se demandent où est le type avec les pizzas« , confie un ancien adjoint.

guy roux et franck Ribéry font du vélo

En guise de bizutage, Guy Roux obligerait ses partenaires à faires activités de merde pour vieux débris, comme le cyclisme, tout en disant « allez-y d’abord, moi je vous regarde »

Le plus préoccupant sur « le cas Roux » est que l’intéressé ne semble, en plus, pas prêt de se remettre en question et se conforterait dans « un égo démesuré de boomer passéiste« . Interrogé sur sa forme actuelle, Guy Roux botte en touche : « J’suis pas fatigué, j’fais juste des micro-siestes de 4h toutes les après-midis. Les autres joueurs jouent à la console de jeu, à la super nintendo je sais pas quoi. Ou alors ils regardent des séries télévisuelles sur un écran d’ordinateur, je ne savais même pas que c’était possible. Moi je privilégie la récupération physique et c’est pour ça que je les foudroie encore tous ballon aux pieds« . Il nie toute perte de capacité, affirmant pouvoir « encore jouer 90 minutes, à condition qu’on me fasse des passes moins précipitées bordel. Avec ces nouveaux joueurs on dirait que y’a le feu au lac, ça fait tout vite et au final ça ne sait plus rien faire ».

Malgré tout, des doutes subsistent concernant le niveau actuel du joueur. D’autant plus que ce dernier n’a pas caché ses ambitions lors de sa dernière sortie au micro des journaliste ou il a passé 45 minutes à monopoliser la parole pour expliquer par 10 fois sans se rappeler qu’il l’avait déjà dit quelques secondes avant cela que : « Auxerre était un club de merde qui ne lui a jamais rien donné » et qu’il souhaiterait rejoindre le Real Madrid dès l’été prochain. Un objectif qui, si doit être atteint, passera forcément par une hausse du niveau de jeu de l’intéressé.

Guy Roux finito ou pas ? Seul l’avenir le dira.

Article rédigé par : Freddy Les Bons Tuyaux