Faut-il s’inspirer de la sexualité des animaux ?
Faut-il s’inspirer de la sexualité des animaux ? 
C’est vrai que l’on peut se poser la question ! Et qui ne se l’est jamais posée ? Sauf évidemment les individus de type normaux c’est-à-dire ceux normalement constitués, dotés d’un QI à trois chiffres (minimum) et pour qui l’on n’écrit jamais » ne pas boire » sur les bouteilles de Javel ? Reporterre, visiblement, adore en faire des cocktails puisqu’ils le disent eux-mêmes : « la sexualité animale est bien plus diverse que nous ne voulons le savoir « . Les plus reporterres des reporters argueront que l’on peut s’interroger sans inspirer mais nous leur ferons grâce d’un rappel à 1500 ₽ sur l’implicite, le posé, le présupposé, le sous-entendu et tutti quanti, étant donné que la chose évoquerait forcément leur collège et nous ne sommes point taquin à ce point (d’ailleurs, si des journaleux de Reporterre passent par ici, vous pouvez encore éviter de poster votre commentaire ; c’est bien » point » et non » poing « ).
Bref, regardons ensemble ce que veulent nous dire les zoophiles de Reporterre. Après tout, la gauche a bien défendu corps et âme la pédophilie, jusqu’à en faire élire un comme maire à Valence d’Agen, pourquoi pas enclencher la quatrième et nous parler un peu de nos amis les animaux (c’est du sarcasme, je le précise pour Capucine et Jessica de Reporterre au fond de la classe). Alors alors alors alors, que nous racontent-ils aujourd’hui ?
» Lions mâles qui s’accouplent, boîtes de nuit pour oiseaux… Le désir chez les animaux est infiniment riche et varié, comme le montre notre sélection culturelle « .
Notons déjà qu’il s’agit d’une sélection, autrement dit, si l’on se permet le DLC logique, d’une sélection qui nous arrange. C’est un pléonasme certes mais autant le préciser.
« La sexualité animale ? Vous avez sûrement appris à l’imaginer rapide, plutôt dominatrice, et relevant d’une activité pulsionnelle réflexe «
J’ai vu mon chien en violer plusieurs autres comme ma petite minette lever le derche en mode soumission dès que les chaleurs débarquaient donc, effectivement…
» Détrompez-vous «
Je me détrompe.
» Les trois œuvres présentées ici en attestent : la sexualité des 11 millions d’espèces animales évoluant sur terre, dans l’eau ou dans l’air serait d’un foisonnement et, souvent, d’une tendresse incroyables « .
Alors déjà, » incroyable » sans le » s « , sauf si tu veux rajouter le foisonnement dans l’équation mais cela serait un peu débile, et encore, nous restons courtois, étant donné qu’un effet de foisonnement sur 11 millions d’espèces… autant te dire que ce n’était pas forcément obligatoire à préciser ; cela fait un peu lapalissadé du derche.
» Une fois la reproduction assurée, la plupart des espèces auraient leurs pratiques avec un, une, deux ou plusieurs autres, de sexe identique ou opposé (homosexualité ou bisexualité) «
Alors merci pour les parenthèses, on se doute que les lecteurs et lectrices (hommes ou femmes) de votre journal (torchon) sont des teubés (bêtes en verlan) congénitaux (innés ou dès la naissance) mais tout de même, un peu de retenue, arrêtez de les insulter à la moindre phrase (séquence de propositions ordonnées en fonction des règles de la grammaire, permettant de décrire quelque chose). En revanche, on a tous déjà vu notre matou sodoculer un autre matou, faute de beurette féline dans les environs, selon SnapChatte et Instachat donc, quelque part, qui est vraiment surpris ? Même Franklin se moquait de ce bon vieux Chop qui préférait violer le premier caniche qui passait plutôt que de combattre le crime de son maître gangster (encore un noir, comme par hasard, saletés de développeurs fascistes). Mais bon, continuons, comment font-ils l’amour ces animaux sélectionnés ?
» avec des sextoys (certains singes et furets utiliseraient des galets parfaitement lisses) « .
Bon, on a deux exemples avec » certains » singes et » certains » furets… ce qui est assez mince pour notre curiosité bien affamée. Cependant, sachant que les furets sont des véritables tarax façon Weasel War Dance, kleptomanie compulsive et que leur reproduction est une affaire de vie ou de mort… Car en effet, mes petits bizuts, chez la femelle, l’ovulation est provoquée par l’accouplement : Eh oui, sauf que si une femelle non stérilisée entre en chaleur et ne s’accouple pas, la production prolongée d’œstrogènes détruit sa moelle osseuse, ce qui provoque une anémie mortelle ; ses propres hormones l’assassinent. Merci d’ailleurs au poto Sébastien M. pour son exposé en Projet tutoré sur les furets, je me suis toujours demandé ce que je pourrais bien foutre de ces informations à la con. Par conséquent, la leçon obvie que l’on en tire est la suivante : même si c’est fait avec des galets aussi lisses que la réflexion d’une journaliste de Reporterre, et ce, avec une tendresse incroyable, je ne les aurais quand même pas cités ces enculés (au sens propre) de furets. Vous allez me dire que vous ne voyez pas le rapport, et sans mauvais jeu de mot, espérons-le, mais c’est déjà plus intéressant que de savoir qu’ils ont une collection de galets lisses pour se les foutre dans l’anus.
Continuons si vous le voulez bien, mais on ne vous oblige en rien.
» Conçu comme un voyage guidé par quelques scientifiques, dont un biologiste marin et un historien des sciences, ainsi que quelques personnalités du monde de la culture, telle la directrice du musée du Vagin, à Londres «
Je me permets d’interrompre votre sacro-sainte lecture pour vous confirmer que cet endroit existe réellement. Voilà, je vous donne cette information.
» le documentaire anglais Animaux : le sexe en toute liberté expose cette diversité sans fausse pudeur, ni esprit de gaudriole «
Visiblement, Catherine Marin qui a rédigé cet agelaste article plein d’intelligence, de curiosité mais aussi d’oblomovisme vient de s’acheter un dictionnaire et par conséquent, il fallait bien placer » gaudriole « , histoire de. Une victoire à la Pyrrhus cela dit, parce que sauf passer pour une guignolo, l’effet ne trouve aucun résultat probant.
» Vous y verrez des images qui sonnent juste, comme celles de ces deux manchots gays de l’océan austral, qui vivent ensemble tranquillement dans une colonie après avoir élevé un petit, ou celles de ces bienheureux macaques plongés dans des sources d’eau chaude japonaises — des femelles lesbiennes ? «
Alors, comme dirait un grand philosophe français : » NON ! NON ! ON VEUT PAS ! HEH ! » et d’ajouter plus tard dans son essai » PERSOOOOOOONNE » à propos de François Cluzet qui avait sûrement dû lui montrer une vidéo d’un paon sodomisant un éléphant. Mais retournons à Catherine Marin qui en a encore sous la carrosserie visiblement et ce pour nous patronicer la sexualité animale, en nous faisant d’ailleurs croire que deux individus vivant ensemble ou prenant un bain thermal sont forcément gays (homophobie ?). Vous me direz que ce n’est pas le propos mais sans les photos et les indications susmentionnées (même pas un scan pour se rincer les yeux), comment faire pour ne pas comprendre autre chose ?
» Nous sommes loin des images bateaux réduisant la sexualité animale non humaine à une opération rapide pour assurer la reproduction « .
Et du viol qui reste légion dans le monde animal, faut le savoir hein voilà.
» Regardez ces deux hippocampes enlacés par la queue et dansant au gré du courant « .
Encore une fois, qui te dit qu’ils se sont enculés la semaine dernière ?
» Ou ces lions se faire de tendres câlins après s’être montés mutuellement, si peu soucieux d’incarner l’image du mâle fier et dominateur chère aux masculinistes « .
Sachant que les masculinistes ont Patrick Bateman en idole, aka le plus fémininisé des antihéros et inventé par un homosexuel réactionnaire…, mais peu importe car il aura fallu seulement trois paragraphes, assez minces qui plus est, à Catherine pour qu’un phénomène touchant sans doute 0,02% des hommes occidentaux soit évoqué comme infundibuliforme argument sur l’éthologie. Catherine, mettons de côté ton festival d’arguties et d’affligeantes logorrhées, et disons les choses honnêtement, il y a des masculinistes homosexuels dans la vie de tous les jours, c’est-à-dire hors de tes algos. Et surtout, il y a des homosexuels qui sont encore plus fiers et dominateurs que tes lions à la mords-moi l’nœud qui ne sont respectables que lorsqu’ils s’enculent. Est-ce qu’ils seront toujours aussi fiers quand ils se branleront la nouille tandis que la brave lionne ira chasser le déjeuner ? Pas sûr. Donc calme-toi avec cet anthropomorphisme extrémiste, parce que si tu ouvres n’importe quel livre du CDI sur la savane, tu vas apprendre que ce ne sont pas les masculinistes modernes qui ont inventé le mythe du lion dominant ; ils n’ont fait que reprendre un vieux symbole de virilité datant de l’Antiquité et si les relations homosexuelles existent bien entre les lions, c’est avant tout pour renforcer la coalition entre mâles puisqu’ils doivent in fine consolider leur territoire (domination). Eh oui, le lion reste avant tout un prédateur alpha dont la structure sociale impliquant un harem implique également une compétition féroce, des combats à mort entre mâles, et l’infanticide systématique afin que la femelle ovule à nouveau. Tu ne fais pas de la science Cathy, tu fais de la rhétorique culturelle niveau Instagram, en te servant d’un fait rarissime comme caution morale. Laisse-donc les considérations de réseau social de côté, surtout si c’est pour ces guignols de masculinistes qui existent bien plus souvent dans la tête des féministes qu’autre part et parle-nous de science ! On reprend.
» « Pour la plupart des animaux, le temps pour le plaisir charnel et la reproduction est très réduit », souligne un des participants au film « .
Oui.
» La sexualité animale est donc bien queer, comme le souligne le sous-titre. « Ça dérange certains d’entendre que le mouflon canadien est gay ou que des manchots mâles élèvent des petits ensemble, regrette Amy Parish, primatologue. C’est dur pour les scientifiques, dont les travaux sont moqués, ostracisés, invisibilisés… » «
Cathy…, qu’est-ce qu’on vient de dire ? Sois sérieuse s’il te plait et arrête avec l’anthropomorphisme conceptuel. Un mouflon canadien ou un manchot n’a pas conscience d’une quelconque norme sociale humaine, hétérosexuelle ou autre. Il exprime des comportements parfois certes homosexuels, on te l’accorde volontiers, mais toujours dictés par des mécanismes biologiques, des structures sociales propres à son espèce, entre alliances, réduction des tensions, élevage coopératif et opportunités environnementales. Il n’y a pas de pride chez les animaux, tu peux piger ça Cathy ? Tu peux nous parler de science maintenant ? Parce que tu ne fais pas mieux que les cons qui se foutent de Docteur Animaliste parce qu’il a sorti que des animaux peuvent être gays (on le sait tous que les phoques sont pédés) : tu instrumentalise la nature en la qualifiant de queer pour valider et légitimer des combats politiques humains actuels. Toi qui veux revenir à une époque préindustrielle, où les animaux avaient encore beaucoup de libertés, je te trouve quand même bien trop moderne et pas assez réac. En réalité, tu ne parles que de toi, pour toi et dans ton intérêt. Laisse ces pédés de lions tranquilles et arrête de t’en servir comme un miroir pour essayer de te rassurer dans tes prises de positions politiques. Si tu doutes encore de tes propres convictions, mets un frein aux Xanax puis aux réseaux sociaux et je t’assure que tout ira mieux. Et s’il le faut, moi, je te rassure : même si le mouflon canadien n’est pas gay (sinon il serait éteint depuis…, en fait il n’aurait même pas existé), tout le monde s’en fout qu’il peut être gay. Comme dirait l’autre » tout le monde s’en branle, moi l’premier « . La diversité de la nature n’est pas un manifeste politique, elle n’est ni de droite ni de gauche. Allez, on continue.
» Ce documentaire dénonce les a priori puritains de la science, notamment darwinienne, et invite à la tolérance des non-humains. Après tout, les bonobos, ces grands singes connus pour fricoter à qui mieux-mieux, ne sont-ils pas parmi les animaux les moins belliqueux qui soient ? « Je ne sais pas si on peut en tirer des leçons, conclut l’écrivain étasunien Bradley Trevor Greive. Mais on ferait peut-être bien de prendre notre pied plus souvent. » «
… Bah si tu le faisais plus souvent Bradley, tu n’aurais pas eu le temps d’écrire ce torchon. Déjà. Après, si c’est ton délire, je comprends que peu de femmes veulent de ton zizi. En même temps, quand tu bosses sur » la vie queer des animaux « , je suppose que le coup de rein ne doit pas être fantastique.
» Elle est sexologue, il est naturaliste, et ils ont écrit ensemble Bêtes de sexe — La diversité amoureuse des humains et autres animaux. En neuf chapitres, ponctués de dessins suggestifs et de citations qui le sont tout autant (dommage que les femmes soient peu représentées) «
En plus il est misogyne ce con de Bradley.
» ils font des allers-retours entre mondes humain et non humain pour comparer les parts physiologique et culturelle de la sexualité «
Bon, on ne reviendra pas sur la stupidité de la question. Vraiment, encore une fois, quittez les réseaux sociaux, tout le monde s’en bat la race de ces histoires-là. On ne va pas reprendre Noam Chomsky, le concept de chambre d’écho, l’effet d’amplification et j’en passe, mais… si y’a deux peignes-zizi au fond de la classe qui font les mascus, ça ne veut pas dire que c’est un phénomène international. Les hommes n’ont pas attendu l’ère post-covid pour » oser chialer « , c’est dans la littérature, la poésie, le cinéma, la mythologie depuis toujours. » Certes, pour résoudre un problème, il faut d’abord le créer, sauf que là, ça se voit Cathy, ça se voit.
» Variété et extravagance des organes reproducteurs et sensoriels, des pratiques sexuelles, place du cerveau dans la jouissance, manières de draguer (des effluves aphrodisiaques aux performances dans les leks — sortes de boîtes de nuit pour oiseaux), préjugés misogynes, etc. «
Bon maintenant y’a des boites de nuit pour piafs, je préfère ne pas relever ce que je viens de lire.
» Il y parlait aussi notamment de la manière dont les mésanges, comme d’autres femelles, font croître la beauté du monde en incitant les mâles à se surpasser. « Des études génétiques ont montré que, dans un même nid, les poussins étaient rarement du même père. Quand elle couve, la femelle écoute le chant des mâles, et s’il y en a un qui lui plaît bien, un p’tit coup derrière les buissons, et voilà la variété génétique assurée — et la santé de certains de ses petits si l’un des mâles était défaillant. » «
Eh oui, comme dans la vraie vie, plus la mère est au fait de l’éducation des enfants, plus ceux-ci deviennent patriarcaux. Merci Hisham Sharabi, Deniz Kandiyoti et Fatima Mernissi pour nous expliquer cela d’ailleurs. D’ailleurs, dans les pays avec les IDH les plus élevés, les rôles sont les plus genrés. Hé, comme quoi.
» Au final, on pense bien sûr à ces vies confinées, en cage ou en aquarium, de tant d’animaux… «
Ah parce que tu les préfères décapités par des braconniers ou se faire éteindre comme les pandas parce qu’ils ont, justement, la flemme de baiser ? Les employés des zoos ont fait dix fois plus pour les animaux que toi, ma pauvre Cathy, avec tes carpettes de Reporterre. Certes, il y a des abus, comme de partout mais tu vas te calmer un peu et respecter les vétérinaires, les soignants et les développeurs de Planet Zoo, vu ? C’est comme Brigitte Bardot sur laquelle tu crachais alors a fait bien plus pour l’émancipation de la femme que n’importe quelle féministe, et bien plus pour les animaux que n’importe quel écologiste. Ouais, Reporterre a dit qu’elle » laisse une image embarrassante dans le monde de la protection animale » mais sauf pour les bobos parisiens, cela reste une des associations les plus respectées d’Europe sur le sujet. Parce que ouais, sauver un animal n’est pas politisé.
» Est-ce pour éviter trop d’empathie, justement, que les pouvoirs et savoirs occidentaux ont tracé entre les non-humains et nous une frontière infranchissable ? «
Surtout parce que les non-humains ont le viol facile, ou l’inceste par exemple. Et le meurtre. Puis le cannibalisme. Moi aussi j’adore mon chat mais dès qu’elle en voit un autre, elle veut le tuer. En plus, elle est extrêmement misogyne donc excuse-moi si malgré tout mon amour pour elle, j’aime bien me sentir différent de temps en temps…, j’aime ma copine même si mon chat ne l’aime pas tavu.
» Ou pour mieux contrôler notre vitalité humaine, en disqualifiant celle des non-humains ? «
Sors de Paris, va vivre une semaine en campagne avant de dire une nouvelle connerie parce que tu me saoules là.
» Alors que l’amenuisement de la biodiversité devient une menace, explorer les arrière-cours culturelles de notre civilisation, comme nous y invite cet aventurier contemporain, est des plus stimulants. «
Bon, va sucer un god-ceinture tu diras moins de connerie la bouche pleine.
» Sans réaliser d’où nous venons, pourrons-nous « apprendre à habiter le monde avec [les non-humains], non en maîtres, mais en compagnons de traversée », comme le dit si bien Jessica Serra ? «
Encore une fois, même si je préfère sauver un chien qu’un enfant, c’est dire le fasciste que je suis, je préfère ne pas suivre les animaux dans l’inceste, le viol, le cannibalisme et autres pratiques douteuses que le christianisme a permis d’annihiler.
Voici donc en résumé le niveau de l’article de Reporterre :
Bref, aimer les animaux d’accord mais d’une manière légale ; c’est l’information qu’il faudra retenir.
Je vous remercie de votre attention.
Article rédigé par : Djokaire 
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Merci la clodosphère !


























