Il est vrai qu’il n’est pas recommandé de s’intéresser à la culture Outre-Atlantique tant celle-ci peut s’avérer néfaste pour notre santé mentale. Malgré les tentatives de Twitter, Netflix, Quotidien, et tous les médias poubelle de façon générale, d’importer les sujets polémiques les plus absurdes de la culture américaine jusqu’en France (coucou la fameuse « black face » de Griezmann), il arrive parfois miraculeusement qu’un américain fasse preuve de bon sens.

Enfin bon c’est pas vraiment un américain… il ne faut pas trop en demander. En l’occurrence ClodoNews va traiter de l’humoriste Britannique Ricky Gervais qui a totalement pété un câble à la cérémonie des Golden Globes 2020 et, pour notre plus grande jouissance, y est allé de son petit discours pour littéralement détruire Hollywood et dénoncer ses travers bien pensants sous les yeux médusés des petites starlettes préfabriquées par l’industrie du cinéma. Et bon sang ça fait du bien !

« J’encule qui d’abord ? »

Ricky Gervais a dead ça

C’est tout doucement que Ricky a commencé son discours. Par mesure de précaution, il du annoncer dès le départ que tout ce qu’il allait dire n’était que des blagues, à prendre sur le ton de l’humour. C’est triste d’en arriver à devoir se justifier de faire son propre métier, mais c’est ce que la société exige en 2020.

Ainsi, après avoir installé tous les SJW dans leurs safe space en les rassurant sur le fait que personne ne devrait être offensé (mission impossible ?), Ricky s’attaque à sa première victime : Felicity Huffman. Felicity est une actrice, plus connue pour avoir été condamnée pour avoir payé des pots-de-vin pour que sa fille puisse intégrer une école prestigieuse que pour sa carrière cinématographique. Elle n’avait rien demandé, c’était totalement gratuit, mais c’était cool.

Wlh… Pourvu qu’il parle pas de moi

Le spectre d’Harvey Weinstein

Jusque-là rien de bien méchant, mais lorsque Gervais mentionne le nom de Ronan Farrow, le journaliste qui a fait tombé Harvey Weinstein pour agression sexuelle, et qu’il ajoute que ce même Farrow viendra pour régler les comptes de tous les autres producteurs d’Hollywood, les concernés commencent à se chier dessus depuis leurs sièges dans le public. De savoureux zooms de caméras sont alors dirigés sur leurs visages en sueur. Des témoins racontent que ces derniers auraient fait prout et aurait demandé à leurs gardes du corps de suicider Gervais de 3 balles dans le dos, sans succès.

La diversité au cinéma

Malgré la volonté de nombreuses personnes dans le public de disparaître sous terre à ce moment là, Ricky Gervais continue sur sa lancée et déplore le fait qu’il ne pourra pas rendre hommage aux célébrités du 7ème art mortes l’année dernière car elles ne sont pas issues de races suffisamment diverses, trop de blancs. Hollywood veut de la diversité. Pas de diversité parmi les morts = pas de discours. Comble de l’histoire, l’initiative de Gervais était à la limite d’être bien reçue de la part du public, conquis (par intérêt) à la cause antiraciste et à l’idéologie ethno-masochiste, qui a eu du mal à percevoir le second degré des propos de l’humoriste. Ce dernier remarque alors qu’il est entouré de débiles profonds et commence à perdre foi en l’humanité, ce qui ne fait que renforcer sa détermination à rajouter du sel dans son discours.

Il y a trop de babtous par ici

Le spectre de Jeffrey Eipstein

L’acmé du discours de Gervais est atteinte lorsque celui souligne que Jeffrey Eipstein ne s’est pas suicidé. Aie la ligne rouge a été franchie. Ricky en rajoute une couche en affirmant que Eipstein était l’ami de la plupart des personnes présentes dans le public. Gervais tire à balles réelles, la plupart des personnalités filmées à ce moment là affichent un regard gêné ou sont obligées de feindre un rire forcé pour ne pas perdre la face. Ah la beauté de l’authenticité d’Hollywood… ce lieu magique où l’on peut retourner sa veste lorsqu’il s’agit d’oublier son ami qui s’est fait étrangler à mort lorsque l’on a plus besoin de lui et de ses esclaves sexuels. Hollywood c’est l’incarnation la plus pure de la notion d’amitié.

Eip..Eipstein ? Co…co…connait pas hehe

Marvel n’est pas du cinéma

Après avoir humilié les acteurs du MCU dont l’unique activité se résume à se piquer aux stéroïdes et porter des costumes hyper serrés (super combo pour les spermatozoïdes au passage), Gervais soutient les propos de Scorcese : Marvel n’est pas du cinéma. Une énorme chape de plomb de boucle blondes s’abat alors sur l’audience. La saga la plus lucrative de ces dernières années vient d’être remise en question. Comment a-t’il osé soulever ce tabou ? Qui pourrait oser critiquer les films écrits avec le cul incroyables du MCU ?

Le monde de Tom Hanks s’effondre quand il apprend que Marvel n’est pas du cinéma

Censurez-moi ces mots que je ne saurais entendre

Afin de détendre un petit peu l’atmosphère, Ricky Gervais s’apprête à sortir la fameuse blague de Ruquier, mais la jugeant trop graveleuse pour les Golden Globes il se ravise et décide de parler de l’actrice Judith Dench qui veut « se lécher sa grosse chatte« . Cette blague, pourtant bon enfant et révérencieuse, se fait honteusement censurer par l’équipe de l’émission préférant couper le son à ce moment évitant de justesse un bad buzz féministe sur Twitter.

Quelqu’un a parlé de chatte ?

La vidéo du discours de Ricky Gervais :

Alors, suite à ce discours, dans combien de temps pensez-vous que Ricky Gervais se retrouvera ostracisé d’Hollywood ou suicidé par les amis d’Eipstein ? Comme on dit chez nous : Hassoul à vous de juger !

Voici la vidéo du discours complet du poto Ricky :

Auteur de l’article : Kreve Adams