Notre chère et tendre enfance, cette période sacrée où l’on découvre le monde, où l’on apprend à nouer ses lacets et compter deux par deux et surtout, tel un rite de passage obligatoire, où l’on fait ses premières expériences en matière de pornographie.
Car soyons honnêtes, ce ne sont pas les cours d’éducation sexuelle en SVT qui nous ont appris à bien baiser nos femmes plus tard.
Là où l’Éducation Nationale nous a failli avec ses logorrhées verbales sur les dangers fantasques des MST, et avec ses graphiques/illustrations tout pourris où on ne voit même pas l’ombre d’une chatte où d’un truc hot (arnaque totale), c’est souvent derrière l’écran du PC familial que nous avons du nous réfugier pour enfin forger notre véritable éducation sentimentale et charnelle.
Nos meilleures professeures ? Les actrices de cul pardi ! Et en plus d’être pédagogue et éducative, certaines Pornstars sont même générationnelles. Elles ont dépassé leurs fonctions, fait bien plus que leur simple métier, elles ont marqué de leur mouille l’esprit de millions de jeunes mioches en chaleur qui ne rêvaient que de rentrer à la maison pour se pougner le tronc. Ces prêtresses du plaisir ont été nos véritables institutrices, nous enseignant avec une patience infinie les subtilités de l’anatomie féminine et les joies de la masturbation frénétique. Qui sait, peut-être même ont-elles crée de nombreuses vocations !
Et pour tout cela, on ne peut que dire merci à nos chiennasses intemporelles, pour les milliers de bons moments passés en leur compagnie virtuelle. Sans leurs conseils et leurs démonstrations pratiques, notre adolescence aurait été bien morose et nos premières expériences au plumard bien plus décevantes.
Voici donc aujourd’hui un hommage nécessaire à ces 11 héroïnes du X, que beaucoup d’entre vous connaissent sûrement et qui ont guidé nos mains tremblantes mais fermes vers les chemins du plaisir solitaire :
Brigitte Lahaie

Brigitte Lahaie prime
Certes, on commence avec du Vintage mais du Vintage qui a marqué nos parents et nos grands-parents. Brigitte Lahaie, c’est pas ma génération, je le concède. Je ne me suis jamais intéressé à ses œuvres granuleuses et ses scènes tournées avec une qualité d’image qui faisait pleuvoir plus de sang pour nos yeux que de sperme pour nos queues, mais je ne peux pour autant nier son statut de pionnière du Porn Game français.
À une époque où il fallait encore se cacher sous un long trench-coat et des lunettes de soleil pour aller, couvert de honte, chez son buraliste pour choper 2-3 magazines de cul et leurs cassettes vidéos, Brigitte osait tout ! Et ça, ça mérite une standing ovation. Etre LA véritable dinosaure du cinéma pour adultes est un accomplissement dont de nombreuses femmes auraient rêvé à l’époque de l’émancipation des mœurs. Une figure féministe, une vraie, qui prouvait qu’on pouvait très bien être une femme libre tout en se faisant pilonner furieusement dans tous les sens par des mecs à moustache n’ayant jamais connu le concept avant-gardiste de « tests de dépistage ».
Merci l’ancienne pour avoir été la porte d’entrée, mais aussi pour avoir ouvert la voie à toutes celles qui suivirent !
Clara Morgane

Soyons francs, Clara Morgane ça n’a jamais été du top niveau. Même pas du TOP 50 si on est honnêtes. Et je ne parle que du TOP 50 France hein ! Me lancez même pas sur du US ou même du Bulgare, j’en connais un rayon, et je peux affirmer sereinement que Clara ferait pâle figure et se ferait manger par la compétition de ptites jeunes prometteuses bien moins farouches qu’elle.
La faute à quoi ? Certainement pas à son visage de rêve ni ses compétences sexuelles honnêtes, mais bien la faute à sa productivité. Ou plutôt son manque de productivité. Car la Clara, oui c’est quelques classiques, les connaisseurs et autres masturbateurs aguerris mentionneront notamment La Cambrioleuse ou bien La Candidate… Des superproductions françaises pas mal foutues certes, mais après ça ? Plus rien. Clara Morgane c’est 3-4 films et puis s’en va. Elle a réussi le tour de force de passer du porno à la télévision puis au platines de DJ (une artiste de qualité sans le moindre doute) sans que personne ne se révolte de cette retraite bien trop anticipée ! Sans déconner personne a gueulé à l’époque ? Putain mais j’aurais fait un de ces tollé moi, la meuf se barre alors que j’ai encore le chibrax en feu et que j’ai même pas eu le temps de lâcher la salsa.
Mais trêves de lamentations futiles. La dame a fait son choix. Beaucoup regretteront sa carrière qui a un goût d’inachevé et son potentiel gâché, mais au moins, elle a su marquer les esprits d’une génération entière de collégiens qui ne juraient que par son nom et par les films du premier samedi du mois sur Canal+. Elle a su créer sa légende et prouver ainsi qu’il n’y a pas de petite expérience dans la vie. Une véritable businesswoman du X qui a compris bien avant les autres que l’image était plus importante que la performance.
Lisa Ann

Là je vous parle de la légende, l’illustre suceuse de queue aux seins parfaits : Lisa Ann. Des milliers de scènes à son actif, des films d’anthologie dont les scénarios n’auraient même pas à rougir au Festival de Cannes, des clips musicaux avec Eminem…
Cette femme de haute valeur a tout fait, et surtout, a fait tout le monde. Son interprétation remarquée de « Nailin’ Paylin » (parodie de Sarah Palin) est entrée dans les annales du porno politique et a été saluée par les observateurs pour la ressemblance frappante avec la candidate à la vice-présidence américaine, prouvant ainsi qu’on peut parfaitement être à la fois une salope jusqu’au cou mais aussi cultivée et consciente politiquement.
Avec son corps de déesse et son expérience de vétéran du cul, elle a incarné la MILF parfaite, celle que tous les jeunes hommes rêvaient de défoncer brutalement avant qu’elle nous prépare un chocolat chaud pour le gouter. D’ailleurs à Lisa Ann, on ne lui parle pas d’âge. Elle affiche une longévité incroyable, est revenue avec des comebacks prestigieux au fils des années… Elle est la preuve que le poids de l’âge n’est rien quand on a une envie de foutre insatiable et un bon chirurgien esthétique.
Alexis Texas

Il y a toujours eu deux écoles chez les pornologues et autres amateurs du cinéma de genre : les seins ou le cul. Durant le prime d’Alexis, elle était le cul. Réelement, elle incarnait le fion, le boule ultime. Tandis que sa rivale Lisa Ann s’accaparait le marché des seins, Alexis, peu ou prou à la même époque, Alexis, elle, lui faisait concurrence avec son postérieur démentiel.
Cette femme callipyge de dingo a bercé notre enfance de ses levrettes claquées réalisées à la perfection. Son fessier a fait l’objet de bien des fantasmes inavouables. On ne se souvient pas forcément de ses scènes les plus cultes, mais on se rappellera toujours de son cul. Un fiak qui fait office de monument corporel, que dis-je, d’héritage architectural qui lui vaut sa place dans ce panthéon.
Sara Jay

Je suis à peu près convaincu que c’est pour elle que l’expression « C’est un laideron, mais elle est bien bonne » a été inventée. Franchement, la meuf était hideuse et je n’ai jamais vraiment compris le déliré autour d’elle. J’imagine que son physique disgracieux offrait une approche plus réaliste du porn. Avec ses traits de campagnarde du fin fond de l’Ohio, elle rappelait sûrement la femme moche près de chez vous à contacter à travers un formulaire bancaire en ligne, ou bien la step-mom plus très fraîche qui nous faisait du regard quand papa avait le dos tourné.
Nonobstant, malgré le repoussoir physique, je ne peux lui enlever son statut de légende. Sara dispose d’une renommée, d’une legacy et même d’une communauté, pour la moins étrange, de fans hardcore qui défendront son nom dans le sperme jusqu’à la fin des temps.
Soit, grand bien leur fasse, cependant, se branler sur une combattante de MMA, très peu pour moi :

Gianna Michaels

Ohhh bordel les obus de l’espace. On ne les manquerait même pas depuis la station spatiale internationale c’est pour dire. Contrairement à beaucoup de ses consœurs dont les implants servaient principalement de boules anti-stress à leurs co-stars, Gianna, elle, est la preuve qu’on peut utiliser ses bonnes mamelles laitières (naturelles en plus de ça) comme il le faut pour prodiguer des branlettes espagnoles qui feront traces dans les livres d’Histoire.
De plus, Gianna Michaels est la grosse chienne par excellence ! Elle a l’énergie vive et féroce de cette performeuse qui a juré de rester hardcore jusqu’à la mort. Sa fougue de jeunesse de salope, elle l’a gardé toute sa vie ! Baisant de multiples partenaires à l’écran comme si elle vivait chaque jour comme le dernier. Et puis ses nibards, encore une fois, désolé de me répéter mais que dire… à eux seuls ils auraient pu suffire à faire sa renommée, mais non, Gianna a, par dessus le marché, décidé d’allier ses compétences et son professionnalisme de tous les instants à sa plastique parfaite.
Une pornstar dont on parlera encore dans des centaines d’années dans les encyclopédies et dans les universités de Pornologie, je vous le dis moi, j’ai le flair pour ces choses là.
Sasha Grey

Même si son physique peut faire débat car il sort des carcans traditionnels du porno, nul ne peut nier que l’actrice à toujours eu la grinta et l’envie ! A 18 ans seulement, elle avait déjà tourné plus de 80 scènes, dont un gangbang enflammé d’anthologie avec pas moins de 15 solides gaillards ! Parlez donc de précocité !
Avec son corps d’androgyne gringalet mais son regard de psychopathe nymphomane, elle a brouillé les pistes entre la déviante sexuelle et l’artiste, entre la performeuse et la pute. Sans déconner elle avait vraiment l’air d’aimer son métier et de mettre du cœur à l’ouvrage.
Mais malgré son odeur de fion faisandé perceptible à travers l’écran, Sasha Grey c’était aussi l’élégance, c’était la star du X qu’on pouvait facilement citer dans un dîner mondain sans passer pour un pervers incurable. Pourquoi ? Car elle a réussi à se faire une place dans des films « sérieux » (« The Girlfriend Experience » de Soderbergh), démontrant ainsi toute sa palette d’artiste.
Pour toute l’ensemble de son œuvre, Sasha s’impose donc comme une icône pour une certaine génération. Une pute intellectuelle, une sorte d’OVNI qui relève de l’anomalie car elle est une salope qui pense, un phénomène rare dont peu d’entre nous sont habituellement témoins.
Asa Akira

Épatante dans son film culte « Asa Akira is Insatiable« . Mensuration parfaites avec un cul des plus proprement taillés, tout le monde se dirait « cette petite jap’; je lui fous un carton !« , « Je lui atomise l’anus ! », « Je refais Hiroshima dans son trou de balle !« .
Cette actrice, qu’on ne présente plus à tous les amateurs trainants dans les catégories « Asiats » de ses sites préférés, a su conquérir le monde du porno avec une détermination qui force le respect. Pas seulement actrice porno, mais aussi réalisatrice, productrice et même écrivaine de scénarios de cul ! Une véritable femme d’affaires du X qui a compris que pour durer dans ce métier, il fallait diversifier ses compétences.
De plus, son expertise dans les scènes anales est intestable et son talent pour les deep throat a inspiré des générations entières de jeunes femmes à dépasser leurs limites. Et oui, c’est bien grâce à Asa que beaucoup de vos petites copines aujourd’hui on réussi à surmonter leur gag reflex pour enfin nous offrir les pipes de qualité que nous méritons. Une artiste complète à qui nous devons beaucoup dans le porn et qui mérite donc amplement sa place dans ce classement.
Liza Del Sierra

Cocorico ! Elle bien là notre française la plus prolifique. Avec ses yeux globuleux et son poitrail des plus convaincants, Liza a su conquérir le marché américain avec un talent d’adaptation rare pour une actrice de l’hexagone. Elle a prouvé à elle seule que les Parisiennes n’étaient pas toutes que des connasses frigides qui se contentaient de recaler tout le monde pour finir célibataires avec leurs chats de merde dans leur appart haussmannien payé par papa et maman, mais aussi de véritables machines à baiser, capables de rivaliser avec les plus grandes avaleuses de queues Outre-Atlantique.
Son expertise en matière de double pénétration est reconnue mondialement, et sa capacité à encaisser des zguegs de toutes tailles et de toutes origines fait d’elle une véritable ambassadrice de l’ouverture culturelle. Liza Del Sierra, c’est la France qui exporte autre chose que son vin et son fromage : une expertise en matière de baise qui fait honneur à la patrie reconnaissante. Vive la France, vive le cul et vive Liza !
Mia Khalifa

Peut-être l’une des pornstar les plus overrated de tous les temps. Mia Khalifa a réussi l’exploit de s’imposer comme la pornstar la plus quémandée par les miséreux sexuels sur les moteurs de recherche en à peine une douzaine de scène avant de prendre sa retraite en fuyant à l’anglaise.
Et le plus incompréhensible est que, près de 10 ans plus tard, elle trust toujours le TOP 1 Pornstar All Time. Top 1 alors que ça fait plus d’une décennie qu’elle n’a pas enfourché la moindre queue ! C’est la définition même de l’emploi fictif, la gonzesse vit de ses rentes. Alors certes on pourra vanter ses obus de malade mais à part cela, qu’à donc a nous offrir Mia ? Pas grand chose. Acting des plus banal, niveau de performances moyen, le rendement d’une feignasse à la Clara Morgane et pas vraiment de coup d’éclats ou de scènes références (à part celle ou elle était vétue d’un hijab mais je pense que c’est surtout le costume qui a crée les émules).
En définitive : une pornstar quelconque si vous me demandez mon humble avis de pornologue. Elle a quand même baisé le game à défaut de beaucoup baiser. Elle mérite donc sa place dans le classement grâce à sa véritable leçon de business que toutes les femmes ayant un peu la flemme de faire un vrai métier envient.
Bonnie Blue

Bonnie Blue est la quintessence d’une période triste et sans saveur du porno. L’ère de l’après Mia Khalifa en somme, et surtout l’ére de l’avènement d’OnlyFans et autres conneries qui ont conduit à la régression de la qualité globale de l’industrie. Bonnie et consorts, c’est la véritable cassure dans le Porn Game.
Le kilométrage de teubs au compteur de Bonnie est hallucinant certes, mais quid de l’intérêt ponologique ? De la substance (autre que spermique) ? Non parce que la qualité c’est bien, mais sans la qualité filmique ça ne sert à rien. Son plus haut fait d’armes ? Avoir pris 1000 teubs en une session et ne pas savoir laquelle d’entre elles l’a engrossé. Ce n’est plus du porno, c’est de la TV réalité, du drama, du sexe de Youtubeurs.
Bonnie Blue, c’est pour moi, en temps que vieux de la vielle, un vulgaire fast-food du X. Du porn balancé à la gueule sans direction artistique, l’ère de l’instantané, du consommable et du jetable. Elle est sûrement le porte-étendard d’une génération de pornstars qui n’ont plus le temps de construire une légende, trop occupées à répondre aux demandes de leurs abonnés et à produire du contenu à la chaîne. Bonnie Blue incarne cette tristesse du porno moderne, qui laisse un goût amer dans la bouche alors qu’il ne devrait être que dans sa bouche.
Alors ok, on la respecte pour son dévouement et on lui offre une place dans ce top prestigieux, mais on la plaint pour son absence de perspective artistique. La fin d’une époque, tout fout le camp je vous dis.
Mentions honorables :
Une mention spéciale aux Tori Black, Madison Ivy, Riley Reid, Nikki Benz, Nicolette Shea, Mia Malkova, Hitomi Tanaka, Cindy de Secret Story… Et tant d’autres légendes !
Merci également à leurs agents, à leurs entremetteurs frauduleux sans qui leurs premières scènes sous-payées, dans des conditions de tournages inhumaines, n’auraient jamais vu le jour. Toutes ces heures de dégorgeages de poireaux étalées sur des décennies entières, c’est grâce à vous tous.tes.
Elles auraient toutes mérité de figurer dans un top de plus grande envergure, mais la concurrence dans le pougne game est rude. Merci toutefois pour tous les travaux accompli au fil des années.
Et vous amis pornologues ou simples masturbateurs occasionnels : quel est votre GOAT en terme de cul ? L’espace commentaire ci-dessous est ouvert comme le fion de Bonnie.
Article rédigé par : José 

Mention spéciale à Raymond Barre et son ami Gunther :
https://youtu.be/f_tv1qUm0ZA?si=8mJ0jl8onNYVQk_D