Guerre Niger – France : pourquoi ?
Pour un prétexte encore mystérieux et totalement incompris de tous les observateurs géopolitiques internationaux, pour une justification probablement sortie de l’intellect effarant d’un quelconque dictateur militaire lors d’un discours crié dans un micro grésillant au milieu du village, entre trois poulets et un puits d’eau désaffecté, le Niger envisagerait de faire la guerre à la France.
Une décision qui, bien qu’audacieuse sur le papier, n’est pas franchement très stratégique et en devient carrément inintelligible pour tous, dans la mesure où la majorité des Français seraient incapables de situer le « Niger » sur une carte, et pensaient juste que ce terme désignait le fameux mot interdit aux USA (qui justifie automatiquement la mort de celui qui le prononce car c’est très méchant de dire des mots).
À Paris, le gouvernement voit donc un nouvel emmerdeur s’ajouter à la longue liste des nations qui veulent du mal à la France pour des raisons inexistantes. La nouvelle a été accueillie avec un mélange de perplexité, de soupir et de :
« Mais… attends… le Niger c’est qui ça encore ? »
Mais si la menace est prise, à raison, à la franche rigolade en France, pays qui serait d’ailleurs capable de raser le village de Babakar en 1 seconde en appuyant sur le bouton rouge, à Niamey en revanche, on s’organise.
Et attention : l’arsenal nigérien est prêt. Et il fait froid dans le dos :
Des tireurs d’élite d’un nouveau genre : le sniper lanceur de bout de bois
Exit le fusil de précision à plusieurs millions de dollars. Jugé trop couteux pour l’armée nigérienne. La fière nation africaine innove avec une doctrine militaire radicalement nouvelle : le sniper organique.

Formés dès l’enfance à reconnaître le bon bout de bois : « celui qui vole très haut dans le ciel si on le lance fort« , ces tireurs d’élite sont capables de :
- viser à 300 mètres,
- lancer une branche tordue,
- et manquer leur cible avec une précision chirurgicale avant de reprendre la sieste pour recharger les munitions.
Selon un officier anonyme (qui n’a pas désiré communiquer son nom à notre journal de peur des répercussions du sorcier du village si il venait à être pris pour haute trahison) :
« Le bois, c’est discret. Ça ne fait pas pan pan. Ça fait ploc. C’est de la guerre asymétrique. »
Les experts occidentaux parlent déjà d’un “wood-based warfare”, tandis que l’OTAN admet ne pas avoir de contre-mesure face à une branche bien sèche projetée avec détermination, étant donné que, ce cas de figure ne s’est jamais présenté dans l’Histoire moderne des conflits armés.

Les snipers d’élite sont d’ailleurs sommés de casser leurs propres armes, une fois celles-ci utilisées, de crainte que l’ennemi français ne s’en empare pour les déployer contre eux, voire pire, qu’il ne récupère cette technologie pour la copier et la reproduire à grande échelle.
La bombe “caca” : l’arme bactériologique inspirée des beignets locaux
C’est sans doute l’arme la plus redoutée du dispositif nigérien : la bombe “caca”.
Inspirée des légendaires beignets caca, spécialité locale à la réputation olfactive déjà classée “incident diplomatique”, cette arme repose sur un principe simple, enseigné par le célèbre stratège Sun Tzu :
Cameroun mais c’est pareil
Si ça ne tue pas l’ennemi, au moins ça le dégoûte. Si ça dégoûte, l’ennemi ne mangera pas ses rations. Si il ne mange pas, il sera moins fort.
Composée d’un mélange savamment dosé de :
- fermentation douteuse,
- hygiène approximative,
- et tradition culinaire redoutée par les forces occidentales car culturellement mal comprise,

La bombe “caca” est capable de rendre inhabitable un périmètre entier en moins de 30 secondes, soldats comme civils confondus. Des scientifiques occidentaux, contraints d’analyser l’arme à distance pour préserver leur santé, et leur dignité, parlent déjà d’une charge olfactive supérieure aux standards de l’OTAN, capable de provoquer dommages irréversibles sur le corps humain. Un chercheur aurait déclaré lors d’une analyse : « la guerre des tranchées de 14-18 et le sort des gueules cassés et encore préférable »
Il y a toutefois peu de chances de voir la bombe caca déployée dès le début d’un conflit hypothétique. Une phase de test au Niger aurait d’ores et déjà été annulé après que le vent ait tourné, décimant un bataillon entier de « volontaires » patriotes et trois chèvres innocentes qui se baladaient par là.
La guerre psychologique par tam-tam nocturne
L’état-major nigérien étudierait également une stratégie de guerre psychologique ancestrale : le tam-tam nocturne intensif.

Le principe est simple, redoutable, et parfaitement adapté à une armée qui n’a pas trois sous mais a le sens du rythme et de la fête : empêcher l’ennemi de dormir.
Chaque nuit, à partir de 2h47 du matin, heure choisie par le Niger pour la simple raison de son absence totale de justification, des unités spécialisées frapperaient des tambours traditionnels, sans message clair et sans fin prévue.
Objectif officiel :
« Désorienter l’ennemi. »
Les services de renseignement évoquent des battements longs, irréguliers, parfois suivis de silences inquiétants puis de piaillements de poulets qu’on égorge, avant d’être repris juste au moment où l’ennemi commence à s’endormir. Une tactique jugée “inhumaine mais terriblement efficace” par la convention de Genève.
À noter que cette stratégie affecterait également les troupes nigériennes elles-mêmes, mais selon l’état-major :
« Eux ont l’habitude. Et de toutes façons, ce qui refusent subiront ou la mort… ou le tchi-tchi »
La logistique :
Côté logistique, le Niger mise sur la sobriété stratégique mais sur la modernité assumée :
- un pick-up pour 40 soldats,
- un bidon d’essence, voire deux bidons d’essence dans l’éventuel cas de figure où deux lignes de fronts s’ouvriraient,
- une carte routière, d’ailleurs dessinée par les français en 1987 (utiliser les armes de l’ennemi pour mieux le surprendre).
Les communications militaires, elles, reposeraient sur :
- des téléphones à clapet,
- des soldats techniciens du Renseignement qui seront chargés de « crier très fort »,
- le département de la « magie » (force tenue secrète et dont nous n’avons que peu de détails).
Un chef de guerre menacant
Mais surtout, les forces nigériennes sont galvanisées par l’énergie débordante de leur chef de guerre : le Général-Maréchal-Docteur-Facteur-Commandant auto-proclamé Abdou II “Le Visionnaire”
À la tête de l’offensive nigérienne contre la France se trouve cet homme dont le charisme n’a d’égal que la confiance en lui excessive : le Général Abdou, 63 ans officiels, 78 réels selon les rumeurs, et 112 d’après son état-major qui le surnomme « le lion immortel« .

Toujours photographié en uniforme trop large ou trop petit (selon les jours), le Général Abdou est fier détenteur d’un parcours militaire impressionnant. Il aurait formé sa stratégie militaire en s’adonnant pendant des années à des simulations d’exercices de tirs où il faut crier « Pfiu-Pfiu » pour imiter le bruit des armes, avant d’apprendre à monter des éléphants (il dira lui-même plus tard que « ça ne le changeait pas trop de ses femmes« ) puis d’étudier religieusement des « documentaires » produits par les cartels mexicains pour apprendre à couper des mains avec une machette en toute dextérité.
Le Général Abdou est connu pour ses analyses profondes, souvent résumées par des phrases telles que :
- « La France nous sous-estime » (alors que personne ne sait qu’il existe ??)
- « Le monde nous regarde »
- « Il faut frapper fort, mais pas maintenant, ni ici. Enfin pas tout de suite quoi. Mais qu’ils restent sur leurs gardes hein, un jour, peut-être, on va vraiment attaquer pour de vrai »
Des propos qui impressionnent énormément les journalistes locaux qui s’empressent de relater les exploits du glorieux général, surtout quand ce dernier pointe le bout de son pistolet sur leurs tempes pour « les faire gagner en productivité et surtout en objectivité« .
Interrogé sur la capacité réelle du Niger à affronter la France, le Général Abdou aurait répondu : « La guerre n’est pas une question de moyens, mais de volonté. »
Avant d’ajouter, après un long silence :
« Et aussi… d’alliés. Que nous sommes d’ailleurs activement en train de chercher. Si quelqu’un est chaud hésitez pas. L’Afrique Unie et tout ça… Allez faites pas les putes les gars svp. »
Comment se prépare-t-on en France ?
En face, la France, perplexe, observe calmement. Aucune mobilisation. Aucun plan d’invasion. Juste quelques diplomates qui répètent de manière incrédule :
« Mais… on n’est pas en guerre, nous. J’ai raté un truc ? »
Toutefois, dans l’éventuel cas, mais extrêmement peu probable, où un soldat nigérien parviendrait à fouler le sol français sans s’être au préalable noyé dans la mer Méditerranée, l’armée française a prévu une réponse simple pour tuer dans l’œuf toute tentative d’invasion : piéger les plages avec des mines anti personnelles cachées sous des pilons de bucket KFC. « Cela devrait suffire à les appâter » confie le chef des armées avant de rire à pleine gorge.
Et pendant ce temps-là, la population civile continue de vivre paisiblement, ignorant qu’elle est censée être en guerre contre un pays qu’il confond encore avec le Nigéria.
Article rédigé par : Claude 




C’est bien de parler de culture alternative à base de manioc et de terre mais à quand l’article sur cette sale race d’anyme ? S’il vous plaît j’en peux plsu de cette merde
Ayaaoo je fais tout pour le retarder car j’ai envie de crever rien qu’à l’idée de devoir m’infliger ça.
Mais bon on va le faire pour le journalisme
Svp je peux regaler en BTC pour le service à la nation
L’article devrait être dispo demain, rdv pour la fin de cette fraude. En plus je viens de voir qu’il prend DES BAINS AVEC JEREMSTAR CE SALE FOU
Y a trop de spams de merde quand je clique sur l’article. Eh gros stoppe ça ou j’expllse TOUT.
Ah merde? C’est quoi ce bordel?
Ça ressemble à quoi? Y’a des pops up? Moi j’ai rien perso