The Last Race : critique de l’album de merde du GP EXPLORER par Squeezie et ses amis

Il fallait oser. Mais ils l’ont fait.

Non contents d’être déjà des putains d’influenceurs à la con qui affichent ostensiblement leur richesse gagnée à jouer à des jeux vidéos devant une caméra, voilà que Squeezie et toute sa clique d’engeances dégénérées ont, par dessus le marché, décidé de sortir un album.

Oui, un vrai disque, avec des éléments qui s’apparentent à peu près à des paroles, des sons, et sans doute une “D.A” (terme que ces enculés utilisent éhontément pour parler de « Direction Artistique« , se sentant ainsi artistes, marketeux… Ou au moins autre chose que le vulgaire statut de streamer afin de se libérer du sentiment de honte lié à leur profession).

Le résultat ? The Last Race, une catastrophe industrielle signée par des influenceurs qui pensent qu’un couplet peut être rushé aussi rapidement et sans effort que leurs lignes droites inoffensives au volant de leurs bolides pour bébés.

Au vu du passif de tous ces clowns du web, on sentait déjà le bon album commercial de merde arriver pour renflouer les caisses en vue de la fin de l’année. Mais ce que personne n’avait vu venir par contre, c’est le titre du projet : The Last Race. Dont la traduction littérale n’est autre que : La Dernière Race.

Sérieusement ? Mais qui a validé ça ? N’y a t-il donc vraiment personne parmi cette bande de gouines, qui sont pourtant les premières à se déféquer dessus à l’idée du moindre micro bad buzz, qui s’est dit qu’emprunter un slogan de meeting identitaire était une bonne idée ?

Si Squeezie et ses amis semblent donc être passés à l’extrême droite du carcan politique, ils sont cependant restés fidèles à la conviction qui est la leur depuis le premier jour : produire de la merde.
Et comme personne n’a pu échapper à leur dernier caprice de stars, il était donc normal qu’un journal de qualité, et qu’un critique musical reconnu tel que moi, Gunther, se dévoue, par conscience professionnelle et par masochisme journalistique, pour corriger les êtres les plus détestables de la planète en démontant les chansons de cet immonde album une par une :

Destruction de l’album fasciste du GP EXPLORER track by track :

1) Intro – LAST RACE : Non notée / 10

Il s’agit de ce type d’introduction qui ne sert absolument à rien sur un album. Vous savez, ce genre d’instrumentale qui est là pour donner artificiellement un semblant d’âme et de « D.A » (putain je vais les bouillaver) à un disque qui en manque cruellement.

Il n’y a rien à juger si ce n’est Squeezie ou probablement ses potes aussi peu charismatiques que lui qui balancent 2-3 punchlines « motivation » censées rendre le titre épique. Mais le tout petit détail de rien du tout que ces cons ont omis est que personne, mais absolument personne sur terre, ne trouve ces couillons stylés bordel de merde.

Les types ont littéralement les mêmes gueules de merde et les mêmes comportements malaisants que les petites têtes de turc qu’on prenait un malin plaisir à martyriser au collège et d’un seul coup ils se sentent les couilles assez grosses pour se permettre de déclamer des phrases de leader de clans écossais sous fond de sonorités épiques ? Eux ?? Mais putain, rien que leur simple conscience d’exister dans le même monde que nous devrait les pousser à l’humilité, devrait les pousser à l’autocensure même. Oui c’est ça, je veux que ces putes s’autocancellent comme elles aiment si bien le faire afin que nous, les auditeurs innocents, n’ayons plus à entendre leurs délires de puceaux.

En bref, cette piste n’est même pas une vraie chanson et, par conséquent, je ne m’abaisserai même pas à la noter. Renvoyez-moi cette expérimentation de mongolien marketing dans le caniveau dont elle n’aurait jamais dû émerger.

2) Un monde à l’autre : 1/10

ça commençait de manière intéressante. Quelques notes de pianos se laissaient entendre, une certaine montée en puissance était en train de s’installer et puis, d’un seul coup, sans crier gare, voilà qu’ils ont laissé entrer un australopithèque en rut dans le studio d’enregistrement pour tout ruiner.

Je ne sais même pas qui est ce fou furieux en puissance qui vient imiter des grognements rappelant fort l’âge de pierre, mais en saupoudrant, en plus, le tout d’autotune de cassos comme si le mal n’était déjà pas assez fait. Le titre est crédité aux noms de « GIMS · La Mano 1.9 · SCH« , donc, en procédant par élimination, je peux déjà dire que ce n’est pas Maître Gims et sa voix de Castafiore ni SCH et sa voix de Castaffiole provençale. Je suppose donc que le gorille qui effectue le premier couplet n’est autre que « La Main 1.9 » ? Quelqu’un connait cet ahuri (qui ose en plus faire une punchline sur Philippe Etchebest) ? Ou bien on s’en battrait pas un peu les couilles finalement ?

Oui c’est bien ce que je pensais : on s’en bat fermement les couilles.
Passons donc tout de suite, si vous n’y voyez pas d’objection (je ne pense pas) au refrain de merde qui agrémente ce son. Et là je le reconnais bien mon Gimsou, je peux dire sans me tromper que c’est bien au tour de Maître Gims de faire montre de son talent en massacrant totalement le refrain de ce déjà bien pitoyable morceau. On reste sur du Gims classique, toujours aussi ringardos et claqué qu’à son habitude avec son chanté de pleureuse robotique qui n’attendrit que les Magalax rayon boudin noir de Carrefour.

Puis enfin, pour couronner le GP EXPLORER du tire de Roi de la musique de supermarché, voilà que le preux SCH vient enfoncer le boudin bien profondément par son couplet final qui ferait pâlir les plus asthmatiques d’entre tous. Sans déconner, je sais pas si c’est le mixage ou si ce couillon fait exprès de prendre cette voix nasillarde de mafieux rital sous assistance respiratoire (dans les deux cas c’est une faute professionnelle grave) mais toujours est-il qu’on entend rien à ce que ce pauvre gamin raconte. Oh ducon, on ne pipe rien à ce que tu dis, tu comprend ça ?
Mais, dans le fond, c’est peut-être mieux comme ça.

3) Dis-moi je t’aime : 0/10

Rien qu’à la vue du titre je sentais déjà la bonne grosse chanson de merde poindre le bout de son nez. Franchement, avec un truc comme « Dis-moi je t’aime » il y a 50% de chances que ça soit une chansonnette d’amour mièvre comme tout ou bien 50% de chances que ce soit cette zoulette de Maître Gims en manque de thunes qui revampirise une fois de plus le stud’ de ce pigeon de Squeezie pour pondre son dernier tube de l’été pour adolescentes lymphatiques.

Que nenni. Je m’étais trompé sur toute la ligne car, au final « Dis-moi je t’aime » est une expérience tout à fait unique en son genre. En effet, c’est la première fois dans l’histoire de l’humanité que des scientifiques fous ont pris une connasse au hasard, l’ont arrosé de trois couches d’autotune, pour ensuite la faire miauler à travers un ventilateur.

Mais putain qu’est-ce que c’est que cette merde ? Je déconne même pas, l’autre cruche, répondant en plus à un blaze de merde comme « Théodora » (??), sait pertinemment que sa track est un énorme foutage de gueule qu’elle se permet de dire : « J’ai chanté lalala« . « Lalala » sérieusement ? En 2025 ? On ne sait pas si c’est censé être de la sensualité ou un appel à l’aide. Les aigus font vriller le cerveau, les refrains sont des expériences de laboratoire sur la résistance humaine au son.

Mais ce qui m’assassine plus particulièrement ce sont les commentaires des masses d’abrutis qui aiment, ou prétendent aimer cette abomination musicale :

  • « J’aime beaucoup l’instrumentale sur celle-ci« 
    Bah oui, disons que si on enlève totalement la chanteuse de merde ça devient légèrement moins insupportable effectivement. Bien vu Einstein
  • « Le début est incroyable« 
    C’est vrai. Mais c’est mieux de préciser de quel début on parle. Moi par exemple j’ai adoré le passage entre 0:00 et 0:01 de la chanson
  • « Meilleur à chaque écoute« 
    Tu viens de découvrir que quand on est déjà au maximum de ce qui se fait de pire, on ne peut que tendre vers le mieux par la suite

Nous sommes donc, pour l’instant (car je ne doute pas que le reste de l’album puisse nous surprendre à être encore plus merdique que ça), sur le pire titre de l’album. C’est tout bonnement inaudible et je refuse purement et simplement de croire qu’un être humain puisse écouter ça de son plein grès.

4) Thunes : 1/10

Bon ben là au moins ils jouent directement la carte de l’honnêteté avec « Thunes » qui résume en un seul mot l’unique raison d’exister de cet d’album.

Là ils se sont même pas fait chier avec les règles les plus basiques de la langue de Molière, je crois qu’ils ont carrément inventé un tout nouveau langage pour l’occasion comme ça c’est encore plus simple à rapper. Bon d’accord, je suis mauvaise langue car j’ai su reconnaître deux mots sur toute la track qui semble correspondre à du français en la présence des termes « Thunes » et « Salope« .

Pour cette nouvelle daube autotunée qui n’apporte rien et qui se la joue gangster pour un public de 12 ans d’âge de moyenne, on ne remerciera pas ces assassins de La Mano 1.9 (encore lui) et « ElGrandeToto » (mais qui s’appelle comme ça bordel ?) et… « Zed ». Voilà, je crois que les pseudonymes se suffisent à eux-mêmes.

5) Le mur : 1/10

Et puis vient Le Mur. La chanson la plus pseudo mélancolique de l’album j’imagine. Le mur des lamentations de Clara Luciani aka l’industry plant la plus soporifique de tout le game (cette couillonne a une frange bordel de merde, une frange comme les putains de dépressives parisiennes qu’on baise vite fait avant de les tej’ car elles sont casse-couilles). Ce putain de mur contre lequel on se fracasse à pleine vitesse dès les premières secondes. C’est censé être la “pause émotion” de l’album, mais c’est surtout la preuve que l’horrible variété française n’a pas la moindre étincelle de vie.

Clara Luciani, choisie sans doute pour ajouter un vernis “culturel” au projet et plaire aux 2-3 bobos qui écoutent cette merde, livre une performance aussi plate sa personnalité. Elle soupire d’une voix de prof de français dépressive, comme si elle venait d’apprendre qu’elle ne palperait que 50k des mains du Squeezie pour déballer son couplet de merde.

Et les paroles… mon dieu. “La voiture ça me va bien.” Non, Clara. Non, ça ne te va pas ma grande. D’ailleurs personne n’a jamais dit cette phrase à la con en toute conscience. C’est une line qu’on dirait sous emprise de l’alcool à la limite mais ce n’est pas ton cas car tu dois sûrement être une pisse vinaigre frigide qui ne se saoule même pas la gueule. Non, je pense plutôt que tu as imaginé cette phrase après un trauma crânien léger. Ce qui expliquerait d’ailleurs pas mal de choses.

Je m’imagine cette connasse, si c’est bien elle qui a écrit sa prose de merde (ce qui n’est même pas sûr), l’œil vide, alignant des mots au hasard pour faire rimer “bien” avec “frein” au lieu de péter le frein du pénis de Squeezie pour gagner quelques milliers d’euros de plus. Mais au final, tout sonne faux, creux et aussi sincère qu’un spot publicitaire NordVPN.

Quel genre de FDP sauvage faut-il être pour chialer au pied du podium avec ce son ???

Résultat : trois minutes et onze secondes de soupe sonore, un somnifère à destination d’un public d’enfants pourtant censé être surexcités. On voulait du GP Explorer, on se retrouve avec France Inter. On m’avait annoncé Daniel Craig et Brad Pitt et on se retrouve avec Clara Luciani et Yamê l’édenté.

6) Poursuite : 1/10

Je ne sais même plus quoi dire bordel. On en est qu’au sixième son de ce projet des enfers que le cauchemar se répète une fois de plus. Dès qu’une chanson de baltringue autotunée s’éteint, une autre se dépêche de naître pour ne jamais nous laisser de répit.

On a une fois de plus l’aut’ mongol de SCH qui nous offre sa meilleure performance d’automate pendant qu’une nouvelle pute interchangeable lâche elle aussi son caca numérique des plus classiques. Quoique non, petite variété ce coup-ci : la grognasse a décidé de chanter en anglais.

Je ne sais pas pour qui elle se prend cette clocharde. Faut-il lui rappeler qu’elle semble s’appeler « Charlotte Cardin » au vu des crédits de la chanson ? Charlotte c’est pas parce que t’as fait un stage de deux mois à New York avec l’argent de papa que faut te croire Miss Worldwide hein. Alors tu vas fermer ta gueule. Tu vas passer ton TOEIC comme tout le monde et surtout tu vas chanter en français comme toutes les cruches de ton acabit. Voire mieux : tu ne vas plus chanter du tout.

En plus, elle se permet de jouir par moment sur le son sans aucune raison apparente. Tu vas pas me dire que c’est les couplets ignobles de SCH qui te font cet effet ?

« Poursuite » est donc une bouillie immonde de plus, ça ne vaut pas la peine de l’étaler plus sur cet article déjà trop corrompu par le malin.

La punchline à retenir : « Nothin like we doooo OUUUUH OUUUUHHHH like we Doooooo ouuuuh OUuuhUUHUU« .

7) Coupé : 0/10

Dès les premières secondes, je deviendre fou avec cet autotune vomi à grand renfort de gémissement de pédales (je parle des chanteurs pas des voitures), comme si quelqu’un avait branché un synthé bon marché à un vieux micro cassé, et décidé de “chanter” ses rêves de Rolex et de bolide ou je ne sais quels autres trucs à la con qui les font tous bander comme des gamins demeurés.

Comme d’habitude, le beat tape, claque, “boum boum”, pendant que la voix de « THEODORT » (qui doit sûrement être le pendant « masculin » de la Théodora vue plus haut), si on ose encore appeler ça une “voix”, couine dans la plus grande tradition des influenceurs de mes deux.
J’ai même l’impression qu’il chiale par moments ce fils de pute ?? J’ai pas rêvé là ?

A noter : Il fait rimer « Coupé » avec « Coulé ».

8) Räikkönen : 1/10

Le type qu’ils ont envoyé au massacre sur ce son a réellement des troubles de l’élocution. Le vrai handicap hein, je dis même pas ça pour me foutre de sa gueule. A partir de là je ne sais pas quoi dire franchement. Il me fait presque de la peine et j’ai pas envie de m’acharner sur lui même si je vais quand même le faire.

Sur une instru de sonnerie de Nokia 2000, l’asthmatique répondant au doux nom de Dospunto annonce, entre autres, être « Machiavélique comme si j’étais Räikkönen » mais aussi être tout plein de choses « comme si il était [insérer un truc au hasard] ». Mais ce fils de faible à tellement peu de souffle qu’il ne parvient même pas à finir son titre de merde, sans déconner à la fin c’est carrément une boucle de gémissement qui conclue la track pour éviter que Dospunto fasse un malaise vagal.

9) Dernier bolide : 0/10

Ok je retire tout ce que j’ai pu dire avant. Je crois bien que là, on a vraiment touché le fond. J’en ai encore des suées de malaise sur le front et parfois, la nuit, je me réveille en nage en tentant de foutre des patates à Squeezie et ses amis mais ces fils de pute ne meurent jamais.

« Dernier bolide » (si seulement c’était le dernier…) est une sorte de glapissement digital venu d’un autre plan de la réalité. Ce n’est vraiment plus de la musique : c’est un message codé qui transcende les barrières de l’humainement acceptable. L’autotune est tellement poussé dans les aigus qu’on ne distingue plus les voyelles, juste une stridence métallique, quelque part entre l’explosion d’un hamster sous hélium et le couinement d’une Théodora/THEODORT quand je les viole par le cul.

On sent qu’à la base, les « artistes » (So La Lune · JEY BROWNIE · Yorssy. Aucune idée de qui sont ces prolétaires) voulaient nous faire planer dans autre chose que la fosse septique du mixage mais ils ont tout foiré car ils ne sont que des trimards dont on ne peut rien espérer. Ces enculés sont de véritables dauphins agonisants. Il n’y a plus de voix, plus d’humain, juste une IA à bout de souffle qui hurle sa mère. C’est de loin l’une des pires expérience musicale de ma courte vie.

10) LOV : 1/10

Le morceau commence comme une promesse : pas d’autotune, pas de vocoder, juste des vraies voix. Enfin, putain de merde.

Puis, très vite, on comprend que ce son feignant ne corrigera rien au projet car de toutes façons il n’y avait déjà rien à sauver. La chanson est censée être un truc de lover fragile si j’ai bien compris (après tout pourquoi pas, au point de pédéitude auquel on est tombé sur cet album…) mais c’est si grossier et peu inspiré que ça donne juste l’impression que les deux ploucs Dinos et OBOY n’ont jamais été amoureux de personne, à part de leur reflet ou à part d’eux-mêmes puisque si on s’en réfère à la structure du morceau, ces deux pignoufs semblent se déclarer leurs flamme l’un à l’autre ?

Dinos et Oboy s’échangent des couplets comme deux ados qui découvrent le mot “Love” dans un clip R’n’B de 2005-2009 (la période la plus sombre de l’Histoire de la musique). Les mecs marmonnent “LOV” toutes les dix secondes, comme s’ils essayaient de s’en convaincre eux-mêmes. “LOV, LOV, LOV…” Oui, on a compris, vous êtes FULL pd, amoureux probablement l’un de l’autre, et ça se sent. L’alchimie est tellement étrange qu’on a envie d’appeler un daron turc pour savater tout ce beau monde et les remettre sur le droit chemin de l’hétérosexualité.

Les paroles, elles, tiennent de la parodie involontaire, enfin j’imagine. Je ne vois pas comment il peut en être autrement. Je crois bien que ces deux cons ont inventé, sans s’en rendre compte, le concept de nanar mais pour la musique.

11) No feeling : 0/10

Mais ? Mais on l’a déjà écouté celle-là non ? Pourquoi elle sonne pareil que les 3/4 des autres tracks ? Sortez-moi de cette boucle de cauchemar infini que je puisse enfourrer leurs putain de micros Toys’R’Us dans leurs anus d’influenceurs. C’est le seul moyen de conjurer le sort.

Personne, je dis bien personne, n’aime l’autotune. Alors pourquoi en foutre dans absolument tous les morceaux ? Sciemment en plus bordel, je veux dire que personne ne les a forcé, personne ne leur a braqué un flingue sur la tempe pour faire cela alors… Pourquoi ? Pourquoi être aussi corrompu ? Pourquoi être aussi trisomique ?

J’y vois juste de la malveillance. C’est intentionnel. Et pour cela « Nono La Grinta » et « Kekra » (lui je le connais c’est un rappeur obèse je crois bien) devront payer. Ils devront rendre des comptes devant l’éternel j’ai juré.

12) Toute la nuit : 0/10

Alors là on part sur une track hyper « feel good », bien « chillance » tu vois ce que je veux dire ^^ ? Je kiffe les good vibes on sent bien la touche french touch/house dans l’intro xD

Ca c’est ce que j’aurais dis si j’étais un incommensurable fils de pute qui ne devrait pas avoir le droit d’écouter de la musique, ni n’avoir le droit de vote et tout simplement ne pas avoir le droit de respirer avec sa grande gueule de con de collégien (SEGPA, cela va de soit) de merde.

Mais même dans un taxi ou une jeepney d’Asie du Sud-Est ils oseraient pas passer un tel son bordel est-ce que vous réalisez ? Par honte, même vos fils de pute de collègues ne diffuseraient pas cette daube au boulot. Même les cartels n’utiliseraient pas une telle méthode de torture sur quiconque.

Ce criminel de Anyme023 qui est trop con pour avoir un nom normal et préfère se choisir un blaze de Playstation Network nous offre un nouveau 0/10 sur cet album de pue-la-pisse. C’est tout bonnement inaudible, une zoumba vocodée immonde aux textes encore plus pauvres que le rédacteur de cet article.

« Une voix pour la musique » mais de quoi il parle ce sombre enculé ? Où as-tu entendu une voix là ? Putain mais répond-moi bordel, on l’entend même pas sa putain de vraie voix.
Même @MathMaurent-j5o et son Q.I à un chiffre en reste sans voix : « Oe »

13) Aléatoire : 0.5/10

Pitié que quelqu’un se dévoue pour leur expliquer qu’ils ne sont pas obligés de chialer à chaque fois qu’on leur tend le micro. Je comprend que c’est dur psychologiquement participer à un tel event de puceaux et de s’afficher aux cotés de Baltringue Man Squeezie mais quand même… Un peu de dignité si ils vous en reste svp.

Allez, probité journalistique parlons des bons points du morceau :

  • Il est relativement court.

Sans oublier les quelques points négatifs ici et là :

  • ça pue la merde
  • PD
  • « Je pense à elle en train de s’empaler » ??
  • « Accroche-toi baby si t’as la frousse » ???
  • « OuuuuUuuuUUUUHHHHhhhhhHHHHHhhhuuuuuu » ????

14) En boucle : 0/10

Alors là pour une fois il y a une tentative de proposition musicale, il y a quelques arrangements, des véritables instruments… Je sais, ce n’est pas grand chose mais après s’être tapé les innombrables chiasses précédentes on se dit que tout n’est peut-être pas perdu.

Mais c’était sans compter sur le fait qu’ils ont choisi d’aligner des putain de chanteuse française maniaco dépressives avec leurs voix qui pue le Lexomil à 10Km à la ronde pour s’occuper de la partie chantée. Et dieu que c’est mauvais… Dîtes à Carla Bruni de sortir de ce corps avant que mes veines ne s’auto-taillent avant celles de Sarko dans sa cellule.

« J’allume une clope » non t’allumes rien du tout sale pute fais pas ta grande, oublie pas que tu chantes pour les petits. Et dis à ton compère mongolien pseudo rappeur dans le deuxième couplet d’aller se faire enculer lui aussi pour la peine.

15) PITLANE (feat. ElGrandeToto, Zed, Zamdane) (Bonus) : 2/10 parce que y’a la punchline « Je roule dans leurs mères »

On avait pas besoin d’un bonus…

Non mais à un moment plus la peine d’élaborer, qu’ils aillent tous se faire enculer aussi…


Note finale : 0.6/10

En additionnant toutes les notes et en les divisant par le nombre de titres, nous atteignons le remarquable score de 0.6/10 !
Et on dit un grand bravo au petit Squeezie et ses copains pour leur dernier caca qu’ils sont tous fiers de présenter devant nos yeux de parents désespérés.

Au final, « La dernière race » n’est rien d’autre qu’une compilation de sons vite faits par des gens qui n’ont rien à dire, et probablement rien à faire de leur vie d’ailleurs mais qui, en revanche, ont beaucoup à vendre. Une réunion maléfique entre des influenceurs qui se prennent pour des artistes parce qu’ils ont trouvé le bouton “record” et des rappeurs ratés qui viennent cachetonner entre deux partenariats pour des goodies à la con.

Tout ici sent la stratégie : le faux cool, le marketing, le “regardez, on fait comme les vrais rappeurs ^^”. Et au milieu de tout ça, le titre, The Last Race, “La Dernière Race” nous rappelle le bruit des bottes, un lapsus vaguement inquiétant qui mériterait qu’on cancelle Squeezie et tous ses sbires pour la peine tiens.

On imagine déjà la conférence de presse :

– Monsieur… euh… « Squeezie » c’est bien ça hein ? Pourquoi ce titre raciste et racialiste et même, comble de l’horreur : antisémite ?

– Non mais ahah peace man ahah c’est pas du tout ce qu’on voulait dire hein !

– Oui oui, bien sûr. Et moi j’écoute votre musique de merde pour le plaisir hein. Allez à d’autres…

– Non pitié ne m’annulez pas messieurs les annonceurs. Je suis un gentil je vous le jure. Qui sucer ?? Dites-moi juste qui sucer et je le fais tout de suite je vous promet !


Article rédigé par : Gunther