Kev Adams pas drôle + malaisant
C’est une nouvelle fois le retour de votre moment d’aigreur préféré de la semaine; enfin, plutôt de l’année ce coup-ci parce qu’on a encore démonté aucun humoriste merdique depuis le début de cet exercice 2025.
Mais tout vient à point à qui sait attendre ! Et fort heureusement en France, il y aura toujours un pitre se voulant humoriste dont on peut se foutre allégrement de la gueule. Oui il y aura toujours un tocard pitoyable sur lequel on pourra se défouler car il pue la merde et ose pourtant se faire sentir en s’exposant (à ses risques hein c’est pas ma faute) sur les plateaux TV.
Cet imbécile heureux qui se sacrifie pour nous faire rire à ses dépends n’est aujourd’hui autre que le grand, l’illustre, l’inimitable Kev Adams.
Kev ou l’éternel faux ado
Personne d’autre n’aura œuvré avec tant d’acharnement à la stigmatisation de l’adolescent que notre brave Kev Adams. Sans déconner, je pense vraiment que ce plouc se sent investi d’une grande mission lorsque vient le moment d’endosser le costume ultra cliché de la représentation qu’il se fait d’un prépubère.
Fringues de merdes, mimiques de débiles léger et expressions à la limite du supportable, cet enculé de première catégorie redouble d’efforts pour tenter de faire rire son auditoire en faisant passer tous les adolescents de sa génération pour des branquignoles aussi exaspérants que lui. C’est un fait : Kev vous fait détester tout ce qui se rapproche de près ou de loin à l’adolescence par son obstination à traiter de ce sujet, et de mal le traiter, en boucle et en boucle et en boucle.

Quand même Aya Nakamura est capable de t’humilier c’est qu’il n’y a plus d’espoir
Mais le pire dans tout ça ? C’est que ce fou furieux fait ça depuis 2009. Oui, Kev s’entête à vouloir décrocher des rires à son public en jouant le rôle de l’ado attardé depuis bientôt deux décennies. J’ai juré, c’est comme si il y avait vraiment quelqu’un (probablement moi d’ailleurs) qui sortait de nulle part pour enculer sa mère si il osait parler d’autre chose que de l’adolescence dans sa longue carrière. Ou alors c’est juste qu’il est trop limité intellectuellement et physiquement pour s’opposer à son producteur de merde (probablement Laurent Ruquier d’ailleurs) qui le force à exploiter ce même filon depuis 20 ans. Et ce pauvre con accepte sa condition de marionnette, tout content de pouvoir nous refourguer ce même sketch nullissime sur les vieux qui ne savent pas faire une recherche internet jusqu’à que nous, le public, devenions fous bordel de merde.
Kev Adams est donc ce faux d’jeuns, qui se la joue « trop sûr de lui » alors qu’en fait il n’est qu’un sale vieux. Un ringardos qui doit sûrement suer de stress le soir en rentrant chez lui pour plancher sur ses prochaines vannes de merde alors qu’il a 0 inspiration car il ne comprend tout simplement pas la jeunesse.
Il se retrouve donc, par la force des choses, à produire un humour indescriptible, une sorte de distillat de toute la vacuité de la jeunesse des années 2010 concentré dans un seul être humain, aussi excité qu’exécrable, et qu’on aurait lâché sur scène avec sa coupe de cheveux immonde qui lui vaudrait normalement le bizutage de ses camarades dans la cour de récré qu’il semble tant affectionner.
Boomer malaisant prend la tête à tout le monde avec ses pickup-lines de merde
L’incarnation du malaise
Quand Kev monte sur scène, l’espace temps se fige dans qui semble être une faille interminable. Le malaise astral devient si prégnant que les convulsions se multiplient au sein du public, notamment chez les parents des gosses inconscients qui ont forcé leurs géniteurs à venir souffrir avec eux devant le One Man Show des enfers. Et tout cela alors que ce con de Kev n’a même pas encore prononcé le moindre mot ! Pas besoin d’ailleurs, le malaise est ici tout simplement du à une répulsion physique qui s’instaure dès que la gueule de con de l’artiste apparait sous les lumières des projecteurs.

Mais soit, on ne vas pas s’arrêter à l’apparence physique car, bien qu’il y ait beaucoup à redire, ce sont surtout les vannes de merde de l’artiste sandwich le moins drôle de tous les temps qui nous ulcèrent. Ses blagues sont tellement prévisibles que même son public, composé à 95 % de groupies prépubères, sait exactement ce qui va suivre. Mais pourtant, la foule rit parfois de bon cœur. Si vous êtes une personne normale, prise au piège dans les gradins de cette réunion de tous les plus gros attardés de France, vous vous demanderez sûrement : « Mais pourquoi ça rit autant alors que ce pauvre type pompe son humour sur ce qui se fait de pire dans toutes les écoles élémentaires de France entre deux réflexions sur le caca ou sur quel Pokémon tabasse l’autre? Ces cons n’ont jamais connu un meilleur humour que ça ? Franchement ?« . Et bien sachez que ce phénomène n’est pourtant pas si rare. On le surnomme d’ailleurs parfois le « Syndrome du Jamel Comedy Club » qui se caractérise par le fait que l’applaudimètre est d’une puissance proportionnelle à la médiocrité du sketch, sans réelle autre explication scientifique que la théorie du traumatisme collectif, où les membres du public rient de façon nerveuse en guise de mécanisme de protection. Tout ceci n’est qu’une question de préservation de l’esprit lié à la peur d’affronter la réalité du spectacle de merde qui se déroule sous leurs yeux.
Et c’est donc à cela que se résume une représentation de Kev Adams. Ça bouge, ça saute, ça gesticule dans tous les sens mais ça ne prend jamais vraiment. Encore une fois, la débauche d’énergie ne traduit que les lacunes de son auteur. Kev ne maîtrise même pas les notions basiques de l’humour et il décide pourtant d’en faire son métier ? Pourquoi nous infliger cela ô sombre enculé aux cheveux de clébard frisé. Tu n’es qu’un sale mouton, dans l’apparence comme dans l’attitude. On dirait un enfant qui explique une histoire sans chute, mais il le fait avec un tel aplomb qu’on n’ose même plus lui dire « on s’en contrebranle ducon. Tu comprends ça ?« . Non, au final on se résigne, on accepte la fatalité de l’existence de cet avorton de 40 balais car, dans cette société de fragiles, on nous a malheureusement inculqué le fait de ne plus exterminer les êtres inférieurs, quelque soit le plaisir et le divertissement que l’on puisse pourtant en retirer. A cause de cette morale à outrance, des individus comme Kev Adams sont en capacité d’exister de nos jours. Ah, si seulement le H. était encore parmi nous. Ca c’était un artiste, un vrai.
Il a perverti notre jeunesse
Un public tenu otage
A défaut de pouvoir le tuer donc, on finit par éprouver de la pitié pour le petit Kévin Smadja. Et on se retrouve pris dans l’engrenage, voilà qu’on met à hurler et s’esclaffer en même temps que le reste du public retenu captif dans la salle. Voilà qu’on éprouve un plaisir régressif; c’est comme si… Comme si on se transformait en fils de pute en fait.
Mais est-ce vraiment parce qu’il est drôle, ou plutôt parce que, face à l’horreur, les gens ne savent plus comment réagir ? Un mélange de compassion et de douleur collective semble envahir les âmes présentes, un peu comme si on assistait à une thérapie de groupe alors qu’à la base, avant d’avoir été exposé à Kev Adams, nous étions parfaitement sains d’esprit.
Et pourtant on aimerait rire des blagues de ce vulgaire hologramme mal paramétré (je ne peux me résoudre à le considérer comme un humain). On aimerait rigoler de façon sincère. Mais ce terroriste de l’humour lui, est-il sincère en retour ? Absolument pas. Il essaie de faire croire qu’il est « trop cool » et qu’il a cravaché dur pour en arriver là mais on sent bien que derrière tout ça, il n’y a que le malaise abyssal de la célébrité gratuite conférée par son patronyme. Oui j’ose le dire, pour moi c’est forcément Israël. Kev n’est rien d’autre que l’arme psychologique du Tsahal, parachutée en France et surmédiatisée afin de perturber politiquement la population et la faire se retourner contre ses dirigeants. A défaut d’avoir des parents fiers de lui, nul doute que Kev fait la joie de Netanyahu.
Les notes pour Kev Adams
La note de la rédac : 0/10 🫵
Franchement, donner une note à Kev Adams, c’est comme faire l’honneur d’accorder de l’attention à un gamin qui a le combo trisomique + fils de RSAistes + moche et gros; car il a réussi à colorier entre les lignes. Ok c’est mignon, c’est courageux étant donné le manque de prédispositions du pauvre gosse à l’origine, mais ça n’a absolument rien à voir avec de l’art. Si l’humour de Kev Adams était un plat, ce serait « la bouillie qui nourrit » du frenchdreameur de base. Mais la bouille serait sans sel, ni eau, ni même de pâtée de bœuf pour chien ECO+. Il n’y aurait même pas d’assiette en fait et du coup elle ne nourrirait même pas. Bref allez ça dégage, 0/10. Et c’est généreux.
La note des tout petits : 10/10 ⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐
« Kev Adams, c’est trop bien ! Trop, trop bien ! Il fait des blagues trop drôles, même quand il dit rien, c’est rigolo ! Moi j’adore quand il fait des grimaces avec sa bouche, ça me fait rigoler tout le temps, même quand je suis triste ou que je boude à cause Mam’s et Pap’s. Et en plus, il dit des mots rigolos comme ‘cheum’ et ‘chill’, c’est trop cool parce que c’est les mêmes mots que mes copains utilisent à l’école. Moi, quand il parle de trucs de grands, j’ai pas tout compris, mais ça m’a trop fait rire ! Il est trop bien dans « Alad’2″, qui est vous en conviendrez bien plus abouti scénaristiquement et esthétiquement que le premier volet. Et puis, même que ma grande sœur elle me dit que Kev il est trop nul, mais moi, je m’en fiche d’abord PARCE QUE JE SUIS QU4UN PUTAIN DE FILS DE PUTE DE MIOCHE CON COMME UN MANCHE A BALAIS ET QUI BOUFFERAIT DE LA MERDE SI ON LUI EN DONNAIT » ![]()
Article rédigé par : José 

Un peu d’humour sa fais pa de mal dans se monde de brut la critique etaisé l’art est difficile abon entendeur, salu
PS mon petit fils m’a fait connetre kayve Adams et il est pas débile il a son brevet
M’en fous j’ai baisé sa femme (à ton petit fils)
Je propose qu’on l’encule! Sa mettra tt le monde d’accord
Enfin des sages paroles
Quid de Maxime Gasteuil ?
C’est qui encore ce plouc?
Kev Adams…. Ça fait partie de ce groupuscule qu’on devrait pendre avec leurs boyaux qui tente d’écrire des trucs marrants alors que seul José peut le faire…
Je te file mon RIB en off vil crevard de José pour le virement
Tu sais me prendre par les sentiments
Je voulais plutôt te prendre par la teub que par les sentiments mais j’avais oublié mon matériel de microchirurgie a une partouze avec des chinois