Débrancher la connasse

On en sait toujours pas plus sur les motivations obscures de la militante placée en garde à vue après avoir collé une sorte de chiffon flétri et taché d’éclaboussures rouges douteuses sur le tableau « Les Coquelicots » de Claude Monet au musée parisien d’Orsay samedi dernier.

Selon les premiers récits, les revendications de l’activiste hystérique laissaient au départ penser à un combat pour l’écologisme mais force est de constater que le mystère s’épaissit chaque jour pour la police qui ne parvient décidément toujours pas à comprendre le message que la connasse a voulu faire passer.

débrancher la connasse

La militante condamnée à être débranchée

Défense d’une cause écologique ? Combat féministe ? Lutte contre une inégalité quelconque comme il en existe tant ? La concernée, elle même, n’a pas su expliquer son geste en comparution immédiate et devant son élocution inintelligible, la justice a tranché dans le lard en décidant qu’il s’agissait sûrement « d’un peu de tout ça à la fois car de toutes façons c’est toujours pareil avec ces timbrées » avant de noter toutefois la bienveillance de la militante qui « Pour une fois ne s’est pas foutu à poil au moins. Pour le bonheur de tous« .

Une bien maigre circonstance atténuante pour la jeune femme accusée de dégradation de bien culturel exposé par une personne effectuant une mission d’intérêt général. Cette dernière n’a d’ailleurs pas pu bénéficier d’un avocat commis d’office. Les magistrats expliquent la situation par un manque de moyens de la justice mais aussi et surtout par un manque d’envie lié à « la flemme ».

Lors d’un procès que même la famille de la victime, qui semble avoir été déshéritée et reniée en 2020, n’a pas suivi, la jeune connasse a été condamnée à être débranchée par la justice afin que son hystérie ne vienne plus perturber l’ordre public.

Pour rappel, le débranchement, dans sa définition juridique, consiste à prendre une connasse et à lui ôter le câble d’alimentation qui la fournit en énergie. Sans afflux d’hystérie, la connasse perd rapidement ses fonctions motrices et arrête généralement de prendre la tête de tout le monde avec ses discours de merde.

Un profil psychologique alarmant

Sans surprises, la connasse est née en 2002 et appartient à la génération Z parisienne. Elle est déjà connue de la justice pour des faits d’exhibitionnisme et de troubles à l’ordre public (la jeune femme s’était volontairement empalée sur le plug anal de la place Vendôme) et son profil inquiétant interroge :

« Pourquoi vous avez des cheveux courts comme les vieilles alors que vous n’avez que 22 ans ? Vous êtes une de ces salopes féministes qui cassent les couilles tous les trois matins hein ? » demande le juge avant que la prévenue ne tente de justifier maladroitement son apparence improbable : « L’acte 9 commence maintenant. Action directe de justice maintenant sur boucherie abolition« .

Une défense jugée relativement imbitable par le juge qui ne manque pas de rappeler les mots prononcés par l’accusée lors de son acte incompréhensible au musée d’Orsay : « Ce tableau cauchemardesque devant nous, c’est ce qui nous attend si aucune alternative n’est mise en place ! A +4°C, c’est l’enfer qui nous attend » avait alors déclamé la connasse vêtue d’un tee-shirt portant l’inscription « +4°C » lors d’un discours haché, mou du genou et peu entrainant.

La faible qualité des propos de l’accusée, son apparence ridicule, la dangerosité psychologique de son profil mais aussi et surtout son manque de charisme terrifiant ont conforté la cour dans sa décision d’accorder le débranchement à la connasse puis sa mise sous curatelle afin qu’elle puisse retrouver l’espoir de mener une vie normale et de suivre des études sérieuses pour changer.

plug anal géant place vendôme dégradé

La connasse avait détérioré le plug anal géant de la place Vendôme en s’asseyant dessus.

L’œuvre de nouveau accessible au public

Après examen et traitement par les équipes du musée, l’œuvre a pu être sauvée et de nouveau exposée au public. « Il m’a fallu plus de 20h pour décrocher les tâches de règles et de cyprine dont la corrosivité avait commencé à attaquer la peinture. » rapporte la restauratrice chargée de nettoyer les tableaux après chaque passage de connasse, soit « à peu près tous les 5 jours« . L’exposition est désormais accessible intégralement au public et le musée assure qu’il n’y a plus aucune odeur incommodante dans la galerie.

Sur Twitter (anciennement X), une vidéo réponse de Riposte alimentaire (collectif suivi par 5 personnes auquel semble appartenir la connasse) revendique l’acte de la militante et affirme avec véhémence qu’ils « reviendront tapisser tous les murs de leurs règles mais cette fois pour protester contre les voitures qui roulent trop près des cyclistes et qui causeront inéluctablement la fin de notre monde.« 

Le combat est maintenant ?

Article rédigé par : Claude